• 36

    Adrien était venu me réveiller à 11 heure, comme mon père me l'avait indiqué.

    La maison était vide, Papa avait dû les occuper pour la journée.

    Une fois prête, Adrien m'observa.

    -Tu n'as rien oublié ? 

    J'hocha la tête.

    -Ton portable ?

    -Je l'ai laisser en haut sur mon bureau.

    Il hocha la tête.

    -Alors allons-y ! fit-il en me prenant par la main.

    Devant la maison, le moteur d'une voiture de sport bleu flash ronronna, me faisant sursauter.

    -Entre à l'intérieur. me dit Adrien en s'installant sur le siège passager de l'avant.

    Je pénétra à l'arrière de la voiture.

    Un homme qui ne m'était pas inconnu était au volant.

    -Bonjour Lily ! me salua t'il, joyeusement. 

    -Bonjour Clay ... répondis-je sans énergie.

    -Batterie faible ? me demanda t'il en démarrant en trombe.

    -Plus ou moins ... je pars me recharger j'imagine ...

    Je vis Clay sourire dans le reflet du rétroviseur.

    Clay était un transporteur. Personne ne savait ce qu'il était vraiment. Il n'était ni humain, ni vampire, il était mystérieux, tout simplement ! Il suffisait de le payer pour qu'il transporte une chose de A à B en toute discrétion et sans problème.

    Mon père l'appelait souvent pour diverses choses, j'avais donc l'habitude de le voir.

    Par la fenêtre, je voyais le paysage familier défiler à tout allure sous mes yeux.

    -Adrien, on va où ? demandai-je.

    -Dans un premier temps, à l'aéroport. répondit-il, simplement.

    -On quitte la France ?

    -Oui.

    -Clay, tu vas venir avec nous ?

    -Ma mission pour cette fois-ci, va être de vous transportez jusqu'à destination.

    -Je vois ...

    Le silence se fit. Je n'aimais pas ce silence. Il était ennuyeux.

    -Lily, tu penses avoir la force de manger maintenant ?

    -Je pense ...

    Il me tendis une grosse boîte en carton. Une grosse boîte en carton de pâtisserie !

    -Ton père m'a dit de les prendre et de te les donner. Ce sont apparemment les pâtisseries que tu n'as pas pu manger hier.

    -Merci ! dis-je en ouvrant la boîte, l'eau à la bouche.

    -Lily, si tu sent que tu vas t'endormir, dis-le moi.

    -Mdbaccord ! dis-je la bouche pleine.

    Clay ris.

    Je préférais cette ambiance.

    Une fois tout les gâteaux avaler, Clay nous annonça être arriver à l'aéroport.

    -Tout va bien Lily ? me demanda Adrien.

    -Oui, ces pâtisseries m'ont fait du bien... il y en aura là où l'on va ?

    -Bonne question ... fit Adrien en vérifiant son téléphone.

    Clay se gara.

    -Adrien, nous devons traverser l'aéroport à pied, à partir d'ici. Le jet est déjà prêt. Prêt ?

    -Oui. Lily, quoi qu'il arrive, reste prés de moi, d'accord ?

    J'hocha la tête en sortant.

    Je pris mon sac et on entra dans l'aéroport. 

    Il y avait toute sorte d'humain, toute sorte de langue, et surtout toute sorte d'odeur.

    La salle entière était remplie.

    Clay nous mena vers une porte, portant un panneau "Staff Only" qui pendait.

    Il frappa deux coup sur la porte.

    -Staff Only ! répondit une voix.

    -Je suis un staffeur, idiot ! s'exclama Clay.

    La porte s'ouvrit et on entra.

    Un homme serra la main de Clay et nous guida à travers plusieurs couloir.

    Le délire des couloirs n'en finissant pas était surement une invention vampire ... je n'en doutais plus !

    Un vertige me prit. 

    Je tira sur la veste d'Adrien, se trouvant juste devant moi.

    -Lily ? fit-il en s'arrêtant.

    Je pris ma tête entre mes mains. Le sol tanguait.

    -Je me sent pas très bien ... dis-je en murmurant.

    Il mit une main sur mon front et eut l'air surpris :

    -Lily, tu as de la fièvre ! Qu'est-ce que sa veut dire ? 

    -C'est toi le médecin ... répondis-je, moqueuse.

    Il me montra son dos :

    -Monte !

    Je le fis sans rechigner, je me sentais trop mal.

    Sa froideur me faisait du bien.

    Je ne me souvins pas vraiment du trajet jusqu'à l'avion.

    Plusieurs créatures, vampires ou autres avaient vérifier nos affaires.

    Une fois à bord, je me souvins juste qu'Adrien m'avais allongé sur le seul lit du Jet et m'avais mis une poche de glaçon sur le front.

    Après, c'est le noir complet. 


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  • 19

    "Je me tourna vers Madji :

    -Pourquoi travail-tu comme majordome ?"

     

    Oncle Léo, Alan et Irena me fixèrent bizarrement.

    Alan s'avança et mis une main sur mon front :

    -Nel, tu est malade ? Qu'est ce qui t'arrive ?

    Je recula :

    -Ne m'appel pas Nel et non je ne suis pas malade ! Qu'est ce qui vous prend ?

    -Lionel, tu ne t'intéresse jamais à personne en général ! Pourquoi Madji t'intéresse t'il ? demanda mon Oncle, curieux.

    -Mon frère, ne me quitte pas ! Tu es trop jeune pour être malade et mourir ! fit Alan, exagérément désespérer.

    Par réflexe, et vexer qu'il se moque de moi aussi ouvertement, je lui fis une clef de bras rapide et lui mis un poignard sous la gorge :

    -Retire ! Retire immédiatement crétin de débile ! Si je rentre seul à la maison personne ne trouvera rien à dire sur ta disparition, crois-moi !

    Il leva tout de suite les mains en l'air :

    -Give up ! Lionel, j'abandonne lâche moi ! Aie de la pitié pour ton frère qui t'aime...

    Je le relâcha, non sans lui avoir mis un coup de manchette sur la tête.

    Lorsque je me retourna pour m'excuser de mon comportement à mon Oncle, je vis qu'Irena me regardais des étoiles dans les yeux.

    -Tu es tout excusé, Lionel, tes capacités sont toujours aussi magnifiques a admiré ! 

    -Merci mon Oncle !

    -Et donc, pour t'intéresses-tu à Madji ? Ce n'est qu'un majordome qu j'ai ramassé il n'y a que deux mois...

    -Vraiment ? demandai-je, surpris.

    Je me tourna vers Madji et l'obligea a me regardé droit dans les yeux :

    -Tu as été ramassé il y a deux mois, est-ce vrai ?

    -Il y a un mois et 26 jours, précisément, Monsieur. répondit-il d'une voix monocorde.

    -L'avais-tu prévu ?

    -Quoi donc, Monsieur ?

    -Qu'il te "ramasserait" ?

    -Pas le moindre, Monsieur.

    Toujours cette voix dénué d'émotion. Mais je sentais qu'il cachait quelque chose.

    -As-tu prevu de cambrioler cet endroit ? Enfin, je demande, mais mais tu ne me dira pas la verite, sa ne sert donc pas a grand chose ... que faisais-tu avant d'etre ... "ramasser" ?

    Je lu une lueur de douleur dans ces yeux qui disparu aussi rapidement qu'elle etait apparu.

    -Je ne prevois rien de plus que mon travail en tant que majordome, monsieur. Avant d'etre ici, je ... je ...

    Il avait du mal a repondre.

    -Ne te force pas. Ce que je veux vraiment savoir, c'est est-ce que tu compte nuire de n'importe quelles manieres que ce soit a mon oncle ?

    Il fit non de la tete, avec des lueurs de confiance et fidelite absolut.

    -Je vois. Alors je n'ai plus rien a te dire. dis-je en entrant et me diriger vers mon oncle.

    -Lionel, tu n'as pas ete un peu dur avec ce jeune majordomme ? Qu'est-ce qui t'arrive ? me chuchota Alan.

    Je le repoussa du plat de la main, par reflexe :

    -Je t'ai deja dis de ne pas t'approcher de moi comme sa Alan !

    -Lionel, Alan, j'imagine que si vous etes ici, c'est pour une raison precise, n'est-ce pas ? Allons dans mon salon pour discuter ... Madji amene nous du the au salon, s'il te plait ! fit notre oncle en commencant a avancer.

    -Bien, monsieur. fit Madji en se dirigeant vers les cuisines.

    On se mit a suivre notre oncle.


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  • 35

    Ma famille était déjà dehors, m'attendant.

    -Ta famille est au courant ? me demanda t'il.

    -Je ne sais pas... mais je ne penses pas. Tu vas me manquer Jo' ! m'exclamais-je en l'enlaçant.

    Il me serra fort contre lui.

    -Tu vas énormément me manquer ... tu penses revenir ?

    -Je ne sais rien des détails ... peut-être que je mourrais demain, peut-être jamais ... je suis une bombe à retardement, c'est tout ce que je sais. Mais si un jour je vais mieux, je reviendrai te voir ! C'est promis !

    On se serra encore plus fort.

    -Dis-donc votre altesse ! Votre chevalier servant est en plein service et des clients arrives ! Voulez-vous bien le libérer pour qu'il aide sa collègue ? demanda Eden. 

    On pouffa un peu à sa réplique. Cette ambiance allait me manquer ...

    Lorsqu'il desserra ces bras, je me libéra et imprima son visage dans ma mémoire.

    Il me fit un au revoir avec un essaie de sourire. Je lui rendis la pareil et m'éloigna, le coeur lourd.

    -By by, Jo', au revoir, Eden ! m'exclamais-je avant de passer les portes battantes.

    -Tu en as mis du temps ! ronchonna Léo en agitant les gâteaux sous mon nez.

    Je lui tira la langue pour toute réponse.

    Mon père m'attira vers lui et me pris dans ces bras.

    Il me portait tél une princesse.

    -Lily, dors, tu es fatigué. me dit-il simplement.

    En temps normal, j'aurai été embarrasser d'être porter par mon père marchant en pleine rue, mais là, j'étais tellement exténué que je m'endormis sans rechigner.

    *******************

    - [...] ma puce, réveille-toi, c'est l'heure.

    Une voix m'appelle. Cette voix ... papa ?!

    J'ouvris doucement les yeux.

    J'étais dans mon lit, bien border. Mon père, assis à côté de moi, me caresser la joue.

    -Lily, comment tu te sent ? me demanda t'il.

    -Fatiguer... répondis-je dans un murmure.

    Il faisait déjà nuit.

    -Je vois ... tu as la force de m'écouter ?

    J'hocha la tête.

    -Je suis le seul de la famille au courant de ton départ. Seul Adrien et moi savons. Tu vas partir avec lui dans un endroit sûr, emplit d'énergie qui t'aidera certainement à guérir doucement. Je te demande d'écouter tout ce qu'Adrien te dira. Ne quitte l'endroit où tu seras sous aucun prétexte ! Est-ce clair ?

    J'hocha la tête.

    -Bien. Si tu as besoin de quoi que ce soit, demande a Adrien. De part son biais, tu pourras m'appeler de temps en temps. Sinon ... j'essaierai de venir te voir le plus souvent possible. D'accord, ma puce ?

    Je voyais beaucoup d'inquiétude dans ces yeux.

    J'hocha la tête à nouveau, en bonne petite fille.

    -Veux-tu me demandé quelque chose ?

    -Tu t'occupera de Nicolas ? Il doit certainement être sous le choque de ce que je lui ai dit ... il va surement souffrir ...

    Mon père souris :

    -Ne t'inquiète pas, Nicolas est sous ma protection je m'occuperai de lui. Pars et guéris, c'est tout ce qu'on te demande !

    -Papa ...

    -Autre chose ?

    -Comment tu vas expliqué ma disparition ? On ne sait même pas si je vais revenir ...

    La douleur dans ces yeux s'amplifia. 

    -Lily ... je n'ai pas encore trouver d'idée. J'ai encore quelques heures pour y réfléchir. Rendors-toi, tu partira tout à l'heure avec Adrien. Il viendra te chercher à 11 heures...

    Il me fit une bise et caressa ma joue :

    -Je suis fière d'avoir une fille aussi courageuse que toi, Lily. Sauver ce bébé était formidable ...

    J'approuva de la tête en souriant faiblement.

    Je n'eu pas le temps de lui répondre, je m'endormis à nouveau sans m'en rendre compte.


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  • 34

    Je continua a mastiqué jusqu'à ce que l'odeur disparaisse.

    Maman me lâcha.

    La menthe avait envahi mon palais et mon odora.

    J'ouvris les yeux et fis un pouce en l'air en direction de Jo'.

    Il me tapa sur la tête :

    -Idiote ! Qu'est ce qui s'est passé ? Tu as disjoncté ?

    Je l'observa, tout en continuant a mastiqué.

    Léo et Lias se concertèrent du regard.

    -Vous avez entendu ce que j'ai dis non ? Je me suis entendu moi-même !

    -Oui, nous avons entendu mais nous ne sentons rien. Tu es sûre ? fit Lias.

    -C'était pareil au parc... dis-je en baissant les yeux.

    Léo se leva d'un coup, mais une forte poigne le rassit immédiatement.

    -C'es surement de moi cette odeur, mais je me suis pourtant bien lavé ... tu y es beaucoup trop sensible, Lily !

    -Papa !? Mais qu'est ce que tu fais là ? m'exclamais-je, surprise.

    -Réunion de famille, peut-être ? Comment se fait-il que tu ne sentes plus rien ? Je suis pourtant à côté de toi ...

    Jo' secoua une boîte de chewing-gum devant lui :

    -L'odeur de la menthe est puissante, j'ai pensé que ça l'aiderai peut-être...

    Mon père sourit et lui fit une petite tape dans le dos :

    -Intelligent, mon garçon ! Brillant ! 

    -Merci, monsieur. fit-il en souriant. Vous voulez commander quelque chose ?

    -Toujours aussi commerciale, a ce que je vois ! Un expresso et le tout a emporté ...

    -Héééé ! Mais j'ai faim moi ! dis-je, mécontente.

    -La menthe avec de la crême de marron mélanger ? Tu en seras cap ? fit Jo'.

    -Chiche ! dis-je en enfourchant une cuillère.

    Que je regretta juste après ... c'était dégoûtant....

     


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  • 55

    On me demandait encore de choisir quoi faire, ce que je voulais ...

    "Mais je n'en sais rien moi !" c'est ce que j'aurai bien aimer hurler là, maintenant.

    Tel une petite fille gâter. Mais mon orgueil m'en empêcha :

    -Les chasseurs m'ont demandé la même chose ( je jeta un coup d'oeil à Larry, qui répondit par un hochement de tête) à cette époque, je venais de desceller mes pouvoirs et tout ce qui était cacher en moi. Je ne contrôlais rien, ni mon pouvoir, ni mes sentiments, ni mes émotions. J'étais perdu. Je leur avais répondu que je ne voulais rien choisir. Seulement apprendre a contrôlé mon pouvoir et continuer d'aller à l'école. Je sais que maintenant, c est impossible ... mais j'avoue que même maintenant, je me sent encore un peu perdu ...

    Tous m'écouter, l'air surpris.

    -Qu'est ce qu'il y a ? demandai-je de mauvaise humeur. J'ai dis quelque chose qu'il ne fallait pas ?

    Telma s'approcha légèrement de moi et s'arrêta en voyant Axel se tendre.

    Elle me renifla de là ou elle était et se rassis :

    -Je vois. 

    Je leva un sourcil d'incompréhension.

    -Aria, normalement les êtres de sang bleu sont connu pour ... ne pas parler aussi sincèrement que tu ne viens de le faire... commença Laura.

    -Elle est encore humaine, c'est donc normal qu'elle ne soit pas encore a 100% Sicarius ... fit Telma. En passant, ma fille ne sait pas que je suis ici, donc ne lui dit rien, s'il te plait, Aria ...

    -Tess ne m'a pas contacter depuis hier ... dis-je en baissant la tête.

    -Et donc, revenons à notre conversation ... veux-tu savoir Aria ? fit Vesna, l'air impatiente.

    Je releva la tête.

    Briag me regardait fixement, l'air d'attendre ma décision.

    Depuis le début, il ne faisait qu'observer, sans être acteur de la discussion.

    -Qu'est-ce que tu en penses ? lui demandai-je.

    Il eut l'air surpris mais ne se démonta pas :

    -Tu n'as rien a y perdre. Le savoir n'est ni bon, ni mauvais. Sa ne dépend que de toi.

    J'hocha la tête :

    -Alors je veux savoir. Tout ce que je sais, c'est qu'un troupeau de vampire veut ma peau et que certains chasseurs essaies de les arrêter. Et je n'ai pas encore bien compris qui j'étais à pars être une Sicarius anormal, vu mes cheveux ...

    Tyona me souris :

    -Pour la situation, tout ce que tu dois savoir, c'est qu'ici tu es en sécurité. Pour qui tu es, tu es la fille de Malorie et Karle. La soeur de Lara, Eren et Axel. Ceci est ton identité de chasseuse. D'un autre côté, tu es aussi la fille du Roi bleu. Le Roi des Sicarius. Le roi de toute les créatures existante. Tu es donc notre princesse. Comprends-tu ?

    Jusque là, j'avais réussi a suivre, j'hocha donc la tête.

    -Bien, alors je continue. Le sang des Sicarius est un sang pure. Pure et emplit de magie. Briag est un miracle en lui-même, car une naissance Sicarius est très rare. Nous même, Vampire descendons de certains Sicarius et il nous est compliqué de faire des enfants. La plupart se transforme en étant mordu. Toi, d'une certaine façon, c'est comme si tu avais été "mordu" par le Roi. Il t'a donné son sang, sa vie, sa magie. Il t'en a transmis suffisamment pour que tu puisses continuer de vivre. Le vrai miracle est que tu es survécu au sang bleu. Ce sang n'est pas censé se transmettre de cette manière. C'est pour cela que tu es spécial et qu'une certaine personne essaye de t'avoir.

    -La question est qui est au courant de son existence ? demanda Larry, en pleine réflexion.

    -Tout le monde, a présent ... fit Telma en baillant.

    -Lorsque j'ai appris pour ton identité, Aria,j'ai monté une sorte d'alliance secrète avec plusieurs races de créature, grâce au soutien de Tyona et Telma. On savait qu'un jour ou l'autre quelqu'un te voudrait ... expliqua Laura.

    -Malheureusement, votre chef n'a pas été très pro sur ce coup, elle s'est éveillé avant l'heure ! s'exclama Telma.

    -J'avoue que Daniel n'a pas été top, sur ça ... il aurait pu le voir venir. Enfin, je verrais sa avec lui. J'aimerai savoir pourquoi ces pouvoirs ont-il été sceller et non pas son apparence ? Cela aurait été plus simple de la dissimuler... fit Larry, curieux.

    Il venait de révélé l'une de mes questions qui me revenait le plus souvent en tête !


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