• P21

    J'avoue avoir était un peu trop dur...

    J'ai dû jouer le rôle de la méchante. J'étais énerver et agacer. Mais quand même ! On était en pleine mission !

    Je ruminais dans mon coin. Sia n'osait même plus me regarder et Scorpion discutait avec Lara à voix basse. Je sentais tout le monde nerveux et sous-pression.

    Mon pétage de câble avait plomber l'ambiance. Zut.

    -Don't mind ! me chuchota Macha' en posant ma tête sur son épaule.

    Je ferma les yeux et essaya de me détendre. Rester en colère et tendue ne me ressembler pas.

    -Les nettoyeurs sont arrivés sur place ! s'exclama soudain Phénix.

    On se tourna tous vers lui. Il inclina son écran vers moi.

    La voiture était entourer de gens habiller en dépanneur. Ils étaient là, déchargeant la voiture et en faisant semblant de la réparer.

    -Oh ! Voila donc à quoi ressemble les nettoyeurs ! s'exclama Enyo surexcitée.

    - T'es super fort pour pouvoir les prendre en vidéo ! s'écria Cerbère.

    -Oui, bon travail ! le félicita Lara.

    -T'es au top pour une fois ! fit Scorpion.

    Phénix lui fit les gros yeux.

    -Pourquoi est-ce si surprenant ? demanda Sia.

    -Ils ne se montrent jamais. Pas à nous en tout les cas. Ils effacent notre existence après notre passage et c'est tout. On a jamais été en contacte direct avec eux. L'informais-je.

    Tous me regardèrent stupéfait.

    -Quoi ? dis-je bougon.

    -C'est rare que tu te calmes aussi rapidement ! s'exclama Cerbère.

    Avant même qu'il est eu le temps de finir sa phrase, il avait déjà mon mini-gun sur la tempe.

    -Tu répètes ? lui dis-je en souriant.

    Scorpion pouffa.

    -Tu veux peut-être que je me défoule sur toi, l'insecte ? le menaçai-je.

    Il se reprit en toussotant et fis non de la tête.

    Lara me fis signe. Je baissa le mini-gun et le rangea dans ma manche.

    Après quelques minutes de silence, Sia reprit :

    -Si vous n'avez jamais eu de contact avec eux, comment faites-vous pour les appelez ?

    -Je leur envoi un mail sur une adresse spécial ou je les appel dans leur section. C'est tout.

    Sia eu l'air de cogiter en hochant la tête.

    Lara la prit contre elle : 

    -Ne t'inquiète pas, tu apprendras tout en temps et en heure ! Pour le moment : nous sommes en vacances ! D'ailleurs, tient ! dit-elle en me tendant une barre de chocolat.

    Je la pris et l'ouvrit immédiatement.

    -Merci ! dis-je avant de l'entamer. 

    -Bien maintenant que notre Boss et à nouveau de bonne humeur et qu'on a vu que les nettoyeurs ont fait leurs boulots, que diriez-vous de voir un film ? proposa Phénix en re-pianotant sur son ordinateur.

    ************

    La barre de chocolat, entamer depuis longtemps m'avait donner faim. Le film avait été super mais trop long. L'heure du repas était déjà passer.

    Sia et Enyo étaient aller dormir dans le lit, vers la moitié du film.

    Scorpion et Cerbère étaient à fond dedans.

    Phénix était en train de jouer sur son portable.

    Lara et Macha' jouaient aux cartes.

    Et moi, je m'ennuyais. Je m'ennuyais ferme.

    -Si tu t'ennuis, joue avec nous ! me proposa Macha'.

    J'haussa les épaules et soupira. Je me leva et m'étira de toute mes forces.

    J'alla à l'avant. Fred mit du temps avant de m'apercevoir. Il se tendit.

    -N'ait pas peur je ne ferais rien pour le moment. Je m'excuse d'avoir crier tout à l'heure. Mais n'ouvre plus ta bouche pour rien. Dit toi bien qu'en dehors de se bus, n'importe qui pourrait être notre ennemis. N'importe qui !


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  • 06

    Je m'approcha du buffet.

    J'observa la salle attentivement.

    Des gens dansaient, riaient, parlaient et d'autres mangeaient. La salle était vraiment très animé.

    Tous masqués, il avait l'air pourtant de se reconnaître entre eux, pour certains.

    Je remarqua ensuite beaucoup d'hommes, poster un peu partout dans la salle, montant la garde, l'air nonchalant. Peut-être pensaient-ils être fondu dans la foule de gens masquer, mais le blason de leur famille était cousue sur leur torse. 

    -Ils sont repérable à l'oeil nu ! Le parrain de cette famille est-il idiot ? 

    Je tourna la tête vers la jeune fille. Habillés dans une tenue de soirée chinoise, une cascade de cheveux blond entourer le masque.

    -C'est ce que j'étais en train de me dire aussi... Je ne savais pas que tu avais été aussi inviter, Emma ! Sa me fait plaisir de te revoir ! dis-je en souriant.

    -Moi qui pensais m'être bien camoufler ... zut ! s'exclama t'elle en faisant la moue.

    Je ris.

    -Mais, ce parrain cherche t'il a mourir en t'invitant, toi ? D'ailleurs, tu es très élégant comme sa cousin ! me complimenta t'elle.

    -Merci ! Tu es très jolie aussi ! 

    Elle eut les joue rose, puis me demanda d'un être malicieux :

    -Toujours aussi polis... comment sens-tu la fin de cette soirée ?

    -Franchement ? Disons que sa commence bien, mais je sens que sa va finir en soirée ... sanglante.

    Elle rit :

    -J'attendrai ta réponse ! Si elle reste la même, je me ferais un plaisir de faire le ménage, chère cousin !

    Elle me fit une bise, puis partit danser avec un jeune homme.

    Je soupira en souriant. Elle n'avait pas changer ! Elle était la fille du frère à mon père. Une assassin hors paire dans ce qui est de maquiller un assassinat en suicide ! Elle habitait ici, en Angleterre, avec ses parents et son frère, Jack. 

    Un serveur en blouse blanche passa devant moi avec un plateau chargés de cocktails différent. Je pris celui de couleur bleu. Il était beau et avait l'air bon.

    Je le leva pour l'observer à la lumière des lustres en cristal. La couleur était magnifique. Je le renifla discrètement. Il n'était pas empoisonner, donc. J'en bu une gorgée. Il était délicieux !

    Je vis ma mère de loin, dansant en compagnie d'homme ayant une grosse bedaine. J'eu l'image de ma mère dansant avec une patate ambulante. Je faillis m'étouffer.

    Puis j'entendis hurler. Plusieurs hurlement de femme en même temps. 

    Je posa mon verre sur la table la plus proche et me faufila, tél une ombre vers le centre de la foule, là où des femmes avaient crier.

    Un homme était là, allonger par-terre. Il avait l'air de se tenir la gorge, la bouche grande ouverte, d'où une sorte de mousse baveuse sortait.

    Je m'approcha discrètement et renifla. Une odeur d'amande. Cyanure. 

    Si le spectacle se résumer à un assassinat aux poisons, ils étaient disqualifier d'office. Ce n'était pas extraordinaire ! Cette homme avait surement pris le cocktails jaune, celui qui m'avait eu l'air le plus suspect ... je remarqua le cocktails non loin de lui, ce qui me donna raison.

    Je soupira et recula, en étant sur de ne pas être vu. Je retourna à côté de mon verre.

    -Alors mon fils, ta note ? me demanda ma mère, s'approchant de moi, l'air follement exciter. 

    -Si ce n'est que sa, je dirais 2/20 ... et encore, ils n'ont même pas camoufler le poison...

    Elle eut un sourire jusqu'au oreille.

    -Mais... c'est bizarre, parce que la soirée n'a pas commencé depuis longtemps. Le parrain ne s'est même pas encore montrer ! Attendons encore un peu ...

    Elle fit mine de bouder durant une demi-seconde, avant de se reprendre.

    -Si tu le dis, mon chéri ! s'exclama t'elle en s'éloignant...


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  • 06

    Mélina m'avait permis de me caler contre son lion.

    On était tous assis par-terre, patient. Voyant petit à petit les novices entrer, mais pas ressortir. Ayant eut mal au dos à force d'avoir été contre le mur, Mélina m'avait proposé de me caler contre son lion qui faisait peur à tout les autres favoris. J'avais quand même demander au lion, qui me mit sa patte avant sur le pied, en signe d'acceptation.

