Lorsque plume et utopie forment une histoire ~ ^^ ~ Un site où mon imagination règne ! Venez découvrir mes histoires si le coeur vous en dit~
A peine avais-je passé le seuil du salon, que Mère me sauta dessus :
-Lionel ! Comment te sent-tu mon fils ?
-Bien Mère.
Elle me jeta un regard d'inspectrice, puis soupira :
-Ce pantalon te va si bien ... mais où est ta cravate ?
Elle lança un regard de sous-entendu à Inès.
Je leva une main protectrice, devant celle qui venait de baisser la tête :
-Inès me l'a préparer, mais comme je ne vais pas sortir aujourd'hui, je n'ai pas voulu la mettre. D'autant que ma fièvre n'a pas baisser, je prèfére donc me sentir à l'aise.
Mère me dévisagea quelques secondes, avant d'hausser les épaules et de s'asseoir à côté de Margot.
Ma petite soeur était assise sur le canapé, le nez dans un livre d'anatomie de chirurgie avancé. Du haut de ses 14 ans, elle s'était spécialisé dans la médecine.
-Mère, où sont les autres ?
Elle eut l'air de réfléchir, puis répondit :
-Alan est dans sa grotte, les jumeaux tries les lettres, ton Père avec Benoît et Eloïse, je n'en ai aucune idée. Elle est très remonté et vexé à cause de votre confrontation d'hier...
-Je lui ai demandé une confrontation sérieuse. Elle n'a pas tout donné, je l'ai donc écrasé.
Elle piocha un des cookies qui était disposer sur la petite table, devant elle.
Je me tourna vers Inès :
-Peux-tu aller voir les jumeaux et me ramener toutes les lettres qui me sont adresser ?
Elle accepta et s'en alla.
Margot tapota la place libre à ses côtés, me faisant comprendre qu'elle voulait que je m'y assois.
Sachant qu'elle allait surement me poser des questions, je m'y assis.
Elle leva sa main vers mon front, puis posa son diagnostic :
-D'après moi, cette fièvre n'est pas normal. J'ai inspecté tout ton corps, lorsque vous êtes arriver, il est en parfait état. Lionel, est-ce que tu as une idée ?
Je la considéra quelques instants, avant de soupirer : j'avais beau lui dire d'arrêter d'inspecter mon corps, lorsque je dormais, elle continuait de le faire... c'était d'ailleurs l'une des raisons du pourquoi je n'étais pas tactile.
-Peut-être. répondis-je, vaguement.
Elle me fit une moue "dis-le moi ou je te persécute".
Il n'en était pas question.
-Lorsque je serais sûr, je t'en parlerai. Pour le moment, as-tu des questions sur la couture des tissus osseux ? demandai-je, en voulant rediriger son attention sur son livre.
Elle refixa son livre et secoua la tête :
-Pour le moment, je n'en ai pas. Mais je pense que lorsque j'arriverai aux chapitres des greffes, j'en aurais quelques unes.
-Tu as opéré la soeur d'Inès ?
-Non, mais j'y ai assisté. Mère a payé Mila pour qu'elle vienne faire l'opération. C'était grandiose ! Le meilleur était à la fin, lorsqu'elle a recousu tout les tissus de manière propre et sans trace !
Margot continua ses louanges sur l'opérations et les compétences de Mila.
Celle-ci était la cousine de notre Mère.
Elle venait d'Espagne et possédait le gêne de la Frénésie. Elle s'été spécialisé dans le domaine médicale et excellait dans la fabrication de poison et nouvelles drogues. Elle avait une rare habileté et possédait des doigts de fée.
Avec énormément d'entraînement, elle parvenait à activer sa frénésie et à la contrôler, de sorte d'avoir l'esprit clair et détendu, pendant une opération, quel que soit son envergure.
Je lui avais une fois demander, comment est-ce qu'elle était parvenu à un tél degrès de contrôle.
"Lorsque ta frénésie s'enclenche, tu te focaliseras uniquement sur ta cible, pour remplir ton but. Je fais de même, mais pour sauver des vies." m'avait-elle, répondu.
J'avais essayer de faire pareil, mais je ne pouvais pas tenir plus de cinq heure, contrairement à elle, qui était habituer à faire de longue opération de 9 à 15 heures...
Ce n'était pas si simple.
Inès arriva, les bras chargé d'une pile d'enveloppe, qu'elle me tendit.
Margot se mura dans le silence et recommença a plongé dans son bouquin, tandit que Mère lisait un rapport de plusieurs pages.
-Un problème, Mère ?
Elle posa le rapport devant elle, l'air pensive.
Ca n'augurait rien de bon...
-Rien de très précis. Lionel, la prochaine fois que tu pars préviens-moi.
Pour toute réponse, je fis mine de m'interesser à ma pile de lettre.
Les premières était des lettres de politicien, voulant tél ou tél "service".
Je les mis sur la table : elle ne m'interessait pas.
L'enveloppe suivante attisa ma curiosité.