• 13

    -Je ... je n'ai rien contre toi ! Je te promet ! Juste ... je ... je ne me sens pas très à l'aise en ta présence... enfin non, ce n'est pas sa ... c'est juste ...
    -C'est bon, laisse tomber, je ne voulais pas te mettre la pression. Je suis un idiot aussi de m'énerver tout seul pour rien. Excuse-moi, c'était débile. (Il se leva) A demain !
    -Attend ! dis-je en le retenant par le bras alors qu'il allait partir.
    Rien que de le toucher, mon coeur battait à tout rompre. Je respira profondément pour retrouver mon calme et le lâcha.
    -Tout va bien ? me demanda t'il en se penchant vers moi.
    -Oui, ne t'inquiéte pas. Mais ... je ne voulais pas te blesser. Je pense que tu as mal compris ... non je m'exprime mal, excuse moi ...
    Je me sentais idiot. Je n'arrivais jamais a communiqué correctement.
    Je secoua la tête :
    -A demain ...
    Il me dévisagea quelques instants avant d'hocher la tête et partir.
    Je me rassis sur le banc, décourager.
    -Ce n'est pas la grande joie ! fit Lioz en sautant sur le banc.
    -Je ... je me déteste ! C'est tellement plus simple de parler sous ma forme animal ! Sous ma forme humaine je ... je suis incapable de parler comme je le souhaite ! C'est ...
    -Frustrant ?
    -Exactement ! m'exclamais-je en soupirant.
    -Rentrons, ta mère t'attend ! fit-il en bondissant à terre. Ce n'est pas en restant a déprimé que tu peux changer quelque chose !
    Je soupira a nouveau avant de le suivre jusqu'à la maison.


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  • 39

    Un paysage. Je volais. Le coin du paradis à gauche, les terres démoniaques à droite, au milieu, une sorte de ville ouverte où ange et démon vivent en harmonie. Tout le monde avait le sourire. Il n'y avait aucune frontière entre les différentes parties.
    Je me posa sur une branche du grand arbres, où des oeufs eclosaient justement.
    -Allez les enfants ! dis-je en rassemblant les enfants dans leur ensemble.
    Tous sortaient de leur oeufs. Certains baillaient, d'autres souriaient, d'autres encore se frottaient les yeux.
    -Les enfant, suivaient moi !
    Je les emmena jusqu'aux dortoires. Là, les petits démons allaient chez les démons. De même pour les anges.
    -Merci d'être aller les cherchers ! J'avais complétement oublié que l'éclosion était pour aujourd'hui ! fit une démone.
    Elle avait des cornes de bélier. Une longue chevelure noir. Ses yeux rouge étaient magnifiques.
    -Alouqua ! Ce n'est rien, ne t'en fais pas ! Et puis, j'ai l'habitude de tes étourderies ! m'exclamais-je en riant.
    -Dis donc ! Je sais bien que je suis tête en l'air ! dit-elle d'un air boudeur.
    Je ris en continuant de marcher dans le dortoir des anges.
    Beaucoup d'ange me saluèrent. Des enfants me sautèrent au cou, d'autre me firent la bise.
    J'étais heureux.
    Après avoir discuté avec quelques anges, je sortis du dortoir et sortit mes ailes, prêt a décollé.
    -Maître Caliel ! Maître Caliel ! entendis-je.
    Je leva la tête.
    Un petit garçon avec des cornes noir m'appelait.
    Ces ailes lâchèrent juste au-dessus de moi, je le rattrapa in-extremis.
    -Ipes ! Ne fatigue pas autant tes ailes ! Il est trop tôt pour que tu voles seul ! m'exclamais-je.
    -Mais tu n'arrivais pas ! Et puis ... j'avais hâte de te voir ! fit-il en m'enlaçant.
    Je le serra fort quelques minutes avant de le lâcher.
    -Dit dit ! Tu as entendu la nouvelle ? me dit-il, tout excité.
    -Quelle nouvelle ?
    -Belphégor a créé une nouvelle invention ! Avec elle, on peut observer le nouveau monde ! Le monde s 'appel ... euh ... la ... la quelque chose ... engin bref ! Ils ont annoncés qu'on pourra tous l'observer très prochainement et essayer l'invention !! Tu te rend compte ?
    Je ris et ébouriffa ces cheveux.
    -Qu'est ce qui t'intéresse le plus : ce que je t'ai promis ou l'invention ?
    -Les deux ! répondit-il sans hésitation.
    Je ris à nouveau. Cet enfant était plein d'audace !
    Je le pris dans les bras et m'envola d'un coup d'aile.
    Nous croisâmes beaucoup d'ange et de démon qui me saluèrent respéctueusement.
    Nous arrivâmes enfin à l'endroit promis : la boulangerie du grand Dagon.


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  • 86

    Lorsque j'ouvris les yeux, une scéne etrange se dérouler devant moi.
    Lily était là, accompagner du garçon de la dernière fois ainsi qu'une autre fille habiller bizarement.
    -Bonjour ... dis donc Lily, y a de plus en plus de monde ici ! m'exclamais-je en riant.
    Elle rit :
    -C'est exactement ce que je me disais ... mais plus on est de fou, plus on rit !
    Je m'assis et pris la tasse de chocolat chaud qu'elle me tendait.
    Mon chat apparut sur mes genoux et comença a ronronné.
    -Bonjour Aria. Tu ne t'es pas absenté très longtemps ... tu aimes ce monde tant que ça ? me demanda Cal.
    -Non, une journée c'est dérouler pendant mon absence. Et ici, quoi de neuf ?
    -Comme tu le vois, une nouvelle personne s'est ajouté à la table. Aria, je te présente Jenne, une sorcière. Jenne, je te présente Aria, une Sicarius.
    On se dévisagea l'une et l'autre pendant quelques secondes.
    -Je ne sais pas ce qui se prépare mais si ma réflexion est juste, nous aurions encore quelques personnes de plus autour de cette table dans peu de temps... fit Cal en grignotant du pop-corn.
    -Qu'est ce que tu veux dire ? fit Jenne.
    -Réfléchis ! Nous sommes quatre pour le moment (il énuméra sur ses doigts) une vampire, une sorcière, une sicarius et un ange et tous au même endroit ! Nos corps sont tous en train de se transformer. Que cela se produise au même moment est très peu probable ... a part si un septuor se prépare.
    Je me leva, alerte :
    -Un septuor tu dis ? Ce n'est pas réservé qu'au Sicarius ?
    Il secoua la tête :
    -Du moment qu'un groupe de personne se réunis, le septuor est possible. Mais plus les personnes réunis sont unis pour un même but, plus le cercle est puissant. Si j'ai bon, le destin veut crééer un septuor pour une bonne raison ... et si je me souviens bien, alors il ne manque plus qu'un dragon, un thériantrope et un être dont les mains ont baigné dans le sang depuis la naissance.
    -Mais pourquoi ? demanda Jenne. Le destin ? Un septuor ? Un thérianthrope ? Qu'est-ce que c'est ?
    -Euh ... je ne sais pas vraiment pas quoi commencer ... fit Cal, perdu.
    -Un septuor est un cercle magique qu'on peut produire qu'a certain moment précis. Lors de son execution, il réalise les voeux des membres du cercles. expliquais-je en récitant se que j'avais lu.
    Cal hocha la tête :
    -Le destin ... disons qu'a la création d'une chose, un livre apparait. Dans ce livre est marqué tout les détails de la naissance à la destruction de chaque créations. Tout y est consigné même les choses qui ne se sont pas produite, car quelle que soit la voie prise par la crétion, le résultat sera le même.
    -C'est à dire ? fit Lily perdu.
    -Si je devais te donner un exemple, imagine tu veux faire un voyage ...
    -Genre Paris / New-york ? fit Jenne.
    -Oui, voilà. Et bien tu as plusieurs façon de voyager : en train, à la nage, en marchant, a vélo, en faisant du stop ...
    -Ou en prenant l'avion ! dis-je en l'interrompant.
    -Oui, bon, quoi qu'il en soit tu as plusieurs manière de voyager. Que ce soit lent ou rapide, ton voyage aura la même destination : New-york. C'est pareil pour chaque création. Toi par exemple, Lily. Si il est prévu que demain tu te feras assommer par une branche d'arbre, quoi que tu fasses cela se fera. Tu comprends ?
    A notre air perdu, il soupira :
    -Laisser tomber, ce qu'on appel le "destin" est trop compliqué comme concept pour vous ... enfin bref si c'est décidé, c'est ce qui sera.
    On s'entreregarda toute les trois, puis on hocha la tête, convaincu : aucune de nous n'avions compris le fond de toute ces explications mais nous n'en demanderont pas plus.
    -Qu'est-ce qu'un ... thérianthrope ? demandai-je, incertaine.
    -Un miracle. Un être rare. Aussi rare que toi, Aria. C'est le fruit de l'union entre un humain et un zooanthrope. Rare sont les fois où cette unions réussi a donné naissance. C'est quasiment une légende.
    -Et donc, on est censé avoir parmis nous un être pareil ... bientôt ? fit Jenne.
    -On a bien Aria, alors un thérianthrope ... dit-il en me montrant du doigt.
    -Et un dragon ? Sa mue ça ? Est-ce que même sa existe ?
    -Sur l'une des île mystiques entourant Salem, il existe encore des dragons, je suppose qu'il viendra de là-bas ...
    -Salem ?? hurla Jenne en se levant.
    Je m'étais bouché les oreilles en même temps que Lily : l'ouïe fine n'aidait pas.
    En nous voyant, Jenne se rassit :
    -Désolé d'avoir crié ... mais les miens cherchent Salem depuis si longtemps ... j'ai moi-même était choisi pour le trouver. Tu sais où c'est ?
    Cal croisa les bras et hocha la tête :
    -Salem est à la fois partout et nulle part. C'est une dimension à part mais relié au monde réél par plusieurs portes. Elle est assez simple a trouvé ... les sorcières ne cherchent pas vraiment, n'est-ce pas ?
    -Nous cherchons depuis plusieurs dizaines de génération ! Des nôtres sont morts pour trouver Salem ! fit-elle véxé.
    -Dis Cal, comment sais-tu autant de chose ? fit Lily, curieuse.
    -Je suis un ange, tu te souviens ? répondit-il en baillant.
    Une porte double, blanche et noir apparut derrière lui.
    -Ma porte de réveil ? demanda t'il, surpris.
    -Je suppose ... dis-je, intrigué.
    -Alors a bientôt ! lança t'il en traversant les portes dans une sorte de fumée.
    -Il est à la fois intrigant et agaçant ! s'exclama Jenne en plantant sa fouchette dans un fondant aux chocolats.
    Lily rit.
    Une porte blanche portant des dessins de rouages apparut derrière Jenne. Elle se leva en engloutissant un macaron :
    -Je suppose que c'est la mienne ...  je reviens vite !
    Elle passa la porte et disparu.
    Mon chat sauta sur la table et me fis signe.
    Ma porte était aussi apparut.
    J'hésita.
    -Vas-y ! Je suis sur que tu reviendra bientôt ! Et puis, d'après Cal, je suis censé avoir de la visite ...
    Je souris en hochant la tête, me leva, et traversa la porte.


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  • 85

    Un silence s'installa. Se fut un instant fort.
    Puis je vis Briag s'écroulait par terre, des larmes ruisselaient sur ses joues.
    Je me précipita vers lui, inquiéte :
    -Briag ? Briag, ça va ?
    Il avait le visage caché par son bras, mais je le vis hochait la tête.
    Je soupira de soulagement.
    -C'était ... magnifique... murmura t'il, ému.
    -Oui, c'était magique ! Tu joue d'une manière sublime ! Je suis sûre que tu vas réussir le concour !
    Il secoua la tête :
    -Je n'ai pas dis ça pour le concour. Seul, je n'aurais jamais pu finir cette partition d'une manière aussi forte et magnifique. Cette partition est vraiment a ton image ...
    Il sécha ces larmes, sans que je pu voir son visage, et me regarda droit dans les yeux :
    -Je ne te remercierai jamais assez ... mais je suis ton obligé !
    -Alors gagne ce concour ! Et continu de répondre a mes questions !
    Il rit :
    -Compris, Princesse ...
    -Sinon, c'est quoi son nom ? A la partition je veux dire ...
    -Oh ... Aria ? dit-il en riant.
    -Sa existe déjà ! Soit plus inventif !
    -Je vais y réfléchir, sérieusement.
    J'hocha la tête :
    -Bien, j'y vais maintenant.
    Et sans lui laisser les temps de me répondre, je sortis de la salle, satisfaite.
    Lorsque je fus dans ma chambre a nouveau, je constata qu'Axel dormait toujours. Je repris ma place en enlevant le coussin et me rendormi.


