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    -Pardon, désolé Aria, je ne voulais pas te faire peur ... fit une voix familière.

    Mon père eut l'air de se détendre.

    -Camille ? Qu'est ce que tu fais là ? demandai-je, surprise.

    -Bonjour, monsieur Roy ! s'exclama t'elle en faisant un signe de la tête.

    -Bonjour Camille ! Comment vas-tu ? Ton père va bien ? répondit mon père avec enthousiasme.

    -Oui tout le monde va bien ! dit-elle de bonne humeur.

    Il ne leur manquaient plus que le thé et les gâteaux ... depuis quand ce connaissaient-ils ?

    -Je vois que tu es perdu, Aria... fit remarquer mon père en souriant.

    J'hocha la tête.

    -Nous sommes peut-être des chasseurs, mais nous ne chassons pas n'importe qui. Nous avons d'importants liens avec certaines créatures, comme par exemple, avec les loups-garou. J'ai, personnellement, plus de liens avec la famille de ton amie... m'expliqua mon père.

    -Pourquoi ?

    Il rit :

    -C'est ton mot du jour dirait-on ... (il rit) les loups-garou sont les meilleurs gardiens qui puissent y avoir. Ils sont pour la plupart, fidèle à leur contrat et ne dévient jamais de leur paroles. La famille de Camille, quant à eux, sont les gardiens de ce bois.

    -Il y a quelque chose de spécial dans ce bois ? demandai-je.

    Camille jeta un regard surpris à mon père. Il lui fit un regard en disant long sur mon ignorance.

    Ils nous fit asseoir en cercle.

    -Aria, tu viens souvent dans ces bois, n'est ce pas ? Tu t'y sens bien et à l'aise. J'ai juste ? me demanda mon père, l'air sérieux.

    J'hocha la tête.

    -Eh bien ... disons que les bois où les forêts sont les lieux d'habitat pour les Sicarius. C'est pour sa que tu t'y sens aussi bien. Tu ne peux pas renier le sang qui coule en toi. La famille de Camille sert de gardien aux Sicarius qui vit dans ces bois. C'est pour sa qu'elle est ici.

    -Je ... vois. répondis-je seulement avant de continuer : ma vrai question était plutôt "qu'est ce que Camille fait là au lieu d'être au collège" mais ... c'est pas grave ! dis-je en haussant les épaules.

    Camille explosa de rire et rit jusqu'au larme. Lorsqu'elle se calme, elle m'expliqua avec des spasme :

    -Je ... c'est bientôt la ... la ... la pleine lune (elle essuya une larme) alors je ne vais pas au collège. Alors comme sa tu es une Sicarius, toi aussi ? Je savais pour ton père mais pas pour toi ... c'est peut-être pour sa que je t'ai toujours considérer comme quelqu'un étant sous ma protection...

    -Tu as déjà rencontrer des Sicarius ? Comment sont-ils ? demandai-je curieuse.

    Elle se calma net. 

    -Je vais te dire franchement, ils sont flippant. Ils ont un manoir plus profondément dans la forêt. Mon père n'aime pas que je m'approche d'eux. Et je n'aime pas ça moi non plus ... il dégage quelque chose de malsain et de vraiment ... flippant. Toi-même, tu dégages la même chose en plus atténuer, depuis quelques temps...

    Mon père hocha la tête, l'air compréhensif :

    -Sinon Camille, es-tu venu pour une raison précise ou fais-tu juste une ronde ?

    -Ah oui ! dit-elle en se levant. J'ai oublié de vous dire le plus important : mes maîtres, les Sicarius demande à ce que tout les deux venaient aux manoirs entre ce soir et demain.

    Je jeta un coup d'oeil surpris à mon père, qui haussa des épaules pour me répondre.

    -Je ... vois. Dis-leur qu'on viendra accompagner d'une escorte. fit mon père.

    Camille aller accepter, lorsqu'elle leva la tête en l'air, fixant le ciel.

    Lorsqu'elle baissa la tête, elle l'a tourna dans tout les sens avant de nous annoncer :

    -Mon père dit qu'il n'y a pas besoin d'escorte. Il sera avec vous tout au long de la rencontre. Il m'a dit aussi de vous dire deux choses : la première, seul le maître sera présent et la seconde ... hein ? "apporte-moi du Saké comme au bon vieux temps" ? Voila ...

    Mon père souris et hocha la tête :

    -Bien, marcher conclut ! Qu'il prépare son échiquier, j'arrive ! dit-il en riant.

    Camille me fit la bise et recula, puis se mit à courir à une vitesse impressionnante parmi les arbres. 

    Mon père m'ébouriffa les cheveux :

    -Tu as été beaucoup trop longtemps exclu de ton propre univers. Il est temps que tu en apprennes plus. Autant sur cette univers que sur toi-même...


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