• 42

    On s'envola vers les terres des démons.
    -Maître Caliel ... je peux vous posé une question ? m'avait-il demander, hésitant.
    -Biensûre ! dis-je en me mettant à ces côtés.
    -Comment c'était avant ?
    -Que veux-tu dire ?
    -Je suis né bien après vous ... comment c'était lorsque vous êtes né ? Vous êtes l'un des premiers a avoir été créée ...
    Je réfléchissais quelques minutes puis répondit :
    -A l'époque, je n'étais pas vraiment le premier ... si tu veux vraiment savoir le tout début, il faudrait demander à Vehuiah ou Jeliel ... ce sont les deux premiers à avoir éclot !
    -Mais ce sont des Séraphins ! Je ne suis qu'un ange ne faisant partie d'aucune faction ...
    -Pour moi, les Séraphins ne sont que mes grands frères et soeurs ... si tu veux j'irais demander plus tard ... et puis tu fais partis de notre faction, les Trônes ! Ce n'est pas rien d'inventer des chants pour chaque passage !
    Il rougit :
    -Vous ... vous êtes le premier à me dire une chose pareil ... sa me rend heureux ... mais l'inspiration ne me vient que parce que père me la donne. S'il me la retire, je ne suis plus rien ...
    -Il n'y a aucune raison pour qu'il te la retire ou te remplace ! Crois-moi, tu es irremplaçable et tu as ta place dans notre faction ! Même cet endormie de Lauviah est de mon avis !
    Il eut l'air surpris et rougit de plus belle. Je souris :
    -Sinon, pour répondre à ta question, lorsque je suis né, il n'y avait que le palais et un jardin à perte de vue. Un jardin remplie de verdure, de couleur, d'odeur ... et un silence inadmissible. La plupart des aînés qui font maintenant partie des Séraphins et des Chérubins, ne faisait pas le moindre bruit pour ne pas briser l'harmonie de ce que père avait créée. Ils passaient tous leur temps a observé les nouvelles créations de père.
    -Il y en a eut beaucoup ?
    -Enormément. Jusqu'à ce qu'à un moment la plupart des nôtres se lassèrent de regarder. Certains se sont plains à père. D'autres critiquaient ces oeuvres, d'autres lui donnaient leurs avis pour corrigeait des failles, ou encore d'autres le conseillait de créée tél et tél chose. Mais tout ça dans le plus grand des silences ...
    -Comment pouvait-il tous parler dans le silence ?
    -A cette époque, nous ne parlions pas par vibration et par la voix, comme maintenant. On parlait tous par télépathie contrôler. Nous ne parlions qu'à ceux dont nous voulions qu'ils entendent.
    -Comment cela a t'il pu changé ? Notre monde est pourtant bien bruyant !
    -Lorsque je suis né, les démons existaient déjà, mais ils ne connaissaient pas encore le mal. Tu t'imagines donc bien que quelqu'un a dû faire une bêtise ... un ange a eut l'idée de briser se silence en utilisant une feuille de buisson. Il a simplement soufflé dans la feuille comme lorsque père insuffle la vie à ces créatures. Un son en est sortie. La plupart des anges présents se sont indigné, d'autres l'ont protégé...
    -Et comment sa s'est fini ?
    -Père a défendu cet ange. Il a dit que garder le silence alors qu'on pourrait produire d'aussi beau son avec ces créations serait du gâchis. Qu'il préférait l'ambiance avec du son. C'est de là qu'il a commencé a créée les factions et qu'une nouvelle organisation a commencé à apparaître ! Et aujourd'hui, voilà comment tout cela c'est débloquer !
    -Cette histoire est à la fois intrigante et magnifique ! Est-ce que je connais cet ange ?
    -Celui qui a fait du bruit ?
    -Oui.
    -Je ne dirais aucun nom, mais tu le connais, parce que niveau punition, il en a reçu un paquet ...
    Je vis notre destination se rapprocher.
    Dans les terres démoniaque, le sol était d'une couleur rosé. La seule plante qui y poussait était une fleur de lave. Lorsqu'elle s'ouvrait, je les trouvais magnifique !
    Un petit château de couleur marron était a présent sous nous.
    On se posa sur le parvis et je toqua à la porte.
    Celle-ci s'ouvrit toute seule. Ouriel me suivit avec précaution, l'air pas très rassuré.


