Lorsque plume et utopie forment une histoire ~ ^^ ~ Un site où mon imagination règne ! Venez découvrir mes histoires si le coeur vous en dit~
Il continua un bon moment, jusqu'à ce qu'Alan entra dans la salle, en pestant contre le manque de réseau.
Père ouvrit les yeux et me vit.
Il descendit de la machine et l'arrêta, puis me fit face.
Ayant un physique attrayant et attirant la sympathie des gens, il possédait de réel aptitude social. Mais en tant que Père, il pouvait parfois être maladroit...
-Bonjour Lionel, comment vas-tu ?
-Bonjour Père. Bien, merci.
-Cela fait-il longtemps que tu m'observes ?
-Quelques minutes, tout au plus.
-Je ne t'ai pas sentit arriver. Je manque d'entrainement, je suppose. Tu es vraiment un génie de la discrétion, quand tu veux !
Il sous-entendait donc, que mon escapade chez Oncle Léo avait fait du bruit.
-Mère a piqué une crise ?
Il me fit un grand sourire :
-Non, elle a fait mieux.
-Mieux qu'une crise ? Une hystérie ?
-Elle a vidé l'une de mes cartes bancaires en achetant des vêtements et des armes à foison !
-Ah.
L'argent n'était pas un problème.
Mais Père possédait de nombreux compte en banque sous de faux nom, car lorsqu'il travaillait, il se mettait sous différent rôle de personne "fictive" qu'il avait crée de toute pièce, avec patience.
-L'un de tes rôles principaux ?
Il hocha la tête, en se passant une main sur le visage :
-Mon rôle de milliardaire Suisse est sur la paille. Il va falloir que je trouve une solution rapide !
-Un héritage soudain, d'une vieille tante ? proposa Alan, en s'approchant.
-Non, ce milliardaire est un homme d'un âge avancé. Cela ne collerait pas.
-Gagner à une cagnote ou au loto ? continua Alan.
-Un coup de chance peut créer des doutes.
-Comment est-ce que ton rôle à fait fortune ? demandai-je.
-Héritier d'une famille aisé.
-L'idée est simple. Je pencherais donc vers un compte caché ou une épargne de côté. Cela éviterais les questions gênantes. proposais-je, à mon tour.
Père se mit à réfléchir, puis accepta ma proposition.
On discutait des détails, lorsqu'il demanda soudain :
-Où est votre mère et les jumeaux ?
Alan croisa mon regard, puis on répondit en coeur, comme une leçon :
-Les jumeaux se goinffre et Mère est partie faire du shopping.
Père soupira de nouveau et nous observa l'un et l'autre :
-Mes enfants, ne suivaient pas mon exemple et mariez-vous à quelqu'un avec du sens commun, se sera moins douloureux !
Père et Mère étaient cousins éloigné, tout les deux porteurs du gênes.
Etrangement, la consanguinitée n'apportait aucune mauvaise modification génétique. Le gêne de la frénésie en était peut-être la cause ou la conséquence.
-Benoît à réussi son examen ? demandais-je, curieux.
-Il n'est plus tout jeune, mais n'a encore rien perdu de ses réflexes et de ses aptitudes. Bien, remontons, j'ai besoin d'une douche ! Quant à toi, Lionel, retourne dans ton lit te reposer, je sens que ta fièvre remonte ! Alan, emmène-le.
Alan s'approcha et acquiesa.
Il me porta sans demander mon avis, tél un bébé.
-Ne m'en veut pas, ordre de Père.
Je me laissa faire, sentant effectivement ma respiration se faire plus compliquer et le froid me faisant frissoner.
Je n'étais pas tombé malade depuis longtemps.
Une fois dans mon lit, Alan me borda solidement :
-Si tu sors de ce lit, je te ficelle à ta couette. Est-ce clair, Nel ?
J'aurais bien répondu avec mon flegme habituel, si ma fièvre ne montait pas aussi vite.
Ma vision se troublait, ma respiration été saccadé et je commençais à perdre la notion d'espace-temps.
Qu'est-ce qui pouvait bien m'arriver, soudainement ?!
Je luttais pour garder conscience, bien que je ne puisse ouvrir les yeux.
Je sentais une présence s'agité à mes côtés.
En y réfléchissant bien, il n'y avait qu'une raison qui expliquait logiquement mon état.
Lors du bal, même si ce fut bref, ma mémoire fut partiellement débloquer.
Les Flash-back avait été rapide, mais suffisant pour activé ma frénésie.
Si c'était bien le cas, alors mon état actuel résultait du retour partiel de ma mémoire oublié.
Au bout d'un long moment, je réussi a rouvrir les yeux.
Ma respiration était redevenu normal, mais j'étais rempli de sueur.
Je détestais porter des vêtements mouillés !
Tant bien que mal, je m'assis, remarquant que la nuit été tombé.
