• 45

    Obéron et Titania me sourirent.
    -Tu sais, petite Lily, je ne suis pas comme ma reine, j'aime jouer des tours et je n'aime pas grand monde. Mais tu es peut-être l'unique personne que je considère comme ma fille. Je t'ai pris en affection le jour où je t'ai rencontré. Tu m'as plu comme un coup de foudre. Quel père ne voudrait pas aider sa fille ? fit Obéron en se levant, tout fière.
    -Oh la ! Grâce à toi, mon imbécile de mari à peut-être appris l'amour paternel ... raison de plus pour t'aider, alors ... ( elle me souria tendrement) il est évident que je vais t'aider a patienté. Je t'aime de tout mon coeur mon enfant, sache-le. Tu n'a peut-être pas été gâté par la nature, mais si tu deviens lasse de ce monde, le mien, Tir na nog te sera toujours ouvert !
    J'avais les larmes aux yeux de toute cette vague d'amour qu'elle m'envoyait :
    -Merci Titania ... merci Obéron ! Vous êtes un peu comme mes seconds parent ... moi aussi je vous adore ! Mais tu sais Titania, tu te trompes, la nature m'a gâté d'une famille généreuse et protectrice sans borne ! La preuve ma famille ne m'a jamais reproché le fait d'être différente et m'a toujours offerte une protection sans borne ... et aussi, je vous ai rencontré, je vous adore tous ... vous êtes tous de ma famille, vous me soutenez tous pour des choses incertaines, comme maintenant... je vous adore !
    Une larme roula sur ma joue.
    Cette larme était la goutte d'eau qui dépassait du vase. Je commença a pleuré. Non pas de tristesse mais de bonheur. J'étais ému et heureuse de tout l'amour qu'on m'avait toujours apporté, à moi qui n'était rien.
    Obéron essuya mes larmes et embrassa mon front. Titania me serra fort contre elle.
    -Lys ! s'eclama Titania, l'air décidé.
    Celle-ci apprut immédiatement.
    -Oui, ma reine ?
    -Apporte le cerceuil de verre au milieu du jardin, s'il te plaît.
    -Bien ma reine ! fit-elle en partant.
    -Si tu es décidé, nous le sommes aussi ! s'exclama Titania.
    -Une fois la cérémonie de pacte fini, il n'y aura pas de marche arrière, jusqu'à ta guérison ou ton départ pour notre beau monde ! Les fées seraient ravi de t'y accueuillir ! s'exclama Obéron en tournoyant sur lui-même.
    Il était toujours fidèle à lui-même. Un gaie luron, toujours à suivre son instinct, ces émotions et ces sentiments. Toujours farceur et noble à la fois. Un roi étrange ayant un certain charme et un niveau d'imbécilité sans nom ... face à ça, sa femme, la reine Titania, belle et mystérieuse, maternelle et ayant un tempéremment de lionne. Il faisait la paire ...
    -Titania, tu sais ... j'ai ressentis une fois, rien qu'une fois ce qu'était l'emprunte ... c'était à la fois beau et douloureux ... je sentais un amour fort et en même temps une déchirure de devoir m'éloigné de lui ... j'aimerai qu'un jour on puisse être comme toi et Obéron ...
    Elle me fit un sourire éblouissant et encourageant :
    -J'espère qu'un jour tu puisse retrouvé ton amour et le vivre pleinement ! Bien, c'est prêt, allons-y !
    Elle se leva. Obéron tendis les bras, Titania m'y déposa délicatement.
    -Tu es aussi légére qu'une fleur, Lily ! s'exclama t'il en riant.
    Il marchait mais je ne sentais pas qu'on bougeait.
    Mes yeux commenceaient à ce fermer.
    -Non, non, non ! Damoiselle reste réveiller ! m'ordonna Obéron en collant son front contre le mien.
    Je rouvris les yeux, d'un coup. Il m'avait transmi de l'énergie je ne sais comment.
    -Bien ! constata t'il, fièrement. Regarde !
    A ces pieds, se trouvait un cerceuil en verre. A l'intèrieur, il y avait une couverture et un coussin en soie de couleur indigo. Il m'y allongea à l'intérieur, doucement.
    -Alors, petit trésor, comment trouves-tu ton lieu de repos ? fit Obéron.
    -Mon lieu de repos éternelle est super confortable ! dis-je en prenant mes aises.
    Obéron rit, Titania soupira.
    -Mon chère Obéron, ton humour laisse a désiré ... enfin, mon enfant, comment le trouves-tu ? En dessou de toi vie une plante spécial. Elle sent bon et te donnera l'oxygène nécessaire. Je t'explique ce qu'il va se passer après la cérémonie : mon territoire deviendra le tient. L'énergie qui nous entoure nourira ton corps du nécessaire, tu ne cracheras donc plus de sang, car en restant ici, ton temps physique sera rallentit. Mais sa ne va pas empêcher la fatigue et le stresse que ton corps subit ... à chaque fois que ton corps commence à se sentir mal ou qu'il commence à s'endormir, le cer ... le lit de verre dans lequel tu te trouve te rappelera ici et sera sceller jusqu'à ton réveil et ainsi de suite. Le lit fournira à ton corps tout ce dont tu as besoin ... est-ce clair ?
    -Je suis pas très sur d'avoir compris mais ok ... on verra bien ! dis-je en souriant.
    Elle hocha la tête.
    -Dis Titania ... commençais-je, soudain inquiéte.
    -Qu'y a t'il mon enfant ? dit-elle, l'air paniqué.
    -Tu as bien dit que l'endroit me fournira l'énergie dont j'ai besoin ... ?
    -Oui et ?
    -Je pourrais quand même manger, hein ? Rassure moi ?!
    Elle rit :
    -Tu pourras manger autant de patisserie et de sucrerie que tu souhaiteras ma petite !
    -Toujours aussi gourmande ! Tu n'as vraiment pas changé Lily ! fit Obéron en se joignant au rire de sa femme.
    J'avais de la chance. J'étais consciente d'être privilégié. Pratiquement personne dans ce bas monde n'avait la chance d'être aussi proche de ces deux là. Les fées, elles-mêmes n'étaient pas aussi proche de leur souverains. Rien que de les appellés par leurs prénoms, était impensable.


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  • 44

    -Lily, tient le coup ! La reine est parmi nous ! m'encourageais Aoi.
    Je rouvris les yeux avec toute la force qui me rester.
    Une femme magnifique se tenait sur un âne joliement décoré. Elle avait de long cheveux noir. Une peau de porcelaine, sans défaut. Un visage aux traits fin. Elle dégageait une noblesse et un rafinement de ses mouvements que son aura était indéfinissable. Elle était reine, et personne ne pouvait le contester.
    -Fir darrig, mon petit lutin sans gêne, parle plus poliement et ne fais pas de caprice ! Ce n'est pas beau, mon petit ! fit-elle d'une voix maternelle à l'encontre du lutin.
    Celui-ci baissa les yeux tél un enfant punit.
    -Passons à ma merveilleuse enfant... elle se tourna vers moi et descendit de son âne.
    -Ma reine, elle est mal au point ... faite ce qu'il faut, s'il vous plaît ! implora Lys.
    Titania lui souria chaleureusement et elle marcha jusqu'à moi.
    Aoi voulut se lever, mais la reine l'en empêcha.
    -Ma petite Lily, voilà lontemps que je ne t'avais vu ... me revenir dans un tél état ... qui ta fais ça ? demanda t'elle en posant une main chaude sur mon front.
    -Votre Altesse, je suis Adrien, un vampire médecin, pour vous servir. dit celui-ci en faisant une révérence. Lily a commencé à faire des crises soudaine il n'y a que peu de temps. Elle a fait un semi-réveil soudain, la première fois et depuis, son état se dégrade ...
    -Je vois, merci mon enfant. fit Titania, à l'encontre d'Adrien. Vois-tu, mon petit, j'ai le même pouvoir que la mère de cette enfant. Je vois les changements de son corps, de sa naissance à maintenant. Je sais tout. Ma petite, il faut qu'on parle... seule.
    J'hocha la tête.
    La reine tendis les bras, Aoi hésita une demi-seconde, avant de me remettre à sa souveraine.
    -Qu'allez-vous ... commença Adrien.
    -Ne t'en fais pas, vampire. Notre reine va lui parler. Elle ne l'emmenera pas à Tir sans sa permission ! Sois sans crainte ! fit une Sylphe.
    Titania me sourit et commença a marché vers le jardin.
    Dehors il faisait bon. L'odeur des fleurs et de la verdure parvinrent à mes narines.
    Elle alla s'asseoir sur un banc et commença a me bercé comme un bébé.
    Je ris, elle rit aussi.
    Titania aimer tout le monde comme ces enfants ... excépté les humains.
    -Comment te sens-tu, Lily ? me demanda t'elle.
    -Faible...
    -C'est tout ?
    -Non, je suis ... (je toussa plusieurs fois) contente de te voir ... dis-je, la voix toujours cassé.
    Elle mit sa main libre sur ma gorge. Une chaleur s'y difusa.
    -Et là ? me demanda t'elle.
    -C'est déjà mieux ! dis-je en souriant, la voix de nouveau normal.
    -Je te redemande : comment te sens-tu ?
    -J'ai mal partout, je me sens faible, je ne peux même pas marcher ... j'ai un peu peur ... obéron ne vient pas ?
    Elle rit :
    -Cet idiot ... est sur le chemin. Ton ADN change, Lily. Mais comme ton corps et ton esprit son en conflit avec l'acceptation du sang, ton corps reçoit le contre-coups et rejette la transformation qui est censé opérer ... es-tu consciente que tu vas mal ? Que tu ne vas pas tenir lontemps dans cet état ?
    -Je sais. J'en suis ... consciente depuis un bon moment. J'attend que quelqu'un me trouve une solution.
    -Qui donc, mon enfant ?
    -Je ne sais pas vraiment. Quelqu'un me l'a promis, il faut donc que je lui fasse confiance et que je parvienne a survivre jusqu'à ce que cette personne tienne sa parole ... tu penses que c'est possible, Titania ?
    Elle prit une inspiration et commença a ouvrir la bouche, mais une tête apparut dérrière elle et répondit à sa place d'une voix pleine de malice :
    -Biensûre que c'est possible ! On peut rallentir le temps de ton organisme et le tour est joué ! Si c'est du temps qu'il te faut, on t'en donnera autant que tu veux ! L'énergie et le temps, c'est ce qu'on peut t'offrir, Lily ! Qu'en penses-tu , Tatiana ?
    La reine soupira de lassitude :
    -Obéron, mon chère époux, ne peux-tu pas apparaître normalement ne serait-ce qu'une fois dans ta vie ? Et ne m'appelle pas Tatiana !
    -Allons, allons, ma reine ! Alors qu'en penses-tu ?
    -C'est une bonne idée ... mais d'où tiens-tu la certitude que quelqu'un viendra te sauver, ma petite ?
    -On me l'a promis.
    -Qui ? Quand ? Où ?
    -Un homme, il y a lontemps, dans un rêve.
    Obéron pouffa et ... commença à rire tél une baleine, parterre.
    -Ne fais pas attention à cet imbécile, ma chérie. Je comprend. Je t'aiderai du mieux que je peux... comme te l'a dit mon ... époux, nous pouvons te fournir du temps et de l'énergie. Mais cela veut dire que plus ton attente sera longue, plus tu te rapprocheras d'un coma indéfini ... tu serais d'accord ? Et tu ne pourras plus revoir ta famille ...
    -Un coma indéfini ? demandai-je.
    -Une sorte de sommeil sans limite. On ne saura pas quand est-ce que tu pourra émmerger de tes rêves. C'est assez dangereux... en es-tu certaine ?
    -Sur ça, oui ... mais pourquoi je ne reverrais plus ma famille ?
    Obéron avait arrêter de rire et c'était assis en tailleur devant nous :
    -Si tu acceptes notre aide, tu ne pourras plus sortir de notre territoire. Du moins, jusqu'à ce que ta situation soit améliorée ... donc ce sera à eux de venir. Mais je ne pense pas que ton père accepterai de faire venir tes frères, ici ...
    -Je vois ... mais j'accepte votre aide, Obéron, Titania. Même si j'aimerai bien mourir, ce serait plus simple ... mais mourir sans m'être battut c'est ...
    -déprimant ? finit Titania.
    -pas amusant ? proposa Obéron.
    -Les deux, je pense ... mais j'ai envi de croire en cette promesse. C'est fou mais c'est comme sa ... vous pouvez m'aider ? demandai-je, déterminé.


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  • 43

    Je n'avais aucune force. Aoi m'avait déposé délicatement dans la baignoire.
    Lys me déshabilla délicatement mais rapidement.
    Lorsqu'elle fit coulé l'eau sur moi, je sentis à quel point mon corps était en mauvais état. J'avais mal partout, ma gorge brulait, des vertiges me prenait, mon coeur tambouriné comme s'il sortait d'un marathon ...
    Lys me lava comme lorsque j'étais petite. Ce moment me rendit nostalgique.
    -C'est fini ! Tu es toute propre et tu sens bon !
    Elle m'envellopa dans une serviette à l'aide d'un courant d'air. Grâce à son pouvoir, je lévitais sans effort au-dessu du sol. Elle m'habilla avec une sorte de tunique blanche.
    -Elle est prête ! s'exclama Lys.
    La porte s'ouvrit et Aoi vint me reprendre dans ces bras.
    -Tout c'est bien passé, Aoi ! Ne t'en fais pas, elle va mangé et retrouvé des couleurs ! fit Lys pour le rassuré.
    Il hocha la tête et frotta sa joue contre la mienne. C'était sa manière de dire qu'il tenait à moi.
    Il me descendit à la salle a mangé et s'assit sans me lâcher. Un lutin vint lui apporte quelque chose. Il plongea une cuillère dedans et le porta à ma bouche. Une explosion de chocolat emplie ma bouche !
    -De la mousse au chocolat ! m'exclamais-je, faiblement.
    Aoi sourit et continua a me donné la becquer.
    -Et bien ! Le p'tite princesse est réveiller à ce que je vois ! fit une voix rauque et caverneuse. Le calme va pouvoir revenir dans ce manoir !
    -Fir Darrig ! Un peu de tenu, s'il vous plait ! Elle vient de se réveiller ! fit une fée.
    Le lutin eut l'air mécontent et hurla sur la fée :
    -Comment oses-tu me parler sur ce ton, jeune sotte ! Une fée de ton genre ne peut rien contre moi ! Je fais ce qui me plaît et je vais où sa me plaît ! Personne ne m'ordonne quoi que ce soit ! Est-ce clair ?
    La fée hocha la tête avant de s'enfuir en pleurant.
    -Fir darrig ! Un peu de tenu dans mon manoir ! fit Aibell. La princesse est aussi mon hôte ! Je vous demande donc de la respecter ! Est-ce clair ?
    -Peuh ! fit-il en allant s'asseoir devant le feu de la cheminée du salon, chassant au passage quelques créatures qui essayait de faire cuire leur chamalow.
    -Toujours aussi mal élevé, mon petit Fir ... fit une voix Mélodieuse qui s'éleva de nulle part.
    J'entendis les lourdes grilles d'entrée s'ouvrirent. Des clochettes tinttèrent.
    Lys et d'autres sylphes coururent au halle d'entrée ouvrir la porte pour accueillir leurs souveraine.
    Des échanges polies discret, suivit d'un attroupement qui s'approcher de moi.
    Je sentais mes paupillères redevenir lourde.


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  • 42

    La seule chose qui avait changer dans le paysage après sa disparition, fut que la tempête avait disparut. Je ne l'avais plus jamais apperçu.
    Je soupira d'aise. Ce monde était une utopie. Un lieu de bien-être ultime.
    -Bon ! dis-je en m'étirant. Une serviette de plage grande pour deux personnes et un livre !
    Ceux-ci apparurent devant moi, comme par magie.
    L'homme m'avait appris a utilisé la magie des mots dans le monde des rêves. Je pouvais donc faire apparaître ce que je voulais dans ce monde en nommant seulement les objets. Il fallait aussi pour condition que je connaisse l'objet. Par exemple, pour faire apparaître un livre, je devais l'avoir déjà lu. Pour un gateau, que je connaisse son goût ect ...
    J'étala sur l'herbe la serviette, m'installa dessus et commença à lire.
    -Une farandolle de dessert ! dis-je en ayant l'eau à la bouche.
    Une sorte de table basse apparut devant moi. Puis une demi-douzaine de sucrerie dont des patisseries furent sur la table.
    Je n'en attendis pas plus pour passer à table !
    Une fois les desserts et le livre terminés, je m'allongea.
    La seule chose qui manquer ici, c'était l'air. Il n'y avait pas le moindre bruissement d'air. Pas de vent.
    Au bout de quelques minutes, je m'ennuyais à nouveau.
    -Mode d'emploi du monde des rêve ! dis-je à voix haute.
    J'eu beau attendre, rien n'apparut. Zut !
    -Une balançoire immense !
    Une grande balançoire apparut à proximité.
    Je m'assis dessus et commença a me balancé. De plus en plus fort. Mais toujours pas de vent...
    Soudain, je vis ma porte du réveil apparaître. Elle était carré. Carré et Bleu avec des nuages dessus. J'arrêta la balançoire et alla ouvrir la porte.
    -Lily ! Est-ce que ça va ?
    Je fus sonné par les cries d'Aibell.
    -J'ai mal aux oreilles ! grognais-je d'une voix roque.
    Je me rendis compte que j'étais assise. Quelqu'un me soutenait en me massant le dos. Ma gorge me brûlait. J'avais le goût du sang partout dans ma bouche, ce qui me donna la nausée. Je gardais les yeux fermer, de peur qu'il me brûle comme la dernière fois.
    -Princesse, ouvre les yeux doucement, s'il te plaît. On a fermé les rideaux, ne t'en fais pas...
    C'était Aoi. Sa voix était remplie d'inquiétude et de panique.
    J'ouvris les yeux. Aibell me regardait l'air impuissante et inquiéte. Adrien était à ma droite et observer mes yeux. Aoi était là, à ma gauche. Il me soutenait fermement, tout en me massant le dos.
    -C'est fini ? demanda t'il, pas très sûre.
    -Aucune idée... fit Adrien. Lily, comment te sent-tu ?
    -Hein ? dis-je en ayant un haut le coeur.
    Je cracha une boule de sang droit devant moi.
    C'est là que je vis ... un cauchemar.
    Devant moi, se trouvais une grande bassine. Dans cette grande bassine se trouvait ... du sang. Beaucoup de sang ... non, beaucoup de MON sang !
    Je voulais hurler, crier, mais je n'en avais pas la force. Je me sentais trop faible.
    Je lança un regard à Adrien. Il me fixa quelques minutes et soupira :
    -Rallonge-la, elle s'est calmé. Que quelqu'un nettoie le lit et la bassine rapidement ! Lily, tu as à nouveau fait une crise ... comment te sent-tu ?
    -Mal.
    -Mais encore ?
    Je lui jetta un regard noir. Il sourit :
    -Bon, au moin tu as encore la force de me détester. Lily, tu viens de cracher au moins 5 litres de sang. Tu t'es vidé pendant une demi-heure sans interruption. Je te laisse le choix : tu veux te laver ou tu veux rester sale ?
    Même lorsque j'étais malade, il ne me laissait aucun répit avec son humour pas drôle !
    -Me laver ! dis-je avec le peu de voix que j'avais. Manger !
    -Du sang ? proposa Adrien.
    Je pris l'air dégoûté. Il hocha la tête.
    -Aibell, Aoibheal, qui s'occupe d'elle ? demanda t'il.
    -Lys sera la plus qualifier je pense. fit Aoi en me portant hors du lit tél une princesse.
    Il m'amena jusque dans la salle de bain.
    -Comment tu te sent ?
    -Sale.
    -J'imagine bien ... je suis désolé de t'annoncé ça maintenant, mais la partie de pêche est repousser ...
    -A cause ... de mon état ?
    -Non, parce que tu as dormi pendant deux jours, et que Titania arrive dans moins d'une heure. Sois rassuré, je suis sûre qu'elle trouvera quelque chose pour t'aider !
    J'hocha la tête.
    -Bien si maintenant, Monsieur veut bien sortir, la jeune princesse va maintenant se faire dorloter ! fit Lys en poussant Aoi vers la sortie.
    Elle ferma la porte à clef. J'esquissa un sourire.


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  • 41

    Il soupira en hauchant la tete.

    -Sinon, Aoi, j'avais promis à Doum du poisson frais en échange de son aide ... tu penses que je pourrais aller pêcher au lac demain ? demandai-je.

    -Ce ne serait pas une mauvaise idée ... fit Aibell. Mais tu sais déjà que tu n'ira pas toute seule, n'est ce pas ? Mon frère ira avec toi ... et Lys ainsi que d'autres. Titania arrive dans deux jours. Mais ne force pas, d'accord ?

    J'hocha la tête, tout en baillant.

    -Tu devrais retourner dormir si tu veux être en forme demain, Lily ! Fit Adrien. Ton corps ne tiendra pas le coup, sinon.

    Je ne pouvais pas nier. Aoi se leva, me reprit dans ces bras tél une princesse et me ramena dans le lit du premier étage.

    -Dors et sois tranquille. Je suis là ! fit-il en s'allongeant à côté de moi.

    Depuis mon retour ici, j'avais l'impression de retomber en enfance.

    Ce qui n'était pas pour me déplaire ...

     

    A chaque fois que je m'endormais, je me retrouvais toujours au même endroit. Une plage. Ou plutôt une sorte de plage étrange. L'eau de la mer n'était pas salé. Au lieu du sable, il n'y avait que de l'herbe. De l'herbe a perte de vue. A l'endroit où l'eau toucher l'herbe, il n'y avait aucune boue. Des rochers étaient présent un peu partout. En général, je m'asseyais toujours sur le même rocher, en attendant mon prochain éveil. Je m'asseyais et observais ce monde calme à perte de vue. 

    Il n'y avait jamais personne avec moi, dans ce monde. J'étais toujours seule. 

    Lorsque j'étais plus jeune, je rêvais souvent de ce lieu. Mais un homme était là, me tenant compagnie. Il m'apprenait des choses sur le monde extérieur. Il jouait avec moi, s'occupait de moi, le temps du rêve.

    Puis un jour, je ne le revis plus.

    La dernière fois que je l'avais vu, il m'avait posé une question étrange.

    Je le revois encore avec sa capuche rabattu sur le visage, ces yeux bleu sondaient la mer de la même couleur. Il s'était tourner vers moi, qui était en train de lire un livre qu'il avait fait apparaitre :

    -Dis-moi Lily, tu aimes ce monde ?

    J'avais lever ma tête du livre :

    -Biensure ! On peut tout y faire, puisque c'est un rêve ! Et puis ... je peux te voir et m'amuser avec toi ! Oui, j'aime ce monde !

    -Et le monde réél, tu l'aime aussi ?

    J'hésita un peu avant de répondre :

    -Oui, parce qu'il y a ma famille et ceux que j'aime ... mais ... je préfére ce monde-ci. Ici je n'ai pas besoin de penser à ce qui fait peur. Ici tout est calme sauf ... là-bas.

    J'avais pointé du doigt, un endroit à l'horizon. Là-bas, au loin, au large de la mer, loin de nous, se trouvait un coin noir. Un coin où une tempête mortel avait l'air de faire rage.

    -Qu'est ce qui te fait aussi peur, Lily ? m'avait-il demander en se rapprochant de moi.

    -Je te l'ai déjà expliqué ... dans ma famille, on est tous des vampires de sang pur ... mais moi je n'ai jamais bu de ... sang. Je n'aime pas ça, c'est dégoutant et écoeurant, rien qu'à l'odeur ! Je ne suis donc pas une vampire ... je suis une humaine sans l'être ... je suis mortelle. Mais je ne sais pas trop ce que je suis finalement ...

    Il m'avait ébouriffer gentiment la tête.

    -Ne t'inquiéte pas ! c'était-il exclamer. Je suis sûre que ma fille trouvera une solution à ta situation ! Elle n'est pas encore très grande, alors il faudra lui laisser un petit peu de temps, mais je suis sûre qu'elle t'aidera du mieux qu'elle peut !

    -Tu as une fille ? avais-je demandé, surprise. Tu ne m'en as jamais parler ! D'ailleurs, tu n'as jamais vraiment beaucoup parler sur toi ... comment elle s'appelle ? Où est-elle ? Tu es sûre que je vais la rencontrer, un jour ?

    -Je ne peux pas te dire grand chose, mais oui, ma fille viendra vers toi. J'en suis convaicu, fais moi confiance ! Elle s'appelle Aria, c'est tout ce que je peux te dire.

     -Je vois ... et bien, je te fais confiance. SI je meurs avant, tant pis. Si elle me sauve, je serais son obligée, je le lui rendrais comme il se doit ! Je te le promet !

    Il avait sourit et c'était levé :

    -Aide-la, si tu la vois en difficulté. Elle t'aidera soit en certaine ! Alors tient le coup jusque là ! Sur ce, à la prochaine petite Lily !

    Il s'était diriger vers sa porte du réveil et ... je ne l'avais plus jamais revu.

    Evidemment, je n'avais jamais vu sa fille non plus. Puisque ce n'était que des rêves !

     


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