• 43

    En vérité, je n'étais pas vraiment retourner dormir.

    Je m'étais allonger dans mon lit pour feuilleter le cahier de note que m'avait donné Suzanne.

    Toutes les parties étaient à présent lisible.

    Je me mis a dévoré les notes, tél une ogresse.

    Je n'avais même pas remarquer que Zac était venu se lover contre moi, mettant son museau sous mon coude.

    Le livre parlait de la bienséance et des détails des différentes cérémonies à venir.

    Elle notait aussi qu'il y aurait beaucoup de surprise lors de la cérémonie du silence.

    Je m'attendais au pire ...

    -Jenne tu ne t'es pas rendormis ? Tu es épuisées, dors ! fis Gaby en entrant.

    Je fis non de la tête.

    Il répondit par un haussement de sourcil. 

    Je referma discrètement mon cahier de note en le faisant glisser doucement sous mon oreiller. 

    -Tu as mal quelque part ? Ta gorge te fait encore mal ?

    Je repris l'ardoise et me mit a écrire :

    <Que sais-tu de la cérémonie du silence ?>

    Il s'assit sur mon lit, de sorte a se mettre bien face à moi.

    -Sa t'intéresse ? Comme c'est censé être bientôt, l'académie nous a déjà enseigner le déroulement de la cérémonie... bien qu'en vrai, nous n'avons rien a faire ... seul les roses font le boulot ! (il sourit et pris un air de professeur) Vois-tu, lorsqu'elle se déroulera, il y aura tout les sorciers et sorcières du monde entier réunis au même endroit. C'est là que les anciennes roses passeront le flambeau aux nouvelles roses et ... que leurs assistants leurs seront présenter. A ce moment là, les nouvelles roses devront jurés au fond d'eux-même, en silence le serment. Il leurs est interdis de prononcé le serment a voix haute...

    J'effaça l'ardoise et écrivit :

    <Pourquoi ?>

    -Je ne sais pas vraiment ... mais il parait que sa porte malheur ... c'est tout ce que je sais. Enfin, sa ne nous concerne pas ! Tu as besoin de quelque chose ?

    Je secoua la tête.

    <Je vais essayer de me rendormir encore un peu> écrivis-je.

    Il hocha la tête et me borda une fois que je fus bien allongé. Cela ne dérangea pas Zac qui se remit en boule a côté de moi, sa queue prés de mon front qui me chatouillait.

    -Endors-toi et guéris vite ! entendis-je avant de sombrer dans les limbes du sommeil.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique