Lorsque plume et utopie forment une histoire ~ ^^ ~ Un site où mon imagination règne ! Venez découvrir mes histoires si le coeur vous en dit~
La jeune fille me fit visiter d'innombrable endroit.
De la cuisine, aux écuries, pour finir dans une immense bibliothèque.
-C'est ici qu'on y trouve la paix, le silence et bien souvent, des réponses à nos questions ! s'exclama t'elle, de bonne humeur.
Pendant tout le temps de la visite, elle avait bavarder pour nous deux. Ne sachant pas quel attitude adopter, avec très certainement, la princesse du pays, je me murais dans le silence.
De temps en temps, j'haussais les épaules, pour lui montrer que j'écoutais.
On marchait parmi les rayons immenses, remplie de livre récent, comme ancien.
-La visite se termine ici. Je t'ai montré la plus grande partie du palais. Bienvenu à Rioga, la cité Royale !
-Merci. dis-je, simplement.
Elle fit un sourire de satisfaction, avant de toussoter et de changer de ton :
-Il reste un endroit, oú nous devons aller... suis-moi.
Elle marchait devant moi, à une distance respectable.
Lorsqu'on passait devant des gardes, elle leur faisait un petit signe de la main, tandis qu'ils se mettaient au garde-à-vous.
-Dis-moi, est-ce les âmes que tu ramasses ont l'air... de souffrir ? me demanda t'elle, au bout d'un moment.
C'était la première, a me poser une question sur ma mission.
-Non. La plupart des âmes que j'ai ramassé son parti paisiblement, le sourire au lèvre.
Elle parut rassurer par ma réponse, et se mit à expliquer :
-Vois-tu, j'aime beaucoup mon grand-père. C'était un Roi héroïque et brave. Maintenant qu'il a vieillit, il ne peut même plus bouger de son lit ... alors qu'avant il sortait en douce du palais, pour aller dans les bas-quartier.
Curieux, je ne pu m'empêcher de demander :
-C'était lorsqu'il était encore Roi ?
Elle secoua la tête :
-Non, ce fut après qu'il ait laisser le trône à mon père. Il sortait toujours du palais, pour aller voir les orphelins et leur apporter à manger ou des vêtements.
-C'est une bonne chose...
-Oui, mais il est malheureux, parce qu'il ne peut plus le faire, depuis quelques semaines... il est trop faible, pour sortir seul de son lit.
-Et si tu le remplaçais ? Je suis sûr qu'il serait heureux de savoir, que ça se perpétue.
Elle s'arrêta et se tourna vers moi :
-C'est une très bonne idée ! Je n'y avais pas pensé !
Elle n'était pas ironique.
Elle continua d'avancer, tout en me parlant d'anecdote sur son grand-père.
Nous nous trouvions à présent, dans une partie du palais réserver, d'après elle, à la famille Royale.
Elle s'arrêta devant une porte, où elle frappa trois petit coups avant d'entré, tout en me faisant signe de la rejoindre.
J'entra donc derrière elle, me retrouvant dans une chambre de taille moyenne.
Cette chambre possédait de nombreuses vitres, d'où provenait de gros rayon de soleil.
Elle comportait un bureau, une grande armoire, une malle, de somptueux tapis et un lit double.
Sur celui-ci, se trouvait un homme d'un certain âge, les cheveux blanc.
Il dévisageait de ces yeux noir, sa petite-fille, d'un regard tendre.
-Grand-père, voici le grand ramasseur. Lui annonça t'elle.
Celui-ci tourna doucement, son visage vers moi :
-Je vous remercie, de vous être déplacer pour moi.
Sa voix était tremblante et rauque.
-C'est ma mission. Mais rassurez-vous, ce n'est pas pour tout de suite. lui annonçais-je.
"Kean, y a t'il un moyen de savoir le temps qu'il reste à quelqu'un ?"
"Il faut que vous vérifier avec la liste, maître."
-Je suis désolé de demander ça, mais peux-tu nous laisser seul, quelques minutes ? demandai-je, à la jeune fille.
Je voulais essayer le plus vite possible !
Elle hésita mais finit par sortir, en fermant la porte.
-Allez-vous me prendre maintenant ? demanda le vieille homme, une lueur inquiète dans les yeux.
-Non, je ne prend aucune âme avant l'heure. répondis-je, en sortant ma liste. Fermez les yeux, s'il vous plaît.
Celui-ci s'exécuta, visiblement un peu effrayer.
Au moment où les yeux de l'homme furent clos, la liste lévita au-dessus de lui et se déroula jusqu'à son nom.
"Touchez la liste et fermez les yeux, maître."
Ce que je fis.
Une fois les yeux fermaient, des chiffres défilèrent devant moi.
Petit à petit, les chiffres ralentir, jusqu'à ce qu'il n'y est plus que quatre chiffres devant moi.
45:32.
Qu'est-que cela voulait dire ?! Me demandais-je, en rouvrant les yeux.
La liste s'enroula sur elle-même, puis glissa vers ma poche.
"D'après ce que vous avez vu, maître, il ne reste que quarante-cinq heures et trente deux minutes, à cet homme."
Mystère résolu, je soupira : Savoir le moment précis de la mort de quelqu'un, n'était pas aussi excitant que je ne l'avais imaginé !
-Vous pouvez rouvrir les yeux, c'est fini. indiquais-je.
La jeune fille le prit pour une invitation et entra, tandis que le vieil homme n'avait pas bouger.
-Il s'est endormit ! Voilà longtemps qu'il n'avait pas dormi aussi paisiblement ! s'exclama t'elle, ravie.
Si Kean disait vrai, il ne restait qu'un peu plus de deux jours, au vieil homme.
-Sortons, laissons-le se reposer. conseillais-je, en sortant.
Elle lui rajusta la couverture et vint me rejoindre, après avoir fermer la porte.
-Qu'as-tu vu ? me demanda t'elle, curieuse.
-Y a t'il un endroit peu fréquenter dans le palais, où je peux rester ? J'aimerai me reposer.
Elle eut l'air de réfléchir, avant de proposer :
-Tu me dis ce que tu as vu, je répond à ta question.
-J'ai regardé, combien de temps il lui restait. Satisfaite ? demandai-je, agacé.
Elle eut l'air tout abord choquée, puis se reprit en hochant la tête :
-Je vois. Désolé de te l'avoir fait avouer... pour répondre à ta question, il y a la tour nord, qui appartient aux perdus de passage. Quelques perdus sont présent au château... après tu as la bibliothèque.
-Il n'y a aucun lieu désert ? murmurai-je, en soupirant.
Elle secoua la tête :
-Désolé, on abrite rarement des Ramasseur d'âme. En général, ce sont surtout des voyageurs ou des guérisseurs, qui passent au palais.
-Oui, ça je peux comprendre, puisque je suis le seul ramasseur d'âme actuel. dis-je, en levant la tête.
Sur le plafond, se trouvait de magnifique lustre de cristal.
-Tu es le seul ? Il n'y en a plus à part toi ? s'exclama t'elle, surprise.
-D'après la forêt, je suis le seul.
Elle s'approcha et prit ma main :
-Ce n'est pas trop dur ? Comment fais-tu ?
Sentant une vive douleur naître de son touché, je retira doucement ma main et recula :
-Mieux vaut que tu ne t'approches pas de moi. Et non, ce n'est pas dur, je fais ce que je peux.