Lorsque plume et utopie forment une histoire ~ ^^ ~ Un site où mon imagination règne ! Venez découvrir mes histoires si le coeur vous en dit~
A peine arriver dehors, je vis Eloïse, elle aussi les yeux violets.
Ces vêtements étaient remplie de sang, tandis qu'elle tenait un homme par les cheveux.
-Tu l'as tué ? demandai-je, en avançant.
Elle secoua la tête, tout en lâchant la tête et en haletant.
Je voyais dans ces yeux, qu'elle voulait faire couler plus de sang. C'était ce côté de la frénésie, que je n'aimais pas. Cette sensation de soif de sang sans fin, qui nous faisait passer pour des monstres sanguinaire !
Je me mis en garde, remarquant du coin de l'oeil, mon oncle et Alan arriver.
Elle détacha son attention du corps ensanglanté et se mit en position de chasse. J'étais la proie ? C'en était presque insultant !
La manière d'assassinait d'Eloïse, était simple : elle tuait soit avec une force pure et dur, soit elle griffait avec ces ongles, coupant de l'acier comme du beurre.
Ils n'étaient même pas long !
Je vis Irina courir vers nous, accompagner de tout le groupe d'élève.
Si je ne m'interposais pas rapidement, je savais qu'Eloïse se jetterait sur eux.
Étant entraîner a supporté la frénésie durant de longues heures, je savais que je pouvais battre facilement ma soeur.
Elle fondit sur moi, avec une détente féline. J'esquiva sans mal, en lui mettant une manchette, droit sur la nuque.
Comme attendu, ça ne la fit que tomber parterre, sans pour autant la vaincre.
Je tapota ma veste, rassuré d'avoir au moins une seringue anésthésiante sur moi.
-Nel, ne t'approche pas du corps ! lança Alan, en avançant d'un pas.
Contrairement à ma soeur et moi, ces yeux étaient d'un violet foncée, calme.
Il était le seul, à n'avoir aucun talent de frénésie. Il ne ressentait donc pas le besoin, de faire couler le sang à flot.
Sur ce point, je l'enviais énormément !
Eloïse revint à la charge, essayant de m'attraper avec ces ongles.
Contrairement à Alan et moi, Eloïse n'avait aucune retenu, lors de ses frénésies.
Petite, mère m'avait raconter qu'elle entrait en frénésies à cause de cauchemare, sans qu'il y est de réél présence de sang.
Je m'étais toujours senti désolé et compatissant pour elle, comprenant ce que ça faisait. Cela m'arriver aussi parfois, mais j'avais appris à me maîtriser.
Elle m'avait fait reculer jusqu'au filet de la petite arène, qu'elle fendit en deux, d'un coup de griffe.
-Alan t'aurais pas de l'herbe à chat ? plaisantai-je, pour rester sain d'esprit.
-Nel, éloigne-la d'ici, on s'occupe de l'intrus ! s'écria t'il, en me montrant la mer du doigt.
Je pris une inspiration et arrêta de respirer.
Elle sauta sur moi, accélérant le rythme d'attaque.
Coup de poing, coup de pied, coup de griffe, coup de tête : elle essayait tout, sans parvenir à me toucher.
J'avais l'impression de jouer avec Dark... mon gros chien commençait à me manquer !
Eloïse s'arrêta soudainement, puis bondit sur moi, avec un détente incroyable.
J'en profita pour la prendre par le cou et lui enfonça une piqure anésthésiante dans l'artère. Ma dernière seringue...
L'effet fut immédiat et elle perdit connaissance.
Je la pris dans les bras, telle une princesse et me dirigea vers la mer.
J'entendis quelqu'un le suivre prudemment, mais l'ignora : je ne devais pas faire couler plus de sang, pour le moment !
Arriver à la plage, je balança le corps de ma soeur dans l'eau.
Rien de tèl qu'une bonne tasse d'eau de mer, pour reprendre ses esprits !
-Stan, tu comptes te battre contre moi ? demandai-je, en fixant le corps de ma soeur, se faire envelopper par les vagues.
-Non, jeune maître. Votre combat avec Mademoiselle Eloïse était génial ! Mais que comptez-vous faire d'elle ? Elle est morte ? demanda t'il, en regardant son corps.
-Lionel ne tuerait jamais Eloïse ! s'exclama Irena en arrivant.
-C'est évident que je ne tuerais pas ma soeur, sans bonne raison ! Je lui ai administrais un anesthésiant puissant, pour la calmer...
Il passa une main dans ces cheveux blancs et soupira de soulagement.
Irina me dévisagea, puis me tendit quelque chose.
-Qu'est ce que c'est ? demandai-je, intrigué.
-Alan m'a dit de te donner ça.
J'observa le chewing-gum à la menthe, dans son emballage fermer, qu'elle me tendait.
La menthe était l'une des rares choses en ce monde, qui pouvait tromper mes sens.
Je le pris et croisa les bras.
-Tu ne le manges pas ? fit-elle, curieuse.
-Irina, je t'ai déjà dit que je ne mangeais rien d'étranger. Je le donnerais à Eloïse, lorsqu'elle reprendra ces esprits.
Je recula de quelques pas, sentant une grosse vague en approche.
Ils ne comprirent pas à temps et se firent arroser.
Ma soeur s'assit d'un coup, haletante et me dévisagea.
-J'ai recommencé ?
-Comme d'habitude. dis-je, en allant l'aider à se relever.
Une fois debout, je lui mis le chewing-gum dans la bouche, sans qu'elle n'eut le temps de refuser.
-Le goût de la Méditéranée est atroce ! s'exclama t'elle, en mâchant.
-Stan, tu devrais aller te laver, tu sens le chien mouiller... lançais-je, en évitant de respirer.
Je n'avais toujours pas repris une respiration normal.
-Lionel, ça va ? Tes yeux sont toujours violet...
J'hôcha la tête, en regardant l'horizon :
-Laissez moi seul ici, je vais me calmer.
Ils hôchèrent la tête et s'en allèrent, sans poser de question.