    votre commentaire
  • 90


    Arriver au manoir sans une quelconque difficulté, nous avons bien vite compris que notre conversation avait été inutile : il n'y avait aucune sécurité activer.
    -C'est étrange, normalement il y a un gardien ... fit Eren en prenant les devant.
    La porte du manoir s'ouvrit. Billy nous salua en nous laissant entrer, sans poser de question. Il nous dirigea vers la salle du conseil.
    -Pas méfiant ? demanda Nicolas.
    -Je n'ai nulle besoin de m'inquiéter, Aria ne me fera jamais de mal. dit Billy, simplement.
    A cette phrase, je m'arrêta et dévisagea le vieil homme devant moi.
    Ce visage que j'avais vu plusieurs fois. Le seul visage que j'avais aperçu après mon réveil, avant de rentrer seule à la maison. Billy avait une dette a remboursé au conseil. Se pourrait-il ... ?
    -Billy, peux-tu me dire quel dette dois-tu rembourser au conseil ?
    Il m'observa quelques secondes avant de sortir :
    -Je sais les bruits qui court sur moi. Je n'ai pas vraiment de dette, ou plutôt, c'est eux qui en ont une envers moi.
    -Je vois. J'ai compris qui tu étais. Tu connais mon passé, n'est-ce pas ?
    Son visage se fit ému et paternel :
    -Oui, Aria. Tu te souviens, alors ?
    Je secoua la tête :
    -Axel m'a raconté ce qu'il savait et ce qui s'est produit. Mais je ne suis pas bête, ni dupe. J'ai toujours trouver sa étrange qu'un chasseur soit mit au poste de simple majordhomme.
    -Que veux-tu dire ? demanda Eren, tendu.
    -Ne t'inquiéte pas, il ne me fera jamais de mal. Disons plutôt qu'il s'est réduit lui-même pour une raison qui m'échappe à un poste qui ne lui convient pas...
    -Pour protéger quelqu'un, un être quelqu'il soit est prêt à tout, n'est-ce pas, vampire ? fit une voix dérrière nous.
    Je fis une grimace :
    -Richard ...
    Celui-ci était là, appuyer contre le mur, nous observant, amusé.
    -Alors Aria, que viens-tu faire ici ?
    -Je te retourne la question. Que fais-tu ici ?
    -Le conseil est réuni pour faire face à la crise dont tu es le centre.
    -Le carnage qui se produit dehors n'est pas de mon fait. Je vais faire mon maximum pour l'arrêter, ne t'en fais pas petite taupe. dis-je avec un sourire moqueur. Pour le moment je dois parler à Damien rapidement.
    Le sourire de Richard disparu :
    -Petite taupe ?
    -Tu es l'un des principaux suspect.
    Il eut l'air choquer et insulter.
    -Princesse, nous devrions faire vite, les miens pourrait te repérer rapidement ... me chuchota Nicolas.
    J'hocha la tête et avança.
    -Si tu crois réélement que je suis suspect, alors lorsque tu apprendra la vérité, tu risque fortement d'être choquer, sache-le. fit-il lorsque je passais à côté de lui.
    Je jetta un regard à "Billy" qui répondit :
    -Si tu vas voir Damien pour ce que je pense, alors prépare-toi mentalement, car sa risque d'être un énorme choque pour toi...
    Je répondis par une affirmation silencieuse et m'en alla vers le conseil.
    Il était temps d'affronter la véritable vérité et de mettre fin à tout ce bazar, que ce soit de cette situation ou dans ma vie.


    votre commentaire
  • 89

    J'étais devant la porte d'entrée. J'inspira un bon coup.
    -Je ne pense pas que ce soit une bonne idée ... marmonna Louis.
    -Tu n'es pas obliger de me suivre.
    -Lui non, moi oui ! firent Eren et Nicolas, apparaissant en même temps.
    Je soupira en ouvrant la porte :
    -Allons-y !Le long de la forêt, je sentais la présence de beaucoup de chose.
    D'abord, le sang. Ensuite, l'odeur des cadavres en décomposition.
    -Un vrai massacre. fit Louis en se bouchant le nez.
    -Tu es pourtant parti chassez plus tôt, non ?
    -Oui, mais ce n'était pas comme sa ! Ils ont dû te localiser à cause du gnome ! s'exclama Nicolas.
    -Bah, du calme ! Il y a des gardiens puissant sur ses terres, soyez tranquille ! dis Eren, nonchalant.
    -Ce n'est pas parce qu'Ozan et Camille garde la forêt qu'il ne faut pas être vigilant, Eren.
    -Depuis quand es-tu si mature, très chére petite soeur ?
    Je fis mine de le fusiller du regard, ce qui le fit rire.
    -Sans plaisanter, je trouve que toute cette histoire va un peu trop loin.
    -Je pense que tu as raison. Il doit y avoir une explication rationelle. Une guerre entre race n'arrange personne. Je sais que Drakar est impliqué dans l'affaire mais je ne pense pas que ce soit lui ... expliqua Nicolas.
    -Drakar ?
    -Le père d'une des fiancés des frères à Lily. C'est un chef de nid.
    -Un sang pur ?
    -Pas autant que ceux de la famille de Lily mais oui.
    -Et toi, Louis ? Un sang pure ?
    -J'ai été mordu, Aria. Je ne suis pas née comme ça.
    -Ah, oui c'est vrai, désolé ...
    J'avais cassé l'ambiance et l'on continua d'avancer en silence.
    -Aria, tu compte te rendre au manoir ? fit Eren.
    -Exacte.
    -En emmenant des vampires avec toi ?
    -Je suis bien une Sicarius.
    -Pas faux, mais je ne sais pas s'ils pourront entrer.


    votre commentaire
  • 88

    Une fois assis dans le salon, je lui fis signe de parler.
    -Si je suis venu ici, ce n'est vraiment pas de bon coeur. Je préférerais être a mille lieu d'ici, sache-le, la bleu.
    Malheuresement un gnome débile le restera à jamais apparement ...
    -Très bien Mr demi-gnome, contre-attaquais-je, alors que vient-tu faire ici ?
    -Tu sais ce qui se passe en dehors de cette villa qui te sert de forteresse ?
    -Vaguement.
    -Princesse ... ça pour en être une tu en es ! Sache que les vampires sont en train de tuer tout ceux qui se dressent pour te protéger. Juste parce que le Roi Bleu l'a demandé, les miens ainsi que beaucoup d'autres races ont été obligé de se mettre en action pour protéger ta pauvre petite personne ! Je me demande bien pourquoi, d'ailleurs !
    Je jetta un coup d'oeil à Louis. Il hocha la tête, se leva et partit.
    -Et donc ? Sa n'explique pas ta venu en plein territoire Sicarius ...
    -Ta pathétique amie Ghoul m'a fait te chercher partout pour avoir de tes nouvelles. Elle et tout son nid sont en train de se battre contre des cyclopes qui se sont alié aux vampires. Le pire dans tout ça, c'est les chasseurs dont tu fais partis ! Ils tuent tout ceux qui se battent sans faire de distinction ! C'est un véritable carnage qui se produit ! Et tout ça à cause de toi !
    Je reçu la nouvelle ... calmement.
    C'était étonnant. L'ancienne moi aurait certainement paniquer à ces nouvelles. Mais la nouvelle moi pouvait gérer cette situation.
    -Très bien. D'accord, message reçu. Tu peux dire à Tess que je vais bien, que je suis en sécurité et que si elle devait m'envoyer un nouveau pigeon voyageur, j'aimerai quelqu'un d'un peu moins agaçant ! Maintenant si c'est tout, tu peux t'en aller !
    -Tu me prend pour un pigeon ? Va le lui dire toi-même ! Si je suis là c'est pour que tu ailles te rendre ! Je ne sais pas pouquoi autant de monde te veux et j'en ai rien à faire ! Mais si tu es capable d'arrêter se massacre, fais-le ! J'en ai assez de voir tout ces morts !
    Un gnome débile faisait du sentimenent devant moi. Impensable.
    -Tu as mangé un truc bizarre avant de venir ici ? Tu m'harcele pendant des années et tu penses pouvoir me donner des ordres ?
    -Je ... je me fiche de connaître tes états d'âmes ! Si tu n'avait pas une apparence aussi étrange, je ne t'aurais jamais prise pour cible !
    Je fermais les yeux, laissant mes sentiments montés en moi.
    Lorsque je les rouvris, Marduk hurla.
    Mon chat était apparu sur la table, crachant et pestant contre le gnome.
    La porte du salon s'ouvrit, Louis était de retour, suivis d'Axel.
    -Je t'écoute ... fit mon frère à mon attention.
    -Je sens qu'il sait des choses. Tire lui les vers du nez.
    -Si c'est ma petite soeur qui me le demande ... le gnome, suis-moi si tu veux vivre !
    Marduk fit mine de bouder.
    Axel dégagea soudain une présence assez puissante. Marduk se leva immédiatement et le suivis gentillement hors de la pièce.
    -Louis ? demandais-je.
    -Alpha. répondit-il du tac au tac.
    -Pardon ?
    -Ce qu'Axel vient de faire est une technique d'Alpha. C'est faire en sorte que sa présence devienne écrasante et plus forte que l'adversaire pour pouvoir le vaincre psychologiquement.
    -Sa à l'air vachement puissant ...
    -Pas tout le monde peut le faire. C'est dur a maitrisé.
    -Mon frère m'apprendra.
    -J'espère pas. Tu es déjà une Sicarius, c'est déjà suffisant.
    On rit de bon coeur.
    -Camille, Tess et Lucas me manquent ...
    -Je t'avoue que notre quotidient de l'école me manque aussi. Mais la situation a tellement dégénéré que je ne pense pas qu'elle puisse redevenir comme avant. Avec ce qui est en train de se produire, plusieurs traité ont été bafouer.
    -Je vois ... dis-je en me levant.
    -Où vas-tu ?
    -A la rencontre de mon destin ~ dis-je en sifflotant sous le regard perdu du vampire.


    votre commentaire
  • 87

    -Aria, debout. Quelqu'un veut te voir en bas.
    J'ouvris les yeux.
    Axel était là, un bras protecteur autour de moi, toujours en train de dormir.
    Penché sur moi, se trouvait ... Dom Aegil ?
    -Bonjour, Aria. Je suis désolé mais quelqu'un souhaite te parler en bas. C'est urgent apparement.
    J'hocha la tête et me dégagea de l'emprise de mon frère délicatement, pour suivre Dom Aegil.
    -Dites, Dom Aegil ... vous croyez au destin ? demandai-je, distraitement.
    Il eut l'air pris de cours mais me répondis tout de même :
    -Ma longue existence m'a appris que même si le destin existe il n'est pas écrit dans le marbre. Rien n'est immuable.
    -Même s'il est écrit dans un livre ?
    -Les effaceurs et le typex existe, non ?
    Je ris :
    -Vous avez raisons ... mais ... si je vous disais que le destin est écris et quel que soit votre décison le destin sera quand même appliquer, qu'en pensez-vous ?
    -Tu es pensive sur des choses bien abstraite. Mais pour te répondre franchement, même si le destin est écris et que le but est atteint, tu as le pouvoir de décision sur ce qui va se produire. Comme lors d'un jeu vidéo que les humains aiment tant, tu choisi le personnage et le niveau de celui-ci bien que le script et le déroulement de l'histoire est déjà définis. Comprend-tu ?
    J'hocha la tête. Je compris enfin le point de vue de Cal.
    On arriva au hall d'entré.
    Louis était là, il vint vers moi :
    -Aria, s'il te plaît, reste calme et discute calmement, d'accord ? Tess et Camille ne sont pas là pour t'arrêter et moi j'en suis incapable alors reste tranquille !
    -Mais de quoi tu par ... le.
    Je vis alors la raison de sa demande.
    Marduk était là, seul.
    Je lança un regard à Dom Aegil. Celui-ci avait évidemment remis sa cape ainsi que rabattu sa capuche.
    Je soupira :
    -Très bien, Louis, promis je ne tuerais personne ce soir ...
    Elle rit devant mon air exaspéré. Nicolas apparut a mes côtés et me chuchota :
    -Si ce gnome essaye quoi que ce soit je suis là.
    -Merci Nicolas, mais je ne pense pas qu'il soit venu se jetter dans la gueule du loup pour une chose pareil.
    Je m'avança prudemment vers Marduk qui me dévisageait, tendu :
    -Bonjour Marduk.
    -Salut la shtromph ... Aria.
    Il avait prononcé mon nom comme s'il avait craché un molard.
    Je faillis me mettre en colère. Faillis. Car Nicolas avait été plus rapide que moi : il avait giffler le gnome à la vitesse de la lumière.
    -Comment oses-tu parler sur ce ton à une princesse ? Quel que soient la race, la noblesse à droit au respect ! Les gnomes n'en ont donc pas ? s'exclama Nicolas indigner.
    Je comprenais maintenant pourquoi Lily l'aimer autant.
    -Merci Nicolas. dis-je en souriant.
    Il me fit une révérence tél un soldat :
    -C'est tout naturel, princesse.
    -Tu devrais garder ces mots et cette posture uniquement pour Lily. lui chuchotais-je.
    Je perçu un léger rougissement qui disparut rapidement.
    -Marduk, ami ou ennemis ? demandai-je.
    Sonner par le coup, il se tennait la joue en ayant l'air ébahi.
    -Ami ou ennemi ? dis-je en montant le ton.
    Il sursauta :
    - A ... Ami. Enfin je veux dire ... (il se reprit) ni l'un, ni l'autre.
    Dom Aegil toussota, le gnome se raidit d'avantage.
    -Dom Aegil, est-ce que je peux l'emmener au salon ? Discuter dans le hall n'est pas très à l'aise ... demandais-je en prenant de grand air.
    Celui-ci hocha la tête puis partit.
    Je fis signe au gnome de me suivre.
    A sa démarche, je devinais qu'il était intimidé, ma prestation avait fonctionner.


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires