• 38

    -Adrien, Clay, après Cat Si, je vous présente Lys, une sylphe des vents. Elle a veillé sur moi quand j'étais venu ici avec Papa.

    La Sylphe fit une sorte de révérence.

    Elle n'avait pas changé : une silhouette fine, faisant ma taille, la peau d'un beige magnifique, ces cheveux d'argent allant jusqu'à ses genoux, des oreilles pointus, et ces yeux violets magnifiques.

    Elle portait une tenu entièrement noir.

    -C'est une ... sylphe. C'est à dire ? fit Clay, curieux.

    -Le monde des fairy ne doit pas être divulguer plus que nécessaire, Lily ! fit Lys en me prenant dans ces bras.

    -Pardon, j'avais oublié ...

    Une ombre d'inquiétude traversa son visage et elle échangea un regard disant long avec Adrien.

    -Ton père m'a tout expliqué et nous a prévenu de ton arriver. Tu logeras au manoir d'Aibell. 

    -D'accord ... tu vas resté avec moi ? 

    -Bien sûre ! Que crois-tu ? Il faut qu'on trouve une solution a ta situation ! Je refuse que tu disparaisses !

    Le Cat Si se retourna et miaula.

    Lys nous informa :

    -Il nous demande de le suivre. Hé mais je te reconnais ! Tu es le Cat Si qu'Aibell a ramassé ! Ton nom ... euh ?

    Le chat remiaula. 

    -C'est sa ! Doum ! Excuse-moi, j'avais oublié !

    Et on continua a marché, même si j'avais l'impression que Doum était un peu vexer ...

    Nous ne tardâmes pas a sortir de la forêt.

    Une Dullahan nous attendais. Accrocher à son cheval noir, un carrosse digne de l'époque de molière.

    Elle tenait sa tête de la main droite et tenait les rênes de la main gauche. Elle était magnifique.

    -Monté ! Sophia va vous emmenez au manoir !

    Sans osé dévisager notre chauffeur, Clay et Adrien montèrent rapidement.

    Je me contenta de l'admirer. 

    Elle me fit signe de monter.

    -Merci beaucoup de ta gentillesse. la remerciais-je.

    Je vis son visage rougir.

    -Pas de quoi, jeune princesse ! répondit-elle avec entrain.

    Lys m'entraîna à l'intérieur.

    A peine était-on installer qu'elle démarra.

    Je me souvins de ma rencontre avec Sophia. C'était la première fois que je voyais une Dullahan et j'étais très curieuse. Mon père m'avait, à l'époque, délaisser pour s'occuper d'affaires importantes. Je m'étais promener dans le jardin qui border la forêt et j'étais tombé sur Sophia qui pleuré, assise sur un banc.

    C'était la première fois que je voyais une si belle dame à la tête décoller pleurer de cette manière.

    -Pourquoi tu pleures ? lui avais-je demandé du haut de mes 6 ans.

    -Mon ami a disparu ... avait-elle pu me répondre entre deux sanglots.

    -A quoi ressemble t'il, ton ami ?

    -Il ... il est majestueux, tout noir et fidèle. m'avait-elle dit en séchant ces larmes.

    -J'ai beaucoup d'ami ici, je suis sur qu'on va retrouvé le tient ! m'étais-je exclamé en sifflant tout le monde.

    Tout mes amis de ce temps m'avais aidé a cherché l'ami en question en tenant compte de ce que nous disais Sophia.

    On avait fini par le trouver près du Lac nommé Ballin Lough. Il s'abreuvait seulement.

    Son ami était son cheval noir, sa fidèle monture.

    Elle m'avait remercié en m'emmenant faire un tour avec elle, sur le dos de son ami.

    -Comment te sent-tu Lily ? me demanda Adrien.

    -Depuis qu'on est ici je me sens mieux. Je n'ai pas sommeil ...

    -Lily, Titania va venir te rendre visite. Elle veut comprendre ce que tu as ... 

    -Obéron va venir ? 

    -Tu es bien la seule à avoir le culot de l'appeler ainsi ... je ne sais pas si notre Roi va se déplacer ... nous verrons bien !

