• 88

    Une fois assis dans le salon, je lui fis signe de parler.
    -Si je suis venu ici, ce n'est vraiment pas de bon coeur. Je préférerais être a mille lieu d'ici, sache-le, la bleu.
    Malheuresement un gnome débile le restera à jamais apparement ...
    -Très bien Mr demi-gnome, contre-attaquais-je, alors que vient-tu faire ici ?
    -Tu sais ce qui se passe en dehors de cette villa qui te sert de forteresse ?
    -Vaguement.
    -Princesse ... ça pour en être une tu en es ! Sache que les vampires sont en train de tuer tout ceux qui se dressent pour te protéger. Juste parce que le Roi Bleu l'a demandé, les miens ainsi que beaucoup d'autres races ont été obligé de se mettre en action pour protéger ta pauvre petite personne ! Je me demande bien pourquoi, d'ailleurs !
    Je jetta un coup d'oeil à Louis. Il hocha la tête, se leva et partit.
    -Et donc ? Sa n'explique pas ta venu en plein territoire Sicarius ...
    -Ta pathétique amie Ghoul m'a fait te chercher partout pour avoir de tes nouvelles. Elle et tout son nid sont en train de se battre contre des cyclopes qui se sont alié aux vampires. Le pire dans tout ça, c'est les chasseurs dont tu fais partis ! Ils tuent tout ceux qui se battent sans faire de distinction ! C'est un véritable carnage qui se produit ! Et tout ça à cause de toi !
    Je reçu la nouvelle ... calmement.
    C'était étonnant. L'ancienne moi aurait certainement paniquer à ces nouvelles. Mais la nouvelle moi pouvait gérer cette situation.
    -Très bien. D'accord, message reçu. Tu peux dire à Tess que je vais bien, que je suis en sécurité et que si elle devait m'envoyer un nouveau pigeon voyageur, j'aimerai quelqu'un d'un peu moins agaçant ! Maintenant si c'est tout, tu peux t'en aller !
    -Tu me prend pour un pigeon ? Va le lui dire toi-même ! Si je suis là c'est pour que tu ailles te rendre ! Je ne sais pas pouquoi autant de monde te veux et j'en ai rien à faire ! Mais si tu es capable d'arrêter se massacre, fais-le ! J'en ai assez de voir tout ces morts !
    Un gnome débile faisait du sentimenent devant moi. Impensable.
    -Tu as mangé un truc bizarre avant de venir ici ? Tu m'harcele pendant des années et tu penses pouvoir me donner des ordres ?
    -Je ... je me fiche de connaître tes états d'âmes ! Si tu n'avait pas une apparence aussi étrange, je ne t'aurais jamais prise pour cible !
    Je fermais les yeux, laissant mes sentiments montés en moi.
    Lorsque je les rouvris, Marduk hurla.
    Mon chat était apparu sur la table, crachant et pestant contre le gnome.
    La porte du salon s'ouvrit, Louis était de retour, suivis d'Axel.
    -Je t'écoute ... fit mon frère à mon attention.
    -Je sens qu'il sait des choses. Tire lui les vers du nez.
    -Si c'est ma petite soeur qui me le demande ... le gnome, suis-moi si tu veux vivre !
    Marduk fit mine de bouder.
    Axel dégagea soudain une présence assez puissante. Marduk se leva immédiatement et le suivis gentillement hors de la pièce.
    -Louis ? demandais-je.
    -Alpha. répondit-il du tac au tac.
    -Pardon ?
    -Ce qu'Axel vient de faire est une technique d'Alpha. C'est faire en sorte que sa présence devienne écrasante et plus forte que l'adversaire pour pouvoir le vaincre psychologiquement.
    -Sa à l'air vachement puissant ...
    -Pas tout le monde peut le faire. C'est dur a maitrisé.
    -Mon frère m'apprendra.
    -J'espère pas. Tu es déjà une Sicarius, c'est déjà suffisant.
    On rit de bon coeur.
    -Camille, Tess et Lucas me manquent ...
    -Je t'avoue que notre quotidient de l'école me manque aussi. Mais la situation a tellement dégénéré que je ne pense pas qu'elle puisse redevenir comme avant. Avec ce qui est en train de se produire, plusieurs traité ont été bafouer.
    -Je vois ... dis-je en me levant.
    -Où vas-tu ?
    -A la rencontre de mon destin ~ dis-je en sifflotant sous le regard perdu du vampire.


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  • 87

    -Aria, debout. Quelqu'un veut te voir en bas.
    J'ouvris les yeux.
    Axel était là, un bras protecteur autour de moi, toujours en train de dormir.
    Penché sur moi, se trouvait ... Dom Aegil ?
    -Bonjour, Aria. Je suis désolé mais quelqu'un souhaite te parler en bas. C'est urgent apparement.
    J'hocha la tête et me dégagea de l'emprise de mon frère délicatement, pour suivre Dom Aegil.
    -Dites, Dom Aegil ... vous croyez au destin ? demandai-je, distraitement.
    Il eut l'air pris de cours mais me répondis tout de même :
    -Ma longue existence m'a appris que même si le destin existe il n'est pas écrit dans le marbre. Rien n'est immuable.
    -Même s'il est écrit dans un livre ?
    -Les effaceurs et le typex existe, non ?
    Je ris :
    -Vous avez raisons ... mais ... si je vous disais que le destin est écris et quel que soit votre décison le destin sera quand même appliquer, qu'en pensez-vous ?
    -Tu es pensive sur des choses bien abstraite. Mais pour te répondre franchement, même si le destin est écris et que le but est atteint, tu as le pouvoir de décision sur ce qui va se produire. Comme lors d'un jeu vidéo que les humains aiment tant, tu choisi le personnage et le niveau de celui-ci bien que le script et le déroulement de l'histoire est déjà définis. Comprend-tu ?
    J'hocha la tête. Je compris enfin le point de vue de Cal.
    On arriva au hall d'entré.
    Louis était là, il vint vers moi :
    -Aria, s'il te plaît, reste calme et discute calmement, d'accord ? Tess et Camille ne sont pas là pour t'arrêter et moi j'en suis incapable alors reste tranquille !
    -Mais de quoi tu par ... le.
    Je vis alors la raison de sa demande.
    Marduk était là, seul.
    Je lança un regard à Dom Aegil. Celui-ci avait évidemment remis sa cape ainsi que rabattu sa capuche.
    Je soupira :
    -Très bien, Louis, promis je ne tuerais personne ce soir ...
    Elle rit devant mon air exaspéré. Nicolas apparut a mes côtés et me chuchota :
    -Si ce gnome essaye quoi que ce soit je suis là.
    -Merci Nicolas, mais je ne pense pas qu'il soit venu se jetter dans la gueule du loup pour une chose pareil.
    Je m'avança prudemment vers Marduk qui me dévisageait, tendu :
    -Bonjour Marduk.
    -Salut la shtromph ... Aria.
    Il avait prononcé mon nom comme s'il avait craché un molard.
    Je faillis me mettre en colère. Faillis. Car Nicolas avait été plus rapide que moi : il avait giffler le gnome à la vitesse de la lumière.
    -Comment oses-tu parler sur ce ton à une princesse ? Quel que soient la race, la noblesse à droit au respect ! Les gnomes n'en ont donc pas ? s'exclama Nicolas indigner.
    Je comprenais maintenant pourquoi Lily l'aimer autant.
    -Merci Nicolas. dis-je en souriant.
    Il me fit une révérence tél un soldat :
    -C'est tout naturel, princesse.
    -Tu devrais garder ces mots et cette posture uniquement pour Lily. lui chuchotais-je.
    Je perçu un léger rougissement qui disparut rapidement.
    -Marduk, ami ou ennemis ? demandai-je.
    Sonner par le coup, il se tennait la joue en ayant l'air ébahi.
    -Ami ou ennemi ? dis-je en montant le ton.
    Il sursauta :
    - A ... Ami. Enfin je veux dire ... (il se reprit) ni l'un, ni l'autre.
    Dom Aegil toussota, le gnome se raidit d'avantage.
    -Dom Aegil, est-ce que je peux l'emmener au salon ? Discuter dans le hall n'est pas très à l'aise ... demandais-je en prenant de grand air.
    Celui-ci hocha la tête puis partit.
    Je fis signe au gnome de me suivre.
    A sa démarche, je devinais qu'il était intimidé, ma prestation avait fonctionner.


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  • 16

    Arriver à la maison, je fonça dans ma chambre, jeta mon sac par-terre et enfonça ma tête dans mon oreiller. J'hurla un bon coup.
    Trop. C'en était trop. Mon père était partit depuis trop longtemps. J'allais étouffer.
    La présence de mon père était ce qui canaliser mes transformations. J'avais besoin d'un Alpha constamment à mes côtés pour pouvoir contrôler mes émotions et mes transformations. Mais là, j'étais perdu ...
    La tête de Phil me revint en mémoire au moment où il m'avait annoncer que je devais discuté avec ma mère. Discuter ... mais de quoi ?
    Je sentis un truc lourd me sautait dessus, je leva la tête.
    -Lioz ... je suis perdu.
    -Je vois ça ! Ton père m'avait déjà expliqué ta situation, qu'il ne veuille pas rentrer ne m'étonne même pas ! Tu devrais descendre, ta mère t'attend. Elle à l'air anxieuse...
    Je soupira et le fixa droit dans les yeux.
    Au bout d'un moment, il prit un air ennuyer et se lécha la patte.
    Je me leva donc, soudainement pour l'énerver, mais il sauta sur le lit avant que j'eu pu le faire tomber.
    En trainant des pieds, je décida donc de descendre affronter ma mère ...


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  • 15

    Arriver dans le bureau de Phil, je me détendis comme à mon habitude.
    Il s'assit face à moi, l'air grave :
    -Sasha ... je ne t'ai pas appelé pour que tu ais cours avec moi aujourd'hui. Je ... je ne sais pas trop comment te l'annoncer ...
    Je me redressa, alerte.
    -Ton père m'a appelé hier en me disant qu'il ... qu'il ne rentrerait peut-être plus jamais. Qu'être près de toi pouvait être dangereux pour toi et ta mère ... il ne compte donc pas rentrer. Je suis désolé ...
    Mes oreilles se redressèrent et je sentis mon visage refroidir.
    -Est ce que ... est-ce que Maman est au courant ?
    -Oui, je l'ai appelé avant de finir te chercher en classe. Elle est en route pou venir te chercher. Vous devez parler tout les deux ... elle a des choses a t'expliqué.
    -Des choses a m'expliqué ? Mon père ... mon père annonce QU'IL NE REVIENDRA PAS ! criais-je en me défoulant. Qu'est ce-qu'il y a à savoir de plus ?
    Je m'entendis feuler.
     -La colère monte en toi ... ton père m'avait prévenu que tu n'avais aucune retenu sur toi-même. Parle avec ta mère et apprend la vérité, ensuite nous parlerons. Mais sache que ton père ne fait pas ça par plaisir. Il t'a mis entre mes mains et cela signifie beaucoup, crois-moi !
    A peine avait-il finit sa phrase, que la porte du bureau s'ouvrit sur ma mère.
    Je me leva :
    -Maman ... je ...
    Je vis que ces mains trembler un peu, mais elle vint me prendre dans ces bras et m'enlaça fort :
    -Tout va bien mon amour,  calme-toi. On va rentrer à la maison et discuter d'accord ?
    J'hocha la tête docilement, elle me relâcha en rabattant ma capuche :
    -Merci beaucoup, Phil.
    -Il n'y a pas de quoi ! fit-il. Quand tu sauras tout, vient me voir ici si tu as besoin de quoi que ce soit.
    J'hocha la tête en sortant sans un mot, entraîner par ma mère.
    Sur le chemin du retour, ma mère conduisait en silence et je regardais par la fenêtre.


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  • 14

    Le lendemain matin, en sortant de chez moi, je vis Sam devant le portail du jardin.
    -On va au lycée ensemble ? proposa t'il.
    J'hocha la tête.
    Il discuta de tout et de rien, mais ces bavardages m'amusaient.
    C'était peut-être la première fois de ma vie que j'avais un ami pouvant me comprendre, avec qui je pouvais parler de ma vrai nature.
    Arriver dans le quartier du parc, Lioz se tendit :
    -Sasha, soit sur tes gardes !
    -Oui, tu as raisons ...
    -Tu disais ? fit Sam en levant la tête de son portable.
    -Je ... tu te rappel l'incident du parc ? J'ai peur des chiens et si j'ai peur, mes oreilles et ma queue sortent ... j'essaye donc d'éviter les chiens ...
    -Oh ... si c'est ça, je te rappel que je suis télépathe ! Je peux scanner les alentours pour te prévenir si un chien va se montrer ! Fit Sam confiant.
    -Merci Sam ...
    -Les amis sont fait pour ça ! s'exclama t'il en passant son bras autour de mes épaules.
    Le fait d'être aussi proche de quelqu'un de mon âge me paraissait encore nouveau, je me sentais mal à l'aise.
    Il pressa sa main sur mon épaule :
    -Ne t'inquiéte pas !
    J'hosha la tête.
    En arrivant au lycée, Kilian me fit une tape sur l'épaule en me voyant avant de filer en classe. Lyra, curieuse comme toujours voulu savoir mon impression sur la soirée d'hier, alors que je venais de mettre un pied en classe :
    -Eh bien ... c'était amusant ! dis-en avec mon meilleur sourire.
    Elle parut rougir un peu et se reprit lorsque le prof d'histoire-géo entra en classe.
    Je remarqua alors qu'Adam, que je n'avais pas vu arriver, me fixait.
    Je lui jeta un regard interrogateur, il haussa les épaules, soupira, secoua la tête et fit semblant de s'interesser au cour.
    Son attitude m'avait intrigué mais j'essaya de l'ignorer.
    Lors de la pause, Sam vint me voir et on discuta de nos passions et hobbie. Adam participait aussi mais avec un retrait assez difficile à comprendre.
    Après la pause de midi, Phil vint me chercher en personne en classe :
    -Sasha, prend tes affaires et vient avec moi ! fit-il en me cherchant des yeux.
    Je venais de finir de bailler. J'hocha la tête et m'executa.
    Je jeta un dernier regard à Adam avant de quitter la classe. Il me regardait encore avec cet air vague et songeur...


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