• 24

    Je venais d'arriver devant le Dojo, cet endroit où, depuis petit, je m'entraînais avec Lucifer aux arts martiaux.

    Je tremblais. Je tremblais sans savoir pourquoi.

    Et c'était frustrant.

    -Tu comptes rester longtemps devant la porte ou tu vas rentrer ? fit une voix derrière moi.

    Cette fois-ci, je l'avais clairement reconnu.

    -A ton avis ? Si je suis venu jusqu'ici, c'est pas pour voir ta sale face, Amaros ! m'exclamais-je. 

    Je ne lui donna pas le temps de répliquer : j'ouvris la porte.

    Les sons de l'entrainement me parvinrent.

    Je me dirigea vers la salle.

    C'était l'heure où les petits s'entraînaient.

    Je jeta un coup d'oeil rapide dans la salle, il n'y était pas.

    Je chercha partout : pas là.

    Une colère irritante commença a afflué en moi.

    Il ne me restait plus qu'un lieu a cherché : le lycée.

    --------------

    Cet imbécile d'Amaros m'avait suivit.

    Les portes du lycée était juste devant.

    -En faite ... dis-je en brisant le silence, c'est bien toi qui m'a ... qui m'a ... qui m'a fait avaler ce truc ce soir là ?

    -Tu veux dire embrasser, non ? Oui c'est m...

    Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, qu'un coup de poing en feu lui vint en pleine face.

    Il tomba face à terre.

    -Espèce de chien ! lui criais-je, énerver.

    Je regarda mon poing en feu. Il y avait vraiment une flamme rouge, sur mon poing.

    Et sa ne me brûler pas. Comme dans mes visions, non, mes souvenirs...

    J'enjamba l'imbécile et j'entra dans l'école.

    J'avais oublié que c'était un jour de cours... quel idiot !

    Je monta dans le bureau du proviseur.

    Arriver devant sa porte, j'hésita mais sans trembler, cette fois.

    J'inspira et pris mon courage à deux mains : je toqua.

    -Entrer ! entendis-je.

    Et j'ouvris la porte ...

     

     


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  • 10

    ...

    Cela faisait au moins 10 bonnes minutes qu'on était tous assis, bouche cousu, autour de la table.

    Nicolas à ma droite, Léo fasse a lui et en face de moi ... mon père.

    Je sentais que Nicolas était prêt à se lever et à s'enfuir d'ici, le plus rapidement possible.

    Tout comme Léo d'ailleurs, qui fuyait mon regard, tout en cherchant une faille dans la garde de notre père pour se sauver au plus vite ... charmant ! 

    Papa toussota pour la énième fois.

    Je craqua :

    -Et donc ? Puis-je savoir de quoi devons-nous discuter ?

    Léo profita d'une milliseconde d'inattention pour ré-essayer de filer...

    Et malheureusement pour lui, ces fesses retrouvèrent leur place à la même vitesse.

    -Je voudrais, pour commencer, savoir pourquoi est-ce que j'ai trouvé cet idiot de fils en train de courir en plein dans la forêt, remplie d'une tél rage, que ça en a dérangé presque toute la faune de cette forêt ? Il ne veut rien m'avoué ...

    Nicolas et moi, nous regardâmes.

    -Rage ? demanda Nicolas.

    -Sans pleur ? dis-je d'un air faussement surprise.

    Je vis le oreilles de mon frère rougir, Papa leva un sourcil.

    -Je suppose que c'est de ma faute ... continuai-je en soupirant.

    -Explique toi, Lily...

    Je lui raconta brièvement l'histoire.

    Lorsque j'eus fini, je ne sus malheureusement pas déchiffrer son visage.

    Il se passa la main sur celui-ci et soupira fortement :

    -Je crois comprendre, maintenant ... ta mère et moi avions à peu près cerner ton point de vue depuis fort longtemps, ce qui n'ai pas le cas de tes frères, apparemment ... et toi Léo ? Pourquoi es-tu en colère contre ta soeur ?

    On se tourna tous vers lui.

    Depuis que j'avais commencé a raconté, il m'avait tourné le dos, accoudé du bras gauche sur la table.

    Je n'avais ni vu sa tête, ni ses réactions. Quel gamin !

    -Je ne ... commença t'il.

    Puis il se remit dans son mutisme.

    -Tu commences à me détester "Prince Sanglant" ? demandai-je en utilisant son surnom.

