Lorsque plume et utopie forment une histoire ~ ^^ ~ Un site où mon imagination règne ! Venez découvrir mes histoires si le coeur vous en dit~
Il fit une grimace pas très emballer et c'était remis sur le dos, glué à mon bras, comme un enfant ayant peur de perdre son jouet.
Ces réactions m'amusaient et me faisait oublier l'horrible sensation que j'avais ressentis quelques minutes auparavant.
Lorsque la lune disparut et que le soleil se leva, on fit de même en s'étirant.
Par réflexe, j'étira mes ailes.
Elles étaient immense et blanche.
Un blanc pure, sans trace d'impureté.
Comment ça se faisait ?!
Les souvenirs de moi "moi" ayant les ailes noir et pourri remonta.
Et les information sur le sujet montèrent d'eux-même en moi.
Après avoir été transpercé par la lance, Père m'avait fait remonter et m'avait proposé un marché, que j'avais accepter. En échange, il avait purifié mes ailes, pour ensuite me renvoyer auprès de Caïn.
Ma mission avec lui n'était pas terminé.
Un meuglement nous parvint en écho, de la grotte.
Naomie en sortit rapidement.
-Bonjour... lança t'elle, pas encore entièrement éveiller.
Je replia mes ailes dans mon dos et observa les alentours.
-Les Sicarius ne sont pas loin et le village des sorcières est encore à deux jours de marche... alors je te repose la question, Caïn. Sorcière ou enchanteur ? demandai-je, en croisant les bras.
Le monde n'avait qu'une centaine d'année, mais il s'était développer rapidement. Surtout grâce aux arts énergétiques que certains démons et anges avaient appris aux humains.
-On s'était mit d'accord sur les sorcières ! Elles sont déjà moins dangereuse que ces ermites complétement fou ! répondit-il, en se servant du lait.
Je me contenta de tapoter la tête de la vache et me tourna vers la jeune fille :
-As-tu un besoin particulier ?
Elle secoua la tête :
-Non. Mais si on passe près d'un lac ou une rivière, je veux me laver.
-Autre chose ?
Elle secoua la tête.
-Alors en route ! lançais-je, en avançant.
Beaucoup de créature existait.
On croisa des centaures, des licornes, des nains, des lutins, des fées, des elfes et d'autres animaux.
Alors qu'on parvenait enfin à la fin de la prairie, on tomba nez à nez avec un griffon.
Celui-ci nous observa, surpris, puis se proposa pour nous guidez à travers la forêt qu'on allait traversé.
J'accepta en le remerciant.
Je n'avais pas encore compris comment je comprenais les animaux, mais sa venait naturellement...
Grâce à sa présence, les sangliers et autres dangerosité de la foret ne nous attaquer pas et on la traversa sans peine.
Une fois de l'autre côté, le griffon s'en alla.
Après juste quelques minutes de marches, on aperçu le village des sorcières.
Une petite montagne ayant un énorme palais au sommet.
Tout autour du pied de celle-ci, un énorme fort de pierre grise.
Du fort au palais, une multitude de maison et de bruit.
On arriva devant les grandes portes de Salem.
Une sorcière ne mit pas longtemps à se montrait, depuis le ciel.
Elle chevauché un long bout de bois avec de la paille à son extrémité.
Un balais de l'époque, sans doute...
-Qui êtes-vous et que voulez-vous ? s'exclama t'elle, en se posant devant nous.
-Nous sommes des voyageurs et avons une faveur à demander à votre Reine. répondis-je.
-Notre Reine ? Hors de question, dégager ! Ragnaröck a déjà fait assez de dégât !
-Il est venu ici ? demandai-je, surpris.
-Oui, il y a deux jours. Maintenant, partez !
Je soupira.
-Qu'est-ce qu'on fait ? me chuchota Caïn.
-Essayons d'être prudent... Les enchanteurs ? proposais-je, d'une voix normal.
-Non. fit-il, en croisant les bras d'un air boudeur.