    Clay avait l'air perdu. Adrien avait l'air ... de laisser couler.

    Doum s'installa sur mes genoux. 

    -Nous sommes enfin arrivé ! s'exclama Lys.


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  • 37

    Sa tangue.

    Je sent que quelqu'un me porte sur son dos.

    Il n'y a pas vraiment d'odeur à part ... celle des arbres.

    J'ouvris les yeux. Nous étions en pleine forêt.

    -Où est-ce qu'on est ? demandai-je d'une voix enroué.

    Je me rendis compte que Clay me portait.

    Adrien s'approcha de moi et me mis la main sur le front.

    Il hocha la tête :

    -Comment te sent-tu ?

    -Bizarre ... je me sent bien et nauséeuse à la fois ... 

    -Tu penses pouvoir marcher ?

    J'hocha la tête, incertaine.

    Clay se baissa et m'aida a me levé, doucement.

    Je tenais sur mes pieds, c'était un bon début.

    -Qu'est-ce qui s'est passé ? On est où ?

    Clay et Adrien se concertèrent du regard.

    -On a pris l'avion jusqu'ici, nous sommes en Irlande. La voiture dans laquelle on était à eu un petit accident ... nous sommes donc en train de traversé la forêt pour arriver à bon port. résuma Clay.

    -Tu as eu une sacré fièvre pour une vampire ... mais après qu'on soit descendu du Jet ton état a commencé a s'amélioré.

    -Je ne me souviens de rien ... nous sommes donc en Irlande ... où exactement ? demandai-je surprise.

    -Tu connais le coin ? demanda Clay.

    -Est-ce vraiment important ? demanda Adrien en même temps.

    ...

    -Vous vous êtes perdu, c'est ça ? demandai-je, pratiquement certaine.

    Clay eut l'air embêter, Adrien soupira.

    -Papa m'a déjà emmener ici, quand j'avais ... 6 ans je crois. Il m'a expliqué tout ce dont je devais savoir sur l'Irlande. Ce pays est le berceau des fairy... expliquai-je en me remémorant des souvenirs lointains.

    -Le berceau ... des fairy ? me demanda Clay. C'est des comtes de fée !

    -Exactement ! m'exclamais-je. Mais les vampires sont aussi censé être irréelle, pourtant tu en as un devant toi ! dis-je en pointant Adrien du doigt.

    -Eh bien, vas-y, sors nous de la forêt avec tes amis fées ! fit Adrien moqueur.

    -Chiche ! dis-je, souriant malicieusement.

    Je mis mes deux doigt dans la bouche et siffla le plus fort possible.

    De suite, le vent se mit a soufflé fortement.

    Les buissons devant nous commencèrent a remué.

    Un chat noir en sortit et se dirigea vers moi.

    Adrien et Clay se mirent devant moi.

    -Ne vous inquiétez pas, il est là pour nous aider ! m'exclamais-je en riant.

    Le chat vint à moi et se frotta à mes jambes.

    -Adrien, Clay, je vous présente un Cat Sídhe. L'une des créatures que tu appelé "comte de fée", Clay ...

    Je m'accroupis et lui gratta le menton. Il se mit a ronronné.

    Une grosse tâche blanc se trouvait sur son ventre. C'était bien un Cat Sídhe.

    -Dis, tu peux nous emmener en dehors de la forêt avant que Lubdan nous trouve, s'il te plaît ? lui demandai-je.

    Le Cat Sídhe s'assit et me mit sa patte droite sur le genou.

    -Que veux t'il ? demanda Adrien.

    -Il demande ce qu'il aura en échange. traduisis-je.

    -Tu peux comprendre son langage ? fit Clay, surpris.

    -Non, on m'a appris a traduire les comportements. Cat Sídhe, si tu nous emmènes en dehors de la forêt, je te donnerais du bon poisson frais ! Es-tu d'accord ?

    Le Cat Sídhe m'observa quelques instants avant d'hocher la tête et partir vers la droite.

    -Suivons-le ! dis-je en me relevant.

    Clay et Adrien me suivirent.

    -Qui est Lubdan ? demanda Adrien.

    -Le roi des Leprechaun ... il n'aime pas tellement les étrangers. Il est un peu comme Titania avec Tir na nog, sauf qu'il n'invite pas les gens qui se trouve sur son territoire ... il possède des choses tellement précieuse, je le comprend un peu ...

    -Qu'en fait-il ? demanda Clay.

    -Quoi donc ?

    -De ces invités ?

    -Ah ! Il ...

    -Il les transforme en Leprechaun ou les faits travailler pour lui jusqu'à ce qu'il s'en lasse et les libères. Ces derniers temps, il est vraiment paranoïaque le vieux Lubdan ... fit une voix féminine à ma droite.

    Elle m'avait coupé la parole, la mal élevé !

    Attend ... elle ?!

    Je me tourna vers la provenance de la voix.

    -Lys ? demandai-je, avec espoir.

    -Elle-même ! répondit la même voix. Heureuse de te revoir parmi nous, Lily !


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  • 56

    -On y a pas vraiment penser à ce moment là ... fit Axel en baissant la tête.

    La demande de Larry me fit penser que ni Briag, ni Axel ne m'avaient répondu.

    -Qu'est ce qui s'est passé ? demanda Tyona à Laura.

    -Aria était éveiller depuis sa naissance, en tant que Sicarius. Elle n'est pas née chasseuse. informa Dom Aegil.

    Cela fit l'effet d'une bombe, tous commencèrent a parlé en même temps.

    Je commençais à avoir mal à la tête. Trop de bruit.

    Trois sphère de feu sortirent de ma poitrine et m'entourent. Le silence se fit.

    Tyona, Telma et Laura me regardèrent, fasciner.

    -Je disais donc, elle est née Sicarius. Sa mère est parti en mission alors que sa lui avait été interdit. Lorsqu'Aria est née, il y eut des complications à cause de sa nature Sicarius. (il me regarda) J'étais présent à ta naissance, tu avais les même cheveux que Vesna, il était magnifique... mais tu étais presque en train de mourir. Je ne sais pas pourquoi, mais le Roi Bleu à tout de suite accepter de te sauver, lorsqu'il a entendu parler de toi. Lorsque tu as eu deux jours, il t'a transfusé sont sang. C'est à partir de là que tes yeux et tes cheveux ont tourné de violet à bleu. Tu es devenu sa fille de cette manière. En échange de te sauver, il a demandé que l'on te cache aux yeux de tous jusqu'à ce que tu sois prêtes a t'accepté. En ce qui me concerne, je devais te protéger à distance et sceller ta nature Sicarius, ce que j'ai fais, jusqu'à ce que tu viennes avec ton père.

    Je me tourna vers Larry :

    -Ce n'est pas Gordon qui m'a scellé ?

    -De ce qu'il m'a dit de toi, il n'est pas au courant de ta nature Sicarius. Sur l'ordre de Daniel, il a demandé à Dalia de sceller ton feu. Il en a profiter pour y enfermer, par la même occasion, toute ta rancoeur envers le conseil. Mais je ne suis pas au courant des détails ... m'expliqua Larry.

    -Les details, hein ... fit Axel, me faisant sursauter.

    J'avais oublié que j'étais assise sur lui ...

    -Tu peux ... commençais-je.

    -Non. Pas ici. me coupa Axel, l'air bouleverser.

    Laura essaya d'attraper une de mes sphères.

    Louis les fixer avec fascination.

    -Et donc ? demandai-je.

    Tous levèrent les yeux pour m'observer.

    -Qu'est ce que je suis censé faire ?

    -Oh ! s'exclama Tyona, l'air de comprendre. Et si tu commençais par nous montrer ton feu ?


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  • 36

    Adrien était venu me réveiller à 11 heure, comme mon père me l'avait indiqué.

    La maison était vide, Papa avait dû les occuper pour la journée.

    Une fois prête, Adrien m'observa.

    -Tu n'as rien oublié ? 

    J'hocha la tête.

    -Ton portable ?

    -Je l'ai laisser en haut sur mon bureau.

    Il hocha la tête.

    -Alors allons-y ! fit-il en me prenant par la main.

    Devant la maison, le moteur d'une voiture de sport bleu flash ronronna, me faisant sursauter.

    -Entre à l'intérieur. me dit Adrien en s'installant sur le siège passager de l'avant.

    Je pénétra à l'arrière de la voiture.

    Un homme qui ne m'était pas inconnu était au volant.

    -Bonjour Lily ! me salua t'il, joyeusement. 

    -Bonjour Clay ... répondis-je sans énergie.

    -Batterie faible ? me demanda t'il en démarrant en trombe.

    -Plus ou moins ... je pars me recharger j'imagine ...

    Je vis Clay sourire dans le reflet du rétroviseur.

    Clay était un transporteur. Personne ne savait ce qu'il était vraiment. Il n'était ni humain, ni vampire, il était mystérieux, tout simplement ! Il suffisait de le payer pour qu'il transporte une chose de A à B en toute discrétion et sans problème.

    Mon père l'appelait souvent pour diverses choses, j'avais donc l'habitude de le voir.

    Par la fenêtre, je voyais le paysage familier défiler à tout allure sous mes yeux.

    -Adrien, on va où ? demandai-je.

    -Dans un premier temps, à l'aéroport. répondit-il, simplement.

    -On quitte la France ?

    -Oui.

    -Clay, tu vas venir avec nous ?

    -Ma mission pour cette fois-ci, va être de vous transportez jusqu'à destination.

    -Je vois ...

    Le silence se fit. Je n'aimais pas ce silence. Il était ennuyeux.

    -Lily, tu penses avoir la force de manger maintenant ?

    -Je pense ...

    Il me tendis une grosse boîte en carton. Une grosse boîte en carton de pâtisserie !

    -Ton père m'a dit de les prendre et de te les donner. Ce sont apparemment les pâtisseries que tu n'as pas pu manger hier.

    -Merci ! dis-je en ouvrant la boîte, l'eau à la bouche.

    -Lily, si tu sent que tu vas t'endormir, dis-le moi.

    -Mdbaccord ! dis-je la bouche pleine.

    Clay ris.

    Je préférais cette ambiance.

    Une fois tout les gâteaux avaler, Clay nous annonça être arriver à l'aéroport.

    -Tout va bien Lily ? me demanda Adrien.

    -Oui, ces pâtisseries m'ont fait du bien... il y en aura là où l'on va ?

    -Bonne question ... fit Adrien en vérifiant son téléphone.

    Clay se gara.

    -Adrien, nous devons traverser l'aéroport à pied, à partir d'ici. Le jet est déjà prêt. Prêt ?

    -Oui. Lily, quoi qu'il arrive, reste prés de moi, d'accord ?

    J'hocha la tête en sortant.

    Je pris mon sac et on entra dans l'aéroport. 

    Il y avait toute sorte d'humain, toute sorte de langue, et surtout toute sorte d'odeur.

    La salle entière était remplie.

    Clay nous mena vers une porte, portant un panneau "Staff Only" qui pendait.

    Il frappa deux coup sur la porte.

    -Staff Only ! répondit une voix.

    -Je suis un staffeur, idiot ! s'exclama Clay.

    La porte s'ouvrit et on entra.

    Un homme serra la main de Clay et nous guida à travers plusieurs couloir.

    Le délire des couloirs n'en finissant pas était surement une invention vampire ... je n'en doutais plus !

    Un vertige me prit. 

    Je tira sur la veste d'Adrien, se trouvant juste devant moi.

    -Lily ? fit-il en s'arrêtant.

    Je pris ma tête entre mes mains. Le sol tanguait.

    -Je me sent pas très bien ... dis-je en murmurant.

    Il mit une main sur mon front et eut l'air surpris :

    -Lily, tu as de la fièvre ! Qu'est-ce que sa veut dire ? 

    -C'est toi le médecin ... répondis-je, moqueuse.

    Il me montra son dos :

    -Monte !

    Je le fis sans rechigner, je me sentais trop mal.

    Sa froideur me faisait du bien.

    Je ne me souvins pas vraiment du trajet jusqu'à l'avion.

    Plusieurs créatures, vampires ou autres avaient vérifier nos affaires.

    Une fois à bord, je me souvins juste qu'Adrien m'avais allongé sur le seul lit du Jet et m'avais mis une poche de glaçon sur le front.

    Après, c'est le noir complet. 


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  • 19

    "Je me tourna vers Madji :

    -Pourquoi travail-tu comme majordome ?"

     

    Oncle Léo, Alan et Irena me fixèrent bizarrement.

    Alan s'avança et mis une main sur mon front :

    -Nel, tu est malade ? Qu'est ce qui t'arrive ?

    Je recula :

    -Ne m'appel pas Nel et non je ne suis pas malade ! Qu'est ce qui vous prend ?

    -Lionel, tu ne t'intéresse jamais à personne en général ! Pourquoi Madji t'intéresse t'il ? demanda mon Oncle, curieux.

    -Mon frère, ne me quitte pas ! Tu es trop jeune pour être malade et mourir ! fit Alan, exagérément désespérer.

    Par réflexe, et vexer qu'il se moque de moi aussi ouvertement, je lui fis une clef de bras rapide et lui mis un poignard sous la gorge :

    -Retire ! Retire immédiatement crétin de débile ! Si je rentre seul à la maison personne ne trouvera rien à dire sur ta disparition, crois-moi !

    Il leva tout de suite les mains en l'air :

    -Give up ! Lionel, j'abandonne lâche moi ! Aie de la pitié pour ton frère qui t'aime...

    Je le relâcha, non sans lui avoir mis un coup de manchette sur la tête.

    Lorsque je me retourna pour m'excuser de mon comportement à mon Oncle, je vis qu'Irena me regardais des étoiles dans les yeux.

    -Tu es tout excusé, Lionel, tes capacités sont toujours aussi magnifiques a admiré ! 

    -Merci mon Oncle !

    -Et donc, pour t'intéresses-tu à Madji ? Ce n'est qu'un majordome qu j'ai ramassé il n'y a que deux mois...

    -Vraiment ? demandai-je, surpris.

    Je me tourna vers Madji et l'obligea a me regardé droit dans les yeux :

    -Tu as été ramassé il y a deux mois, est-ce vrai ?

    -Il y a un mois et 26 jours, précisément, Monsieur. répondit-il d'une voix monocorde.

    -L'avais-tu prévu ?

    -Quoi donc, Monsieur ?

    -Qu'il te "ramasserait" ?

    -Pas le moindre, Monsieur.

    Toujours cette voix dénué d'émotion. Mais je sentais qu'il cachait quelque chose.

    -As-tu prevu de cambrioler cet endroit ? Enfin, je demande, mais mais tu ne me dira pas la verite, sa ne sert donc pas a grand chose ... que faisais-tu avant d'etre ... "ramasser" ?

    Je lu une lueur de douleur dans ces yeux qui disparu aussi rapidement qu'elle etait apparu.

    -Je ne prevois rien de plus que mon travail en tant que majordome, monsieur. Avant d'etre ici, je ... je ...

    Il avait du mal a repondre.

    -Ne te force pas. Ce que je veux vraiment savoir, c'est est-ce que tu compte nuire de n'importe quelles manieres que ce soit a mon oncle ?

    Il fit non de la tete, avec des lueurs de confiance et fidelite absolut.

    -Je vois. Alors je n'ai plus rien a te dire. dis-je en entrant et me diriger vers mon oncle.

    -Lionel, tu n'as pas ete un peu dur avec ce jeune majordomme ? Qu'est-ce qui t'arrive ? me chuchota Alan.

    Je le repoussa du plat de la main, par reflexe :

    -Je t'ai deja dis de ne pas t'approcher de moi comme sa Alan !

    -Lionel, Alan, j'imagine que si vous etes ici, c'est pour une raison precise, n'est-ce pas ? Allons dans mon salon pour discuter ... Madji amene nous du the au salon, s'il te plait ! fit notre oncle en commencant a avancer.

    -Bien, monsieur. fit Madji en se dirigeant vers les cuisines.

    On se mit a suivre notre oncle.


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