• 35

    Avant que je ne sonne à la porte, celle-ci s'ouvrit sur une fille d'a peu prêt mon âge que je n'avais jamais vu.

    Elle avait des cheveux noir, lisse, et un visage au trait fin. Ses yeux d'un noir profond me dévisageait.

    -Je suis ... commençais-je.

    -Je sais qui tu es, Baraquiel vient de me prévenir de ton arrivé. Entre. fit-elle en me laissant passé.

    J'entra un peu sur mes gardes. 

    Lorsque Amaros fut rentré, elle referma la porte et donna un coup d'arrosoir (?) sur la tête de celui-ci :

    -Tu étais censé le suivre discrètement ! Pas comme un coquelicot au milieu d'un champs de pâquerette !

    -C'est à dire ? demanda bêtement Amaros.

    -Je suppose qu'elle veut dire que tu m'as suivis en te faisant plus que remarquer ... dis-je en entrant à l'intérieur.

    La salle du dôjo était ... presque vide.

    Un garçon de mon âge qui m'était lui aussi inconnu, était affalé dans un coin, accoudé à un oreiller, des écouteurs enfoncés dans les oreilles, regardant quelque chose sur un portable et mangeant toute sorte de cochonnerie étalé autour de lui...

    La fille apparut a côté de moi soudainement, me faisant sursauté.

    -Jeune Caliel, je suis enchanté de te rencontrer enfin. Je suis Shemêhaza, une ange déchus, mais tu peux m'appeler Samyaza ou Samya. L'autre là-bas qui est avachie tél un sac poubelle que je vais bientôt balancé aux ordures s'il continu de tout salir, c'est Baraquiel. C'est un ange déchus aussi.

    -L'ange de la flemme ... dis-je pour moi-même.

    Samya me regarda, surprise :

    -Comment le sais-tu ?

    -Et toi tu es l'ange de la botanique et du flirte ...

    -Mais comment tu le sais ? s'exclama t'elle.

    Je commença à me déshabiller.

    -Je le sais c'est tout. dis-je sans trop réfléchir.

    Je sentis une main froide dans mon dos.

    Je me retourna d'un coup, en donnant un coup de poing de défense ... qui fut paré de justesse.

    -Lucifer ... dis-je en le regardant droit dans les yeux.

    -Caliel. Tu as l'air déjà plus vivant que la dernière fois ... (il me renifla) as-tu rencontré quelqu'un récemment ?

    -Ai-je le droit de plaider au silence ?

    Lucifer me regarda droit dans les yeux.

    -J'imagine que non ... oui j'ai rencontré quelqu'un cette nuit. Enfin ... "rencontrer" n'est pas vraiment le mot. Il est venu me rendre visite cette nuit sans invitation de ma part...

    -Qui ? me demanda t'il.

    Samya s'avança et me renifla aussi :

    -Quelqu'un d'essence divine, en tout les cas ...

    -Qui ? répéta Lucifer en haussant le ton.

    Je soupira.

    -Je peux mettre mon kimono ou je dois rester torse nu encore longtemps ?

    -Fais sortir tes ailes. m'ordonna t'il.

    -Je ne peux pas encore les sortir.

    -Tu en es sur ?

    -Oui ... sinon je serais venu en volant.

    -Je vois. Met ton kimono.

    Je m'habilla donc et fis un signe de la tête, signifiant que j'étais prêt.

    Je fis mon salut au professeur et me tint droit devant lui.

    Il se plaça devant moi et me rendis mon salut.

    -Et donc ?

    -Quoi ? demandai-je.

    -Qui ? répéta t'il.

    -Métatron.

    A ce nom, ils sursautèrent tous, même l'autre flemmard avait retiré ces écouteurs et c'était arrêté de manger.

    -Pour ... pourquoi ? continua t'il, déstabiliser.

    -Je ne sais pas si je peux en parler ...

    -Tu peux tout me dire, Caliel.

    -A toi, peut-être, mais eux ? dis-je en lançant un regard dans la directions de deux autres déchus.

    -Ne t'inquiète pas pour eux. En aucun cas ils ne me trahiront.

    Je soupira a nouveau. Mon envie de me défouler me reprit, j'avais envie de frapper quelqu'un.

    -On peut se battre ? Je raconterai en même temps...


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  • 29

    J'ouvris les yeux.

    Ma chambre tourna un peu avant de se stabiliser.

    J'étais dans mon lit.

    Adrien était assis sur un chaise à ma gauche, lisant un livre.

    J'essaya de m'asseoir, mais avant que je ne vis quoi que ce soit, il avait posé son livre sur sa chaise, s'était assis sur le bord du lit et m'avait immobilisé.

    -Lily, écoute-moi attentivement avant de parler ou d'essayer de te lever. D'accord ?

    J'hocha la tête.

    -Pour commencer, tu t'en endormie au nid il y a deux jours. Ton corps est extrêmement fatigué. J'ai surveillé ton état ... il s'empire plus vite que prévu. Nous avons trois options devant nous : un, tu acceptes de te nourrir de sang et tu deviens une des nôtre, entièrement. Deux, tu restes dans cette état et tu meurs. Trois, nous partons tout les deux en voyage pour trouver une solution... qu'aimerais-tu choisir ?

    Il n'y avait même pas à réfléchir :

    -La deuxième option n'a pas l'air si mal ...

    Il sourit :

    -J'étais sûr que tu allais me dire cela ... mais Lily, je suis sérieux. Que voudrais-tu faire ?

    -C'est possible d'essayer de me faire avaler du sang de force quand je dors ? demandai-je, écœuré de l'idée.

    -Je t'avoue avoir essayer plusieurs fois ... mais ton corps rejette le sang beaucoup trop exagérément pour réessayer. Une autre idée a proposé ?

    Je fis non de la tête.

    -Il va falloir se décider de la suite, Lily. Cette situation n'est bonne pour personne...

    -Je sais ... j'ai dormi deux jour, n'est ce pas ? Que s'est-il passé ?

    -Un résumé ? Eh bien ... le type qui est venu pour son  petit frère est arriver hier soir avec le bébé en mauvais état ... ta mère est encore sur son cas. Ensuite ce type ... euh ... Brent, celui qui te traquer a été attrapé par Léo ce matin... il est arrivé au nid en mauvaise état, ton frère n'a pas était tendre ... voilà, je pense avoir fait le tour des nouvelles ...

    -Et ... Nicolas ?

    Mon coeur se serra.

    -Aux dernières nouvelles, il a fait partit des troupes de garde de nuit dans la forêt ces deux derniers jours ... j'ai entendu dire qu'il avait l'air complètement déprimé. 

    -Il ... n'est pas venu me voir ? demandai-je, hésitante.

    -Non. D'ailleurs, seul ta mère et Lias sont au courant de ton état. Ton père et Léo ne sont pas au courant et évidemment, Nicolas non plus. Mais je pense que ta mère a dû lui dire de ne pas t'approcher quelque jours pour qu'il ne soit pas au courant...

    -Je vois ... dis-je, déçu. Un petit voyage me ferait du bien, je pense ...

    Adrien fit un grand sourire :

    -Alors c'est décidé. Je vais aller tout organisé. Tu peux te lever mais je t'interdis de sortir seule de cette maison et de faire trop d'effort ... est-ce clair ?

    J'hocha la tête et il sortit.

    Je planifiais déjà dans ma tête mille et une idée pour lui désobéir tout en respectant ces dires...


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  • 51

    "-Que penses-tu de moi ?"

    J'avais posé cette question par curiosité. 

    Il eut l'air de buggé, tél un ordinateur qui plante. 

    J'attendis patiemment qu'il se reprenne. Ce qu'il ne fit pas.

    -Axel ? m'exclamais-je pour le faire revenir parmi nous.

    Je secoua ma main devant son visage. Il sursauta, surpris et se reprit.

    -Oui, pardon, tu disais ?

    -Qu'est ce que tu penses de moi ?

    -C'est à dire ?

    -Comment tu me vois ? Comment tu me considères ?

    -Je suis obligé de répondre à sa aussi ? 

    -J'aimerai bien, oui.

    Il ferma les yeux et soupira.

    -Je répondrai, seulement si ... tu réponds à l'une de mes questions d'abord.

    -Je t'écoute.

    -Raconte moi comment tu as fait exactement pour libéré ton pouvoir ...

    Ce fut à mon tour de fermais les yeux, pour peser le pour et le contre. Mon instinct n'avait rien contre le fait que je lui raconte la vérité.

    -J'étais énerver. Puis d'un seul coup, tout est devenu noir autour de moi. Mais je pouvais voir mes mains. Au-dessus de ma main droite, il y avait une sorte de bloc de glace et au-dessus de ma main gauche, une flamme rouge. Je sentais que la flamme refléter mon intensité de colère. J'ai même compris, que pour me libéré des chaînes qui me maintenait prisonnière, il fallait que je fasse fusionné les deux. C'est ce que j'ai essayer de faire de toute mes forces mais les deux éléments se répulser l'un et l'autre ... jusqu'au dernier instant où ils ont fusionné pour devenir mon feu ... et après j'ai fais brûler la nappe ... sa t'avance à quoi de savoir ?

    -Comment tu t'es sentie après l'avoir libéré ? Tu as sentis quelque chose de spécial ?

    -Pas vraiment ... j'ai juste sortie toute ma colère et mes sentiments emmêler son remonter à la surface, c'est tout.

    -A quand remonte ton plus vieux souvenir ?

    Je ne voyais pas où il voulait en venir, mais je rechercha mon plus vieux souvenir.

    Je me tapa le font avec l'index pour essayer de voir le plus loin possible.

    Mais impossible de me souvenirs plus loin que l'examen pour définir mon pouvoir. Qu'est ce que sa voulait dire ?

    -Aria ? me demanda t'il sur un ton intrigué.

    -Je ... je ne me souviens que vaguement du jour de l'examen pour définir mon pouvoir mais ... je ne me souviens de rien avant sa ... comment sa se fait ?

    Il baissa la tête.

    C'était la première fois de ma vie que je le voyais baissais la tête l'air si abattue.

    -Axel ... tu le sais, n'est-ce pas ? Pourquoi ? insistais-je.

    Je vis une larme coulé sur sa joue droite.

    Il l'effaça rapidement et respira d'une manière appuyer pour se calmer.

    -Je ... je ne comptais pas t'en parler. Jamais... mais vu que tu me poses des questions, je pense être obliger de te répondre ... pour commencer, je vais répondre à ta question, ensuite je te raconterai seulement ce que j'ai le droit de te dire. Ca te va ?

    J'hocha la tête, intrigué.

    -Pour moi, tu as toujours été un mystère sur patte. Je savais qu'on avait tous un quart de sang Sicarius, mais toi, tu avais l'air ... plus que ça. Maintenant que Papa m'a raconté la vérité, je comprend mieux à présent. Je ne te déteste pas ... j'éprouve de l'affection pour toi, je pense. Je ne vais pas jusqu'à dire que je t'adore, mais j'aime sentir ta présence. Tu es réconfortante et chaleureuse. Un peu gamine sur les bord, mais tu sais te montrer parfois mature. Tu te comportes comme une ado' normal en fait ... je te considère comme étant un membre de la famille a protégé ... comme si tu étais une louve dans ma meute ... tu comprends ?

    -Je crois oui ... attend c'est toi l'alfa de la meute ? Orgueilleux ! m'exclamai-je.

    -Aria, c'est une image ... en bref tu es ma petite soeur enquiquineuse, qui est en pleine adolescence, point.

    -C'est tout ?

    -Sa répond à ta question, non ?

    Je fus un peu déçu de sa réponse, sans savoir vraiment pourquoi. Il manquait quelque chose...

    -Attend ... c'est qui l'enquiquineuse ? 

    -Toi ! Qui d'autre ?

    -Glaçon !

    -J'assume entièrement mon côté bonhomme de neige ! s'exclama t'il l'air fière.

