Lorsque plume et utopie forment une histoire ~ ^^ ~ Un site où mon imagination règne ! Venez découvrir mes histoires si le coeur vous en dit~
Au bout d'un moment, il me félicita :
-J'ai vu le combat du ptit aux cheveux blanc ... tu as fait un miracle, comme toujours ! Comment as-tu fait ?
-Pourquoi est-ce que tu me parles de ça, tout d'un coup ? Et d'ailleurs ... comment as-tu vu ce combat ?
Il me fit un grand sourire :
-J'ai envoyé mon drône indétectable, il ne fait aucun bruit. Mon ordinateur fait le reste ... mais je n'ai pas réussi à voir ce que tu faisais dans la piscine ou le gymnase, il y a des brouilleurs partout !
Je n'avais pas détecter, que j'étais observer.
Avais-je baisser ma garde ?!
-Et donc, qu'as-tu fait ? répéta t'il.
-Une heure à se battre contre moi, est l'équivalent d'environ un ou deux ans d'entraînement quotidien, je pense... comme c'est un loup-garou, j'ai fais en sorte de titiller son instinct animal pendant une heure.
-Tu t'es laissé au bord de la frénésie pendant une heure ? fit-il, inquiet.
-Oui, fallait bien. D'ailleurs, c'est bien pour ça que je me suis endormie tout de suite...
Il me tapota la tête :
-N'en fais pas trop, non plus. La frénésie est dangereux pour notre santé...
Il disait cela, car la seule et unique fois, où sa frénésie c'été éveillé, il était tomber dans un profond coma d'une semaine, après le massacre.
Les effets secondaires de la frénésie étaient différent, pour chaque personne la possédant.
J'observa par la fenêtre, le couché du soleil.
-Eloïse est toujours là ? demandai-je.
A ce nom, je le sentis se tendre.
Il me répondit, d'une voix chevrotante :
-Eloïse est toujours là ... elle repart demain soir. Elle vient toujours ici, deux à trois fois par mois, sur demande d'oncle Léo.
Je savais à présent pourquoi elle disparaissait, de temps en temps !
Le ventre d'Alan cria famine.
D'un accord commun, on descendit dans la cuisine.
Irena et Eloïse étaient là, toute deux en tablier de cuisine.
Irena était mignone, mais ma soeur ... on aurait dit, qu'elle préparait un plat empoisonner.
-Dis donc, Alan, j'ai l'impression que tu viens de pensée quelque chose de pas très polis, à mon encontre !
La tête de mon frère, montrer très clairement, qu'il pensait comme moi.
-Et comme d'habitude, on ne sait pas à quoi pense Lionel ! s'exclama Irena en riant.
J'haussa les épaules et me dirigea vers le frigo.
Voyant qu'il n'y avait rien de trés appétissant, je lança un regard de détresse à Alan.
Celui-ci soupira, puis hocha la tête, pour toute réponse.
Il retroussa ces manches, sortit tout pleins d'ingrèdients et se mit au travail, sous les yeux ébahit d'Irena.
Je m'assis sur l'une des chaise, devant le plan de travail.
Une fois sa préparation prête, il les mit devant moi :
-Monsieur est servis !
Il s'assit sur l'autre chaise, me servi de la sauce et attaqua.
Alan était devenu un génie gastronomique, car lorsque j'étais petit, je refusais de manger pratiquement de tout.
-Mange ! Je les ai fait pour toi ! fit-il.
Devant moi, se trouvait des sushi pour au moins dix personnes.
Je pris les baguettes, qu'il avait posé sur mon assiette, et commença a me servir.
Il avait préparer beaucoup de sortes de sushi, dont beaucoup avec des légumes... je fis de mon mieux, pour les ignorer.
-Ne chipote pas !
Irena nous observait, visiblement amusée.
Eloïse se pencha vers elle :
-Surprise ?
-Non, je ne pensais pas que Lionel était aussi amusant ! D'habitude, lorsque je le vois, il est plus ... froid.
-Oh ! C'est parce qu'en général, tu le rencontres en publique, n'est-ce pas ? Lorsqu'on est en famille, il se détend un peu plus. Disons qu'on a tous une image à tenir !
Elle hocha la tête et nous lança un regard choquer.
A deux, nous venions de finir tout ce qui se trouvait sur le plan de travail.
-C'était excellent. dis-je, simplement.
Malheureusement, aucune faiblesse ne devait jamais apparaître.
J'avais eu beaucoup de mal, avec ces fichus sushi à la courgette-comcombre-saumon.
Mon frère était près à tout, pour que je mange des légumes...
-On rentre ? proposa t'il, un sourire malicieux.
-Je n'ai pas appris ce que je voulais entendre. On ne repartira qu'après. Je n'ai pas fait tout ce chemin, pour repartir bredouille !
-Qui est ? demanda Eloïse, alors qu'Irena était sortit apporter la nourriture aux élèves.
Je me tourna vers Alan.
C'était malin, d'avoir évoquer le sujet devant elle !
-Oncle Léo posséde des informations, sur quelque chose qui m'intéresse. expliquais-je, simplement.
-Puis-je t'aider ? proposa t'elle.
-Non, tu n'es pas au courant, je pense. Mais merci quand même.
Elle soupira et enleva son tablier.
-Si tu as besoin de moi, tu sais où me trouver ! fit-elle en partant.
Alan attendit un peu, avant de s'exclamer :
-Elle fait flipper en tablier ! J'ai cru qu'elle préparait du poison !
-Je t'avoue avoir eu, la même impression.
On s'échangea un regard avant de rire.
N'étant pas chez moi, je ne déborda pas et me reprit rapidement.