Naomie pouffa discrètement et se dissimula dans le poile de sa vache pour rire en paix.
-Sorcière, faisons comme ça : préviens ta Reine qu'un ange est à sa porte, on attend ici. lançais-je, en m'asseyant parterre.
Elle haussa les épaules, mais accepta, en repartant rapidement vers les airs.
Caïn s'assit derrière moi et se cala contre mon dos.
La vache suivit le mouvement en s'allongeant, faisant tomber Naomie sur elle.
Celle-ci riait aux larmes.
On n'eut pas le temps d'ouvrir la bouche que les lourdes portes de Salem s'ouvrirent seul.
Deux Satyres (mi-homme, mi-chèvre) nous accueillirent avec des sourires hypocrite. L'un d'eux annonça :
-La Reine vous invite et vous attend au palais.
-Il est évident que la vache va resté dans les pré, en vous attendant. dit l'autre, en s'approchant de la vache.
Il lui fit signe de le suivre, ce qu'elle fit, sans méfiance.
On suivit le Satyre restant le long des avenues immenses et pleines de vie.
J'avais toujours pensé que Salem était une ville exclusivement ... féminine.
Mais des sorciers aussi étaient présent.
On monta de plus en plus haut, à pied.
C'était dur, mais on parvint devant les portes du palais.
J'étais essoufler et respirer comme un buffle asthmatique.
Caïn m'observait d'un air inquiet, mais je secoua la tête, l'air de dire que tout allait bien.
C'était faux.
L'air était lourd et impur.
Je sentais parfaitement que cette ville regorgeait d'attrocité.
-Mieux vaut ne pas nous attardez... conseillais-je, prudemment.
Pour une fois, l'oncle et la nièce acquiescèrent en choeur.
Le Satyre nous fit entrer et nous guida jusqu'à la salle du trône.
Une salle de taille moyenne, des sorcières d'un côté, des sorcier de l'autre et le trône, au fond de la salle, était le centre de la pièce.
-Bienvenu, Monsieur l'ange ! annonça une voix suave.
Sur le trône en question (une chaise en bois au design douteux) une femme en tenu ... une femme peu vêtu était là, assise, les jambes croisés de manière affreusement impudique.
Caïn montra un vive intérêt mais détourna la tête, tout comme Naomie.
-Finalement, je ne comprendrais jamais les moeurs humaines... murmurais-je, pour moi-même.
La reine eut l'air d'attendre quelque chose.
-Enchanté, Reine de Salem. répondis-je, d'une voix clair. Nous sommes venu ici, uniquement pour vous prévenir de la calamité qui va s'abattre, très prochainement...
La reine balaya mes propos de la main :
-Depuis que Azael et Shemhazai sont venu, nous savons lire le futur dans les astres, utilisé les éléments et bien d'autres choses encore... nous savons ce qui va survenir.
-Alors si vous le savez, arrêter de mettre le créateur en colère et mettez fin aux barbaries que vous faisiez ! Sinon Salem va disparaître ! m'exclamais-je, agacé.
Elle me dévisagea et hocha la tête :
-J'aimerai m'entretenir avec vous, ange, en privée. Que le maudit du créateur et la jeune fille patiente avec un bon repas.
Ses ordres furent immédiatement exécuter et toutes les personnes présentes partirent sur le champs.
Une fois la porte du trône fermer, la Reine se leva et s'approcha de moi.
-Si vous voulez que l'on discute, habillez-vous de manière convenable. indiquais-je.
Surprise, elle claqua néanmoins des doigts, faisant apparaître un châle, qui recouvrit son corps.
-Mr l'ange ... puis-je d'abord connaitre votre nom ? lança t'elle, en faisant apparaitre deux tabourets.
Je m'assis sur l'un d'eux :
-Si vous avez appris avec les démons, vous saurez qu'aucun ange ou démon ne vous donnerez son vrai nom.
-Il est vrai que les noms ont un pouvoir... restons sur Mr l'ange, alors...
J'haussa les épaules. Elle continua :
-Voyez-vous, je suis fière de notre cité et si je suis Reine, c'est seulement parce que je suis la plus puissante. Mais... j'ai vu ce qui allait se produire dans un futur proche... que faut-il faire, pour y échapper ?
Ce qu'elle avait dit plus tôt, était donc bien parce qu'elle n'en avait parler à personne. Reine ou pas, elle connaissait ses responsabilités.
-Si vous arrêtez dès maintenant de faire des sacrifices ignobles, des soirées peu pudique avec certains démons et que vous arrêtiez de vous mélanger avec les animaux... je vous dirais comment vous en sortir.
-Si ce n'est que ça, c'est d'accord. Mais... qu'est-ce qui a déclenché un tél événement ?
-Les décrets des cieux sont généralement incompréhensible, pour les créatures limités, dans le temps et l'espace. Mais vous avez fait tellement d'ignoble action, à cause des anges et des démons qui sont descendu, que vous avez mit le créateur en colère...
Elle baissa la tête :
-Voyez-vous, mr l'ange, lorsque nous, sorcière, avons appris la magie, ce fut une véritable évolution dans notre train de vie. On peut manger à notre faim, construire des maisons en quelques minutes à peine... faire tout ce que nous voulons ! Mais avec le temps, je me suis rendu compte qu'on allait trop loin et je ne pouvais rien arrêter en étant seule.
-C'est bien pour ça que je suis venu. Le créateur voulait détruire cette planète par colère, mais beaucoup d'ange s'y sont mit pour lui faire changer d'avis. A la place, il ne va qu'effacer les irrégularités et remettre ce monde sur la route qu'il aurait dû prendre. Seul ceux qui continu de l'énerver seront effacer.
-Si nous arrêtions ce que tu m'as dit, on ne sera pas effacer ?
J'hocha la tête, elle soupira de soulagement.
-Il y a aussi une chose, que je dois ajouté.
-Je sais. dit-elle, seulement.
-Oui, mais je dois quand même te le dire. Interdit tout de suite, les pratiques pour réssucité les morts. C'est la chose la plus ignoble qui puisse se faire !
-Une âme, pour une âme. déclara t'elle, triste.
-Exacte. Dans ce monde, tout à une équivalence.
Un silence mélancolique prit place quelques secondes, avant qu'elle ne se lève en hochant la tête :
-J'ai compris. Je vais donner mes ordres dès maintenant.
Elle frappa dans se mains, et deux sorcières entrèrent.
La Reine leur communiqua des ordres claires.
Les sorcières parurent surprise, mais acceptèrent et se mirent rapidement au travail.
-Qu'as-tu perçu, dans le futur ? demandai-je, curieux.
Elle m'observa vaguement, comme perdu dans ses pensées :
-J'ai vu des trombes d'eaux. De l'eau et du feu. Des gens se noyés et les Dragon se donnant à coeur joie dans les massacres.
Pour les dragons, vu le caractère de Ragnaröck, cela ne m'étonnait même pas.
-Pour te protéger, il faudra faire preuve de prudence et de patience. Quiconque bravera un interdit, mettra la cité en danger. Si vous voulez survivre, il faut que tout le monde surveille ses actes.
-Ce sera fait.
Elle avait une lueur de volonté dans les yeux.
Je me leva :
-Dans 6 mois, l'effacement aura lieu. Dans cinq mois, met du seul tout autour de la cité et ferme les portes de Salem, ne laisse personne entré. Le sel doit former un cercle complet. Personne ne devra sortir de la cité pendant le mois précédent l'effacement. Est-ce clair ?
Elle hocha la tête.
-Bien, alors c'est tout. Si un mois avant, les enchanteurs demande l'hospitalité, accepte seulement s'ils se plient aux règles. Sinon, laisse-les dehors.
Elle fit une mine boudeuse et haussa les épaules.
Sorcière et enchanteur ne s'entendaient pas tellement...