    Je pouffa, il sourit.

    -C'est quoi ton don ? Tu connais le mien et je connais celui d'Eren ... mais toi, je ne l'ai jamais vu ni entendu parler ... 

    A cette question, il reprit son sérieux et referma ces yeux.

    -Aria, a présent, j'ai besoin que tu m'écoutes attentivement. Je vais te raconter tout ce qui m'est possible de te raconter... tu es prête ?

    J'hocha la tête. Il rouvrit les yeux et prit un air grave.

     


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  • 34

    Ayant était un peu trop secoué par ce rêve beaucoup trop étrange, je décida de me lever.

    Il n'était que 6h du matin mais je m'habilla tout de même et alla manger quelque chose dans la cuisine, non s'en être passé dans ma chambre pour remettre correctement la couverture sur cet imbécile d'ange qui dort les fesses à l'air !

    Je griffonna rapidement un mot et le déposa sur la table de la salle à manger, pris mon sac et sortit de la maison sans un bruit, tél un voleur...

    Les rues étaient vide de gens mais remplis de pigeon bruyant.

    Je marchais assez vite, presser d'y arriver. 

    J'éprouvais le besoin de me défoulé.

    Un punching ball ne pouvait pas apparaître, là, maintenant, tout de suite ?!

    Je soupira :

    -Même le pire des voyous ne se lèverais pas aussi tôt sans bonne raison ...

    -Donc pour t'être lever aussi tôt, toi tu en aurais une ??

    -Je vais me défou ... lé ?

    Je me retourna. Un sourire jusqu'au oreille se plaqua sur mon visage.

    -Voilà que je demande quelque chose et ma demande est exaucé ! m'exclamais-je en mettant mon sac à terre.

    -A se demander pourquoi tu n'as pas encore demander de gagner au loto ... répondit-il en faisant le malin.

    -Tu m'enlèves les mots de la bouche Amaros ! dis-je en me mettant en garde.

    Je n'étais plus vraiment en colère contre lui. Je voulais juste lui coller mon point dans la figure et lui arracher ces ailes.

    Après, on en parlera plus.

    Amaros me regardait l'air curieux :

    -Qu'est ce que tu fais ?

    Je lui balança un gros coup de poing en plein estomac. Il se tordit de douleur.

    -Je me venge de ce que tu m'as fais. Un prêté pour un rendu. J'en ai fini avec toi ... l'informais-je en reprenant mon sac.

    -Je ... je ... (il toussa) ok, c'est bon ... je suis pardonné ? (il s'étouffa) Ce n'est pas de ma faute ... (il toussa) on avait besoin de toi ...

    -Tu as blessé mon orgueil si je puis dire... donc c'est de ta faute. 

    -Ok, c'est ma faute ! avoua t'il en se redressant. Je le reconnais, je n'ai pas utilisé la bonne méthode ... j'ai été assez puni pour t'avoir rendu tes souvenirs... n'empêche t'en a de la force pour un humain !

    Je l'observa surpris mais me détourna rapidement pour reprendre ma route.

    -Où vas-tu ? me demanda t'il en me suivant.

    -Pas tes affaires. Arrête de me coller et va ailleurs.

    -Mon boss m'a demandé d'être ton garde du corps d'une certaines manières ...

    -Lucifer t'a demandé de me protégé ? C'est une blague ? Si oui, ce n'est pas drôle ...

    -... il m'a surtout demandé de te surveillé en faite ...

    Je le fusilla du regard avant de soupirer.

    Amaros était toujours aussi chiant et mauvaise langue.

    Je perdais mon temps.

    Je tourna au coin de la rue et me retrouva devant ma destination : le dôjo.


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  • 50

    Je soupira un bon coup.

    -Axel ...

    Il continuait d'avancer. On venait d'arriver devant la porte de la bibliothèque. Il continuait de m'ignorer.

    -Axel ! répétai-je, plus fort.

    -Quoi ? fit-il comme si je le dérangeais.

    -Je voudrais... te raconter quelque chose ... je peux te faire