    Il se retourna d'un coup et fixa son regard dans le mien.

    Ces yeux était noir de colère. 

    Je le savais : lui aussi détester son surnom ...

    -Enfin tu daignes me regarder ... soupirai-je.

    Il s'en rendit compte et détourna les yeux.

    -Et si tu t'expliquais ? Je n'ai pas vraiment compris votre colère à tout les deux ... lui dis-je, sincèrement.

    Il baissa la tête et ferma les yeux.

    Etait-il vraiment borner à ce point là ?!

    Je lança un regard à Papa, qui me répondit en hochant la tête.

    -Léo ... fit-il, doucement.

    -C'est bon, je vais te dire franchement ce que je penses de tout sa ... dit-il d'un ton agressif. Pour Lias, je ne sais pas. Mais pour moi, j'avais toujours rêver d'avoir une petite soeur. M'occuper d'elle ect ... mais c'était un rêve ... presque irréel. Une famille de sang pure n'a pratiquement jamais plus de 2 enfants. Rien qu'un seul, c'est déjà un miracle ! Et pourtant tu es née ... tu ne sais pas quel joie on a eut ! Mais voilà qu'à peine né, on te considère déjà comme morte, à cause de ton refus à la cérémonie du sang ... on a tout étudié et tout essayer pour te maintenir en vie, une seconde, une minute, une heure en plus ... c'était une course contre la montre et voilà que mère trouve un moyen et voilà que tu reprend vie, tu grandis, tu t'épanouies ... on fait tous ce qui est en notre pouvoir pour protéger notre petite soeur, une princesse de sang pure sans crocs ! Et puis d'un coup, notre trésor, notre rêve, nous balances une vérité à laquelle on ne voulait pas faire face aussi tôt : la course contre la montre n'est pas terminé. on l'a juste ralentit. Le temps passe et tu continus lentement à te rapprocher de la mort ... (des larmes apparurent dans ces yeux) et nous, on s'est contenté de l'ignoré pour finalement l'apprendre de toi-même ... de savoir que toi-même tu en avais conscience est une torture ... 

    Il ne put finir, il pleurait à flot à présent.

    Papa le prit contre lui. Léo ressemblait à présent, à un petit garçon désorienter et triste.

    Le voir dans cet état me mis aussi les larmes aux yeux.

    Nicolas m'attira contre lui et me caressa la tête.

    Je ne savais plus trop quoi penser ...


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  • 31

    On avait bien mangé et bien rit.

    Et maintenant on débarrasser la table.

    Je m'étais habituer à cette nouvelle ambiance, rapidement.

    C'était un peu étrange qu' Andréa ne ronchonne pas et soit d'aussi bonne humeur.

    -Jenne, puisqu'on est là et que tu es en vacance ... qu'est ce qu'on fait ? me proposa Niky.

    -Fini de débarrasser et après les projets ! s'exclama Gaby.

    -Hey Sir~ fit Niky en soupirant.

    Gaby lui tendit des plats qu'il prit malgré lui.

    -Il n'est pas censé être l'aîné ? dis-je en riant.

    -Si, mais il ne peut rien fait contre Gaby ... se moqua Dany, ouvertement.

    Niky lui tira la langue et alla posa le tout dans la cuisine.

    On rit tous ensemble. Sa faisait du bien.

    Hier s'était déroulé comme un rêve...

    Je m'assis sur le canapé. Rei et Zac en profitèrent pour s'asseoir à côté de moi.

    Je les adorais. Je commença à les caresser.

    Quelqu'un me mit la main sur la tête.

    -Dany ? demandai-je en levant les yeux.

    Il allait ouvrir la bouche, lorsqu'Ethan me demanda :

    -Jenne, où est ton favoris ?

    Je l'observa quelques minutes, puis soupira.

    Je vis Niky et Gaby qui s'été raidis à sa question.

    -Je ... je n'en ai pas... répondis-je, doucement.

    Rei leva la tête et me donna un petit coup de tête affectueux.

    -C'est impossible ! fit Ethan. Si tu as reçu un grimoire, il est obligé que tu es un familier !

    -Ethan ... commença Gaby.

    -Je n'en pas. Du moins, aux dernières nouvelles ... mais étrangement, tout les familiers d'autres sorciers m'aiment bien. J'ai toujours trouver sa étrange... et toi ? Où se trouve le tient ? dis-je en lui retournant sa question.

    -Ah ... le mien ... est un peu spécial. Il est resté sur l'île ... répondit-il, hésitant.

    Je lança un regard interrogateur aux triplets, qui soupirèrent à l'unisson.

    -Son familier est un peu ... spécial. Spécial et dangereux. C'est un renard des neiges ... me répondit Gaby.

    -Un renard ... des neiges ? dis-je en réfléchissant et en fixant Zac. Tu veux dire ... ces renards tout blanc ? J'adorerais le voir ! Ils sont si mignon sur les photos !!! En quoi une boule de fourrure si mignonne peut-être dangereuse ??

    -Je ne sais pas si je peux te répondre à cette question ... fit Gaby l'air embêter.

    -On a pas le droit de parler de l'île à quelqu'un qui n'y a jamais été ... c'est une règle ! m'informa Dany.

    -Bah ... elle y sera bientôt ! s'exclama Niky en haussant les épaules.

    Mon père sortit de la cuisine à ce moment là et mit une main sur l'épaule de Niky, le faisant sursauter :

    -Dis donc Nicolas ! Dan a entièrement raison : les règles sont les règles ! Apprend donc à te discipliner un peu et les respecter !  

    Niky fit mine de bouder.

    -Mais pour moi, cette règle ne tient pas donc je peux t'en expliquer un bout : les animaux qui naissent sur l'île sont magique. Ils sont eux-même lier à la magie du lieu de leur naissance en général. Par exemple, le familier d'Ethan est un renard des neiges. Il a donc des pouvoir de glace. Imagines-tu la pagaye que peut commettre un animal magique lâcher en plein monde normal ? Ce serait un désastre ! Dieu merci, il n'existe pas beaucoup ayant une magie dangereuse... enfin ... m'expliqua Papa d'un air de professeur.

    -Sa à l'air d'être sympa cette île ! Je suis presser d'y aller ! m'exclamais-je, motivée.

    -Oh ... patience ! Ta lettre d'admission ne devrais pas tarder ! On m'a dit que les nouveaux sorcier entrant seront intégrer juste après la cérémonie du silence et des roses... fit Niky d'un air de Monsieur-je-sais-tout.

    Je me raidis à sa dernière phrase. Si c'est vrai alors je devais vite me remettre à lire se bloc-note !

    Rapidement même !

    Mon angoisse remonta à vitesse grand V dans mon ventre ... 

    Qu'est ce qui m'attendait encore ?


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  • 30

    Je sentais un vent frais balayer mes cheveux.

    Je sentais aussi que j'étais allonger, dans mon lit, puisque je sentais mon odeur familière.

    Mais ... il y avait une odeur assez étrange et ... quelque chose de visqueux me lécher la joue.

    J'ouvris les yeux : un gros loup blanc était à deux centimètres de mon visage, bien allongé sur mon lit.

    Je faillis hurler mais je la reconnu à temps. 

    Ce n'était pas un loup, mais une louve.

    -Sila ! dis-je en riant et en la caressant.

    Elle fit mine de vouloir me mordre et me donna des coups de tête sur la joue.

    Sila était le familier de Gaby.

    -Tu es enfin réveiller, Jenne ? demanda Gaby en ouvrant la porte.

    -mmmmm ... Je veux encore dormir ! grommelais-je. 

    -Ah non ! Sa va faire 10 heures que tu dors ! Il est presque midi ! Lève-toi ! s'exclama Gaby en tirant ma couette.

    -Une vrai mère poule ! se moqua Niky, qui regardait la scène depuis la porte, bras croisé.

    Je m'assis sur mon lit.

    Il n'y avait pas que Sila ... Zac et Rei étaient là aussi. Pas étonnant que j'avais chaud ...

    Niky fit un petit sifflement et Zac, un renard roux, descendit du lit pour courir vers son maître.

    -Bon ... je vais m'habiller, sorter d'ici ! dis-je en m'étirant.

    Ils sortirent et je m'habilla en vitesse.

    Lorsque je descendis, je vis une scène peu courante...

    Papa, maman et Ben qui cuisinaient dans la cuisine.

    ???

    Et Andréa, Dany et Ethan qui jouaient au Uno...

    ???

    Niky et Gaby qui regardaient la scène avec amusement sur le canapé, me firent signe de les rejoindre.

    -Vient, Rei ! dis-je au tigre beige, le familier de Dany.

    Il sortit de ma chambre et vint se coller à moi. Sila fit pareil.

    Je m'assis sur le canapé, entre Niky et Gaby.

    Personne n'avait remarquer mon arriver...

    Dany leva la tête de son jeu et me vit en premier.

    Il me fit un clin d'oeil en souriant.

    Il joua et s'exclama, fière :

    -Uno !

    -Encore ? fit Andréa, l'air dégoûter.

    Ethan avait l'air d'avoir déjà abandonner la partie...

    Sila monta sur Gaby. Rei prit cela comme une invitation et se mit face à Sila.

    Donc, Rei s'allongea sur moi et Niky.

    -Fait comme chez toi, je t'en prie ! fit Niky ironique, à l'attention du tigre.

    Heureusement, se tigre là n'était pas énorme. Il n'avait que trois ans...

    -Fini ! s'exclama Dany en se levant.

    Il vint nous rejoindre sur le canapé, se mettant à côté de Gaby.

    Rei grimpa sur Sila pour aller se mettre sur son maître.

    Le plus surprenant était le sans-gêne et le pacifisme qu'avait ces trois familiers entre eux...

    Sila n'avait pas broncher.

    Zac en profita pour courir vers moi et me sauter dessus ... et me lécher partout.

    Je ris :

    -Arrête ! ... haha ... arrête Zac ! 

    Niky rit.

    En m'entendant, Ethan et Andréa levèrent la tête.

    Ben et Papa sortirent de la cuisine.

    -Enfin la belle au bois dormant s'est levé ? On va pouvoir passer à table ... s'exclama ma mère.

    Les triplets éclatèrent de rire, Ben vint me faire un câlin, en évitant Zac.

    Cette journée commençait bien !


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  • 09

    -Euh... c'est de ma faute c'est sa ? demandais-je à ma mère en m'asseyant en fasse d'elle.

    Elle triait des chaussettes sur la table de la salle à manger...

    Elle soupira en hochant la tête.

    -C'est à cause de tout à l'heure ? continuais-je.

    -Laisse-moi finir de trier ces fichus chaussettes ma chérie et on parle après d'accord ?

    Je lança un regard à Nicolas, qui me répondit d'un haussement d'épaule.

    Il était debout derrière moi, tél un majordome. 

    -Et Nicolas, assis-toi, tu veux ... fit ma mère en regroupant une paire.

    Nicolas hésita.

    Je lui indiqua de s'asseoir du regard. Il le fit sans résister.

    Cela faisait maintenant combien d'année qu'il me servait de "garde du corps" ? Je ne m'en souvenais que très peu ...

    -Depuis combien de temps on se connait ? demandai-je à Nicolas.

    Il eut l'air surpris :

    -6 ans, maintenant ... non ?!

    -Mmmm... répondis-je en réfléchissant.

    Lui, tout comme moi avait été une exception. Normalement, la soif de sang se réveille en nous vers 14/15 ans, comme je l'ai expliqué plus tôt. C'est pour cela qu'on ne se fiance qu'à ce moment là. Mais pour Nicolas, sa a été différent. Sa soif de sang c'est réveillé quant il été âgé de 10 ans seulement. Il a été décidé qu'il était dangereux et qu'il devait mourir. Une décision assez barbare pour encore "protéger" les humains... sa situation avait été horrible. Le nid avait décidé de l'enfermer et le tuer, tout simplement. Il fut enfermer pendant plusieurs mois, jusqu'à ce que ma mère en entendent parler. Apparemment, son père avait été plaidé sa cause auprès d'elle. Elle décida d'aller le voir. Rien n'est impossible pour une reine de sang pure.

    La suite, personne n'a voulu me l'a raconté. Tout ce que je sais, c'est que ma mère a obligé le nid à le sortir de là-bas en le prenant sous son aile. Elle l'a ramené à la maison et me l'a présenté en tant qu'ami et garde du corps. Je me souviens encore de ce moment : il avait une sale mine à ce moment là. Pendant plusieurs jours, il avait l'air déprimer et en mauvaise santé... puis il était rentrer chez lui...

    -Dis, donc ! Tu m'écoutes ? Lily ... Lily ! entendis-je, hurler.

    -Hein ? Oui, quoi ? Pardon ? dis-je en sortant de ma rêverie.

    -Tu es tellement concentré quand tu penses ... à quoi pensais-tu ? demanda ma mère.

    -A ma rencontre avec Nicolas ... répondis-je franchement.

    Elle souleva un sourcil, puis haussa des épaules :

    -Bien, sinon de quoi voulais-tu parler ? 

    -C'est à cause de moi que Lias à pleuré ?

    Elle soupira :

    -Ma chérie ... Lias m'a clairement expliqué ce qui s'est passé là-bas... je connaissais vaguement ton point de vue et ta façon de voir la vie ... mais tes frères ne s'en était apparemment pas rendu compte. Lias a pleuré car ça lui a fait de la peine de l'apprendre de cette façon ... ça a dû le choquer, certainement. Laisse-lui du temps et il l'acceptera.

    -De toute façon, il n'a pas le choix ! dis-je en haussant les épaules.

    -Lily ! dit-elle d'un ton outré. J'espère bien que ça changera un jour ! 

    -Je n'échangerai mes sucreries pour rien au monde ! dis-je, fière.

    -Ma puce, tu es encore jeune, donc je ne dis rien et te laisse faire ... mais il y aura une limite à l'ignorance du sang ... tu le sais, n'est ce pas ? Ton cas est unique. Je ne sais pas combien de temps tu vivras ... quel est ta limite ... de temps.

    -Les humains sont bien dans ce cas là d'ignorance, non ? Et pourtant, ils vivent chaque jours ... semi-pleinement...

    -Seulement à moitié ? ne pus s'empêcher de demander Nicolas.

    -Dés qu'ils se mettent devant un écran, ils perdent du temps de vie ... quoique je fais à peu prés pareil ... dis-je en souriant.

    -Lily, ce n'est pas drôle ! Enfin ... de plus, je suppose qu'en ce moment Léo cours emplie de rage et de tristesse dans la forêt ... merci ma puce, tu me rajoutes du travail ... 

    -Hein ?

    -Il va falloir que j'aille m'excuser encore une fois auprès du gardien de la forêt ... expliqua t'elle, l'air lasse.

    -Pardon ...

    -Bref, c'est tout ? dit-elle.

    -Euh ... je crois ? 

    -Vraiment tout ? insista t'elle.

    Elle voulait donc que je le lui demande ...

    -Que vas-tu faire si ... s'ils reviennent avec ce bébé ?

    Elle sourit mystérieusement :

    -Sa, je le saurais en voyant le bébé, ma puce ...

    Je soupira.

    -------------------

    -Echec et mat ... dis-je en baillant.

    -Zut... y a pas un jeu où je peux te battre ? fit Nicolas, agacer.

    Après deux parties de dame, cinq parties de puissance quatre et trois parties d'échec, j'étais lasse de gagner.

    -J'ai faim... annonçais-je, soudainement.

    -Déjà ?? s'exclama t'il surpris en regardant sa montre. Ah ... déjà 15h30 ? 

    -Je descend me chercher quelque chose ... tu veux quoi ? lui dis-je.

    -Tu veux tomber malade ? me répondit-il.

    Je me leva :

    -C'est bon j'ai compris ... 

    Il se leva à son tour et me suivit.

    --------------

    -Y a rien dans ces fichus placard ! me plaignis-je. Mamannnn ! criais-je.

    Personne ne répondit.

    -Sortis ? demandai-je, pour moi-même.

    -Surement ... me répondit Nicolas en fouillant de le frigo.

    J'entendis la porte d'entrée s'ouvrir.

    - Lily ? entendis-je dans l'entrée.

    -Je suis là ! m'exclamais-je.

    Mon père entra dans la cuisine suivit de ... Léo, qu'il tirait par le col.

    Nicolas ferma le frigo et se mit comme au garde à vous, raide comme un piquet.

    -Une discussion s'impose ! fit mon père.

    -J'ai faim ... et j'ai déjà eus une conversation avec maman ! Et puis ... y a rien a mangé dans les placards ! 

    -Et le frigo ? demanda mon père.

    Je jeta un coup d'oeil à Nicolas.

    -Rien pour elle ... répondit-il, difficilement.

    Mon père soupira.

    -Euh ... fit Léo en essayant de s'enfuir.

    Mon père l'attrapa à nouveau par le col, le retenant prisonnier de sa prise.

    -Papa, lâche-le, tu lui fais mal ! dis-je, agacée.

    -Je te fais mal ? lui demanda t'il.

    Léo croisa les bras, en évitant soigneusement mon regard.

    Mon père soupira à nouveau :

    -Bien, ta mère vient de me dire qu'elle a été faire les courses. Donc, tous au salon, exécution !


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