    D'après une légende, plus votre favoris vous ressemble, plus votre lien est puissant. Et plus votre favoris est en haut de la hiérarchie animal, plus votre niveau de magie est puissant. Si Mélina avait un lion, le roi des animaux pour favoris, c'es qu'elle devait être sacrément puissante !

    On discuta à voix basse, sous les regards curieux de certains novices.

    - Tu as déjà une idée de qui tu vas choisir pour ta citrouille ? me demanda t'elle.

    La poignée annonça le nom de Becky, qui entra.

    -Je pense demander si je peux choisir mon arrière-arrière grand-mère qui est déjà dans une citrouille...et toi ?

    -Ma tante qui est morte il y a 6 mois environ... c'est elle qui m'a appris à peu prés tout ce que je sais sur la magie... tu es l'aînée chez toi ?

    J'allais lui répondre, lorsque son lion lui mit une patte sur l'épaule, tout en se redressant. Elle se leva à son tour :

    -Apparemment, je suis la prochaine...

    Et comme annoncer, la poignée annonça son nom. Elle inspira un bon coup et s'y dirigea.

    La tension et l'excitation s'étaient maintenant apaisé, remplacer par le traque et l'angoisse. Je fis un petit tour du regard, la moitié d'entre nous était entré.

    -Alors, t'as la trouille Miss ? me chuchota soudain Arwen.

    Depuis quand était-il a côté de moi ?

    -Non, pas vraiment... enfin, disons que j'appréhende, et toi ?

    Il fut surpris de ma franchise et perdit de son air hautain :

    -J'avoue me sentir pareil ... et le pire c'est que ma tension rend mon Fidy tout tendu ! 

    Fidy, son animal favoris. Un siamois aux yeux bleu clair qui me fixait intensément, lové contre son sorcier.

    J'allais avancer ma main pour le caresser, quand la poignée annonça mon nom, me faisant sursauter. Je me leva rapidement et m'approcha de la porte. Je respira un bon coup et posa ma main sur la porte. Elle s'ouvrit puis se referma derrière moi.

    Je me trouvais dans une petite pièce sombre, remplit de table avec des boules de cristal.

    Sur l'une des tables, il y avait un petit mot, griffonner : "Veuillez choisir une boule de cristal et vous dirigez vers les rideaux."

    Je le fis. Une fois les rideaux passés, je me retrouva dans une pièce identique, mais à la place, il y avait des mini-chaudrons disposer sur les tables. Sur l'une d'entre elles, à nouveau un petit mot:  "Veuillez choisir un chaudron et vous dirigez vers les rideaux."

    Je le fis. Une fois encore, les rideaux passés, je me retrouva à nouveau dans une pièce identique. Sauf qu'il n'y avait pas de table. Il n'y avait que de grande armoires contre les murs. Dessus, était disposer plein de petite boîte en carton rectangulaire. Un peu plus grand et on aurait pu penser qu'ils nous offraient des chaussures ! Je souris à cette pensée. Un petit mot était scotcher sur l'une des étagères : "Veuillez sentir intérieurement et choisir une boîte ensuite dirigez-vous vers les rideaux." Je trouvais cela curieux. Mais je compris tout de suite. Je ferma les yeux et me concentra. Sa commençait à venir, oui je le sentais parfaitement à présent ! J'ouvris les yeux et pris une boîte, un peu en hauteur. Je me dirigea à nouveau vers le rideau.

    Cette fois, la salle était un peu plus grande. Des ingrédients étaient étaler sur les tables. Sur la première, un paquet de feuille était poser. Je décida de m'en approcher et bingo ! C'était la liste des ingrédients à prendre. Je commença à prendre un par un, chaque ingrédients avec la dose qu'il fallait. Une fois la chose faîte, je ne su pas quoi faire. Il n'y avait aucune instruction. Il n'y avait pas de rideau, mais une porte. Je décida d'y toquer.

    -Entrer ! me dit-on d'une voix clair.

    Je m'exécuta. Cette salle était ... petite. Véronica et la rose, étaient assis, tél un juré, sur des chaises à style ancien. A leur côté, leur favoris : un Aras et une panthère noir.En face d'elles, se trouvaient une petite table contenant une planche et un couteau.

    -Mademoiselle Jenne Kirke, n'est ce pas ? me demanda Véronica en pointant sur sa tablette.

    Voir une sorcière utiliser la technologie était assez comique, mais ce n'était pas le moment de rire...

    La rose, me fit signe d'aller vers la table, ce que je fis. A cause du stresse, j'étais un peu raide. C'est un peu comme si je me retrouvais face à une star ou à un président !

    Je posa mes affaires sur la table et ordonna le tout.

    -Tu as 17 ans, n'est ce pas ? Tu as été appelé au solstice d'été dernier, n'est ce pas ?

    J'hocha la tête. Elle aussi. La rose me demanda :

    -Où est ton favoris ? Je ne le vois pas... 

    Je baissa la tête :

    -Je... je n'en ai pas.

    La rose parut surprise, Véronica hocha à nouveau la tête :

    -Ta mère m'a prévenu. Bien, maintenant prépare ton chaudron et suit la recette au dos de la liste !

    Je la suivis scrupuleusement. Le stresse et l'angoisse me tenait le ventre. Leur regards fixe n'arrangés pas ma situation...

    -C'est fait ! annonçais-je, une fois le chaudron prêt.

    Elles se concertèrent du regard et hochèrent la tête. La rose se leva et s'approcha de moi. Mon angoisse augmenta.

    -As-tu peur de ma panthère ? Tu ne sembles pas aller bien...

    Je fis non de la tête :

    -Je ... je stresse juste un peu ...

    Elle me fit un sourire d'encouragement :

    -Le stresse et l'angoisse contre l'inconnu sont naturel ! Mais n'est pas peur, il ne se passera rien de bizarre, ni de dangereux, d'accord ?

    J'hocha la tête et inspira un bon coup. Une partie de mes inquiétudes avaient disparu. La panthère me tourna autour en me reniflant.

    -Voyons Cassie ! Ce ne sont pas des manières ! la gronda gentillement la rose. Excuse-là, en général, elle renifle les favoris... sa doit l'intriguée de voir une sorcière sans.

    -Ah, c'est pas grave... dis-je en détournant le regard.

    La rose se posta face à moi. Elle prit la boîte en carton et l'ouvrit. Lorsqu'elle vit l'intérieur, elle sourit en hochant la tête.

    -Picea abies... c'est un bois bien particulier qui t'a appelé ! Bien, jure maintenant que ta magie soit aussi solide et immuable que l'arbre dont provient ta baguette !

    -Je jure en mon nom, que ma magie sera aussi solide et immuable que l'arbre dont provient ma baguette ! dis-je, solennellement.

    Elle me tendis la boîte. Dans un nid de plume d'aigle, se trouvait une baguette d'environ 15/20 centimètre. Elle avait une couleur brune, assez belle. Elle me plaisait. Je la pris délicatement et me mit a l'observé sous toute les coutures, sous le regard amusée des deux sorcières.

    Je la reposa rapidement en me rappelant où j'étais. 

    -Maintenant, prend la boule de cristal des deux mains.

    Je la prit. Au moment où elle fut bien caler entre mes pommes, elle changea de couleur. D'abord noir, ensuite grise, bleu, turquoise, vert et finit par une bleu turquoise, tirant plus sur le bleu.

    -Cette boule de cristal, n'est pas la même qu'utilise les sorcières de divination. Celle-ci sert à connaître ton aura. Tu es la première à avoir cette couleur aujourd'hui ! m'expliqua la rose en souriant.

    Je lui souris à mon tour. Elle avait raison, je n'avais aucune raison d'avoir peur. Et puis... je me retrouvais avec deux des plus puissantes sorcières de mon époque ! De quoi avais-je peur, déjà ?

    Je reposa la boule.

    -Maintenant, le moment le plus important. Ecoute moi attentivement ! La recette que tu viens de faire dans ce chaudron est unique. Lorsque tu l'auras utilisé, elle disparaîtra de ta mémoire. N'essaye pas de t'en rappeler, ça ne servira à rien. Cette recette sert a créée ton grimoire. Voici la marche à suivre : tu devras prendre le couteau et te piquer le doigt. Trois gouttes de ton sang et un de tes cheveux devront être ajoutée. Ensuite, prononce le serment et concentre toi bien. Tu entendras ton nom de sorcière t'être chuchoter à l'oreille, en même temps que tes dons principaux. As-tu bien tout suivit ?

    Je fis oui de la tête. Elle me murmura un "bonne chance" et recula.

    J'inspira à fond. Je fis descendre ma tension et me força à reprendre mon calme. Je devais oublier tout ce qui m'entourer. Bien. Je pris le couteau et me coupa l'auriculaire de la main gauche. Je fis tomber trois petites gouttes et un de mes cheveux dans le chaudron. Je ferma ensuite les yeux :

    -" Par le serment de la sorcière, la promesse d'éternité, moi, Jenne Kirke, j'invoque mon grimoire intérieur. Que me soit révéler mes dons. Que me soit révéler mon identité. Que me soit révéler mon rang. Que me soit révéler ma place. En échange, je m'engage à toujours être fidèle à ma magie, à mes dons, à mon empreinte et à mon utopie. Grimoire de mon être, je te somme d'apparaître ! "

    Je rouvris les yeux. Un flash lumineux m'obligea à fermer les yeux à nouveau...

     


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  • 05

    Notre famille est prioritaire sur toute les commandes de n'importe où.

    C'est pratique. Nous avions reçu nos tenus en deux heure chrono. Ma mère vint dans ma chambre et tourna sur elle-même :

    -Lionel, tu as parfaitement choisi ! Comment me trouves-tu ?

    -Bien, Maman, toujours aussi belle ! m'exclamai-je en finissant de mettre ma cravate.

    -Mon chérie, j'ai si hâte de voir ce bal ... peut-être se sera un fiasco, mais je veux m'y amuser !

    Je soupira. Elle aussi penser que c'était mal partit...

    -En faite, mon chérie ... tu ne me demandes pas ce que la petite Ines a choisi ?

    J'haussa les épaules. Je me débattais avec ma cravate.

    Elle s'approcha et me la prit des mains, pour faire le noeud elle-même :

    -Pour sa, tu es comme ton père ! Adroit pour le meurtre, mais même pas fichu de faire un noeud de cravate correcte ! Enfin ... la petite Ines deviendra une maid de cette maison. Je ne sais pas encore de qui mais j'y réfléchis...

    Quelqu'un toqua à la porte

    -La voiture est déjà avancer, madame ! annonça benoît.

    -Bien. Lionel tu es prêt ?

    -Je pense que oui ... mais maman, où est papa ? Je ne l'ai pas vu aujourd'hui...

    -Ah, ton père est en mission vers Marseille je crois bien ... il rentrera demain. Allez, viens !

    Elle m'entraîna avec elle. En plein dans le couloir, Alan voulu me sauter dessus pour me prendre dans ces bras. Mais il fut trop lent, je fis une pirouette pour atterrir derrière lui et je l'étrangla légèrement, tout en lui immobilisant le bras droit. Il leva le bras gauche pour se rendre.

    -Lionel, nous n'avons pas le temps ! Et puis cessez vos enfantillage ! On ne fait pas de grappling sur sa famille ! s'exclama ma mère en avançant.

    Je le lâcha et il reprit sa respiration.

    -Bonne soirée ! me lança t'il, alors que je courais pour rattraper ma mère.

    On entra dans la voiture. 

    ************

    -Je m'ennui à mourir ! m'exclamais-je en regardant le paysage défiler.

    -Le coucher de soleil anglais n'est pas mal... soupira ma mère.

    On jouait au dame. J'attendais qu'elle finisse son tour...

    -A toi ! me dit-elle.

    Je fis une troisième dame. Il ne lui restait que trois pions.

    -Maman, on voit bien que j'ai gagné... tu ne veux pas abandonner ?

    Elle accepta en soupirant :

    -Tu es beaucoup trop fort pour moi ... que ce soit en jeu ou en assassinat !

    Je souris, assez fière de moi.

    -Madame, jeune maître, nous voici arriver à destination ! Nous prévint, Harry, notre chauffeur.

    Ma mère se redressa, excitée. Je lui tendis son masque d'opéra, tendis que je mettais le mien.

    Harry se mit devant l'entrée. Un portier vint nous ouvrir la porte.

    Harry me rendit l'invitation que je tendis aux portiers.

    Lorsqu'ils virent le nom inscrit, ils se raidirent et nous escortèrent jusqu'à l'entrée de la salle de bal.

    -Passez une bonne soirée ! nous dirent-ils, effrayer.

    L'accent anglais remplit de peur était assez drôle ! Je souris. La salle avait l'air bien animé.

    -Sa n'a pas l'air si mal, finalement ! m'exclamais-je en voyant ma mère se faire aborder par plein d'homme en même temps...


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