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    -Aria, réveille toi ! Aria ! entendis-je.

    Je me frotta les yeux en m'asseyant sur mon lit a moitié réveillé.

    Il faisait tout noir. Je sortis une boule de feu bleu qui éclaira faiblement la pièce.

    Mes yeux virent à peu près bien.

    -Papa ? demandai-je.

    -Aria, écoute moi bien. Eren n'est pas encore rentré et ce n'est pas normal. Larry m'a donc demandé d'aller le chercher. Il se pourrait qu'il ait des ennuies. (j'ouvris la bouche mais il me stoppa) Aria, ne t'inquiète pas, je suis sur que tout ira bien, d'accord ? Axel devrait rentrer d'une minute à l'autre. Si à 10 heure personne n'est encore rentré, va chez Dom Aegil avec des affaires, d'accord ? Tu seras plus en sécurité là-bas, qu'ici toute seule. Tu me le promet ?

    J'hocha la tête, sous le choc.

    -Bien. Maintenant rendors-toi. Il n'est que 3 heure du matin. Bonne nuit ma chérie ! me dit-il en m'embrassant sur le front et en m'aidant a me rallonger.

    Choc ou pas, je me rendormis comme un bébé, sans m'en rendre compte.

    ------------

    J'ouvris les yeux et m'assis sur mon lit.

    Je repensa à ce qui s'était produit cette nuit.

    Un cauchemar ? 

    Apparemment non, car ma boule de feu lévitait toujours au-dessus de moi.

    Je me leva et m'habilla.

    Le soleil était déjà levé.

    Je regarda l'écran de mon portable affichant 9h10.

    -Bientôt 10 heures ... murmurai-je pour moi-même.

    Je prépara mon sac au cas où avec ce qui m'était nécessaire et indispensable.

    Je me coiffa d'une queue de cheval et descendit dans la cuisine.

    Je me servis un bol de céréale avec du lait.

    Alors que je venais de finir, le téléphone de la maison sonna.

    Je me leva pour aller répondre. 

    Mais avant même que je ne mette la main sur le combiné, Axel entra par la porte d'entré en trombe en hurlant :

    -Ne répond pas ! C'est un piège !

    Il me sauta dessus et me serra fort contre lui.

    -Aria, Papa m'a donné des instructions et ma dit qu'il t'avait prévenu. Ton sac est prêt ?

    J'hocha la tête, calmement. Il me lâcha.

    -Bien. Alors on y va maintenant ! Pas besoin d'attendre 10 heures ! C'est vraiment devenu le bordel d'un coup ! Prend ton sac ! On se barre ! s'exclama t'il en montant les escaliers. 

    J'alla chercher mon sac et je redescendis.

    Il m'attendais déjà dehors, assis sur sa moto, alors que je fermais la maison à clef.

    Il m'installa rapidement, casque visser sur la tête et démarra en trombe.

     

     


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