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  • 84

    La présence était là, encourageante.
    Lorsque ma main s'arrêta de bouger, la présence me félicita :
    -C'est bien, calme toi. N'utilise plus tes dons avant que l'on se voit face à face, cela pourrait-être dangeureux. Je compte sur toi, ma fille...
    Sa voix comme sa présence chaleureuse disparurent petit à petit.
    J'avais déjà sentit cette présence. J'avais déjà entendu cette voix. J'avais déjà vu cette aura ... c'était donc lui tout ce temps ...
    Je rouvris les yeux.
    La première chose que je vis, fut la tête de Briag, pencher vers moi, l'air inquiet et essuyant mes larmes.
    -Tout va bien, Aria ?
    Je souris en séchant mes joues :
    -Oui. Je suis désolé, je ne pense pas avoir trouver quoi que ce soit ...
    Il secoua la tête et montra mes mains du doigt :
    -Tu l'as terminé. Tu as réussi ! Je t'en remercie du fond du coeur !
    J'observa la partition, a présent, achever parfaitement.
    -Comment ... ? Je ne connais même pas le Solphége !
    Il prit mes mains dans les siennes :
    -Aria, c'est inscrit dans ton sang, dans ton ADN. C'est l'héritage de nos ancêtre. Ce qu'ils savent t'appartienne. Je te remercie vraiment de m'avoir aider. Pour tout t'avoué, cette partition est mon but pour le moment.
    -Ton but ?
    -Oui. Mon père avait gagné son premier concour des violonistes à mon âge. J'ai toujours rêver de faire pareil. Le concour n'est qu'une fois tout les deux ans. Qu'il tombe cette année est un miracle en soi ... c'est un concour unique !
    -En quoi il consiste ? demandais-je, interesser.
    -Toute les créatures ont le droit de participer, même les humains et les chasseurs. Ce concour se passe lors de l'anniversaire du Roi Bleu. Tout les instruments possible sont réuni, chacun avec sa propre partition et nous faisons une représentation. Seulement une personne par instrument reçois le prix ... et gagne le concour pour faire partie du grand Orchestre surnaturel ... c'est mon rêve.
    Le voir parler avec autant d'émotion et d'étoile dans les yeux me donnait envie d'y participer. Je soupira pour me calmer, il fallait que je reste calme...
    -Je t'ennuie, excuse-moi ... fit-il, mal à l'aise.
    -Non, le problème c'est que tu m'as donné ton excitation pour le concour. C'est déjà dur pour moi de gérer mes émotions alors ceux des autres ...
    Il sourit :
    -Tu me rassures, alors. Tu es prêtes a écouté la mélodie de ton coeur ?
    -La mélodie de mon coeur ? demandais-je, perdu.
    Il se mit en place, violon en main :
    -Lorsqu'une personne créée une partition au quoi que ce soit de créatif, il y met tout son coeur et ces émotions. C'est pour cela qu'on se sent toujours soulager après avoir créée quelque chose, sa nous libère des émotions. Ecoute !
    Il recommença a joué. Arriver au moment, où d'habitude, il s'arrêtait tout aussi sec, il joua un moment rapide qui me fit sursauter. Je sentis pleins de sentiments se mélanger à sa musique : joie, amour, espoir, chaleur, protection ... puis la mélodie se fini sur une note mélancolique, emplit d'un sentiment incertain.


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