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Lorsque plume et utopie forment une histoire ~ ^^ ~ Un site où mon imagination règne ! Venez découvrir mes histoires si le coeur vous en dit~

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37

Revenant à la villa, je n'étais pas satisfait.

Je faisais cinq fois ce trajet, d'habitude.

Notre forêt était bien plus grande que cette île.

J'allais refaire un tour, lorsqu'Axel m'attrapa :

-Tu te défouleras en nageant !

Je me retint de le mettre à terre, lui aussi.

-Dit-moi, Axel, tu comptes mourir dans les prochains jours ? Un dernier souhait à prononcer ? Je peux t'aider pour ton testament, si tu veux... lui dis-je, en le fusillant du regard.

Il recula et me lâcha de suite.

-Tout doux, Nel ! Je compte vivre encore de nombreuse année ! Pourquoi est-ce que tu es sur les nerfs, comme ça ? demanda t'il, en baillant.

Son slip de bain vert foncé ne lui aller pas du tout.

Un mannequin habillé en plouc.

Oui, ce mot le résumé bien à cet instant.

Un plouc.

Il rajusta sa serviette sur son cou et se dirigea vers la plage, un panier à la main.

Irena le suivit de près, habillé d'un maillot de bain une pièce, laissant entrevoir une ancienne blessure à l'épaule.

Je soupira en me reposant la question qui venait de m'être poser :

"Pourquoi étais-je aussi agacé ?"

Finalement, depuis que j'avais vu ce poignard, je me sentais bizarre.

A moins que ce ne soit cette vision troublante, lors de cette fameuse soirée ?

Le rêve de la jeune fille m'hanté aussi.

Les rêves n'étaient qu'un relais de l'inconscience.

Je l'avais lu dans un livre de psychologie.

Avais-je réelement besoin de ces mots, pour soulager ma conscience ?!

Finalement, pourquoi est-ce que mes émotions se manifestait aussi ouvertement ?

Je tournais en rond.

Stan arriva à ce moment là, l'air essoufler.

Il arriva devant moi et s'écroula par terre, épuiser.

-Un loup est censé avoir une endurance à tout épreuve et un physique qui doit suivre l'instinct. Pour le moment, tu ressembles plus à un humain qu'à un toutou... lui lançais-je, en lui tendant la main.

Il la prit et je le leva d'un coup, sans forcer.

Il lâcha ma main, fixant la sienne avec surprise.

Il me dévisagea encore, puis me lança :

-Vous êtes vraiment fort, alors qu'on ne le dirait pas, en vous voyant !

Par pure réflexe, je le pris par la gorge et le souleva légèrement, en faisant mon faux sourire commerciale :

-Je suis un tueur professionnel, ne l'oublie pas petit louveteau. Pour le moment, tu n'a même pas atteint la puissance d'un chiot. Même mes petits frères pourraient ne faire qu'une bouchée de toi.

Je le reposa et me dirigea vers mon frère.

Eloïse me chargea d'un coup, sans crier gare.

Je me retourna et la bloqua d'un coup de genou dans le ventre et sa tête baisser, bloquer contre mes poumons.

Mes mains faisant pression sur sa nuque.

En me rendant compte de ce qui venait de se produire, je demanda, sans la lâcher :

-Tu veux mourrir, toi aussi ? Je ne savez pas que les aînés de ma famille avait des tendances suicidaires...

Elle frappa deux fois ma cuisse, en guise d'abandon.

 

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