Père s'été esquivé en évoquant ma fièvre.
J'avais raté une belle occasion.
-Va falloir aller prendre une douche... murmurais-je, en constatant que la salle de bain avait l'air drôlement loin.
Mais je m'y traînerais, même s'il fallait y aller à quatre pattes !
Je sortis de mon lit, repoussant les couvertures à grandes peines.
Chaques pas fut un combat contre l'apesanteur, mais je réussi à atteindre la douche, sans avoir eut besoin de mettre genou à terre.
Ma fierté ne l'aurait pas supporter.
Après une douche brûlante à souhait et des vêtements sec, je me sentis enfin revigorer.
Je me dirigea doucement vers les fenêtres ouvertes, profitant du vent Nocturne.
Le bruissement des feuilles m'appaisaient.
Une chauve-souris se manifesta, avant de disparaître à nouveau dans le noir.
Ma vision noctune était floue.
Je n'avais pas encore parfaitement récupérer.
Je m'étira et sortit de ma chambre, sans bruit.
Je me dirigea vers le hall, tout en entendant les ronflements des serviteurs endormis.
Une fois la porte passé, l'air frais emplit mes poumons.
J'inspira profondément et je me mis à courir dans la forêt.
Certainement à cause des hiboux, mes chiens étaient sur leur gardes.
En m'appercevant, ils essayèrent de me rejoindre.
Seul Dark, réussi à courir à ma hauteur.
Il essaya de m'écraser sous son poids, mais je m'esquiva rapidement.
Je n'avais aucune envie de me rouler dans la terre !
Il se mit sur le ventre, quémandant des caresses.
Dark était un gros chiens.
C'était un berger de Majorque de plus d'un mètre de haut !
Je l'avais reçu lors de mes six ans et l'avait éduquer avec patience.
Il n'écoutait que moi.
J'étais son seul et unique maître.
Les autres chiens étaient de diverses races, mais étaient surtout des chiens de gardes.
Des dogues du Tibet, des Greyhounds et bien d'autres.
Père avait même fait ramener une meute de loups, pour garder la forêt.
Les chiens protégers les portes et l'extèrieur, et les loups, protéger l'intèrieur du domaine.
En dehors des gens de notre famille, les chiens et les loups n'acceptaient personne.
C'est pourquoi, il était interdit au personnel du domaine de sortir se promener seul.
Je donna une dernière gratouille en-dessous de son menton, et me redressa.
-Rien ne vaut un bon bol d'air pour se requinqué ! m'exclamais-je, en constatant avoir récupérer.
Dark posa sa tête sur mon épaule.
Son souffle chaud me fit prendre conscience que je n'étais pas assez couvert.
Je soupira en comprenant que sa tête avait décoiffer la mienne...
Dark et Alan étaient les seuls à pouvoir me faire perdre ma Poker face.
-On court encore ? proposais-je, en prenant la pose de départ.
Un grondement me répondit.
-Dark, qu'est ce que c'est que c'est ma ... nière...
En me retournant, je vis une Inès en pyjama-manteau, tenant une lampe de poche.
-Bonsoir Inès. Benoît ne t'a pas appris qu'il était dangereux de sortir lorsque tu n'es pas accompagner ? demandais-je, en posant une main sur la tête de mon chien.
Celui-ci arrêta net de grogner.
Bien.
-Je m'excuse, Lionel. Je suis allé dans ta chambre pour aller voir comment tu allais, mais tu n'étais plus là ... (elle s'approcha) peux-tu me permettre de vérifier, si tu as encore de la fièvre ?
-Je n'aime pas qu'on me touche.
-Je suis désolé, mais j'aimerais faire mon travail correctement.
Je soupira et lui fit signe d'approcher.
Dark la renifla nerveusement.
Elle posa doucement sa main sur mon front, puis rendit son consta en souriant :
-Je suis rassurée, ta fièvre à baisser. Mais une simple veste pourrait te faire reprendre froid. Accepterais-tu de rentrer et de te reposer, jusqu'au lever du soleil ?
Je tapota le dos de Dark :
-Va garder la porte ! lui ordonnais-je.
En bon toutou, il y alla sans rechigner, tandit que je fis demi-tour, vers la villa.
Elle me suivit, jusque dans ma chambre.
-Merci d'avoir accepter ma proposition, Lionel. lança t'elle, alors que j'entrais à nouveau sous ma couette.
Je soupira :
-Pour le moment, tu es en apprentissages, mais tu apprends vite. Dit à mère que je t'acceptes en tant qu'assistante.
Elle parut surprise, mais hocha la tête.
-As-tu besoin d'autre chose ?
Je secoua la tête.
-Bonne nuit, Lionel. fit-elle, en refermant la porte.
Avais-je fait le bon choix ? Les regrets étaient inutiles, l'avenir me donnera la réponse.
Je m'étais rendormis, sans m'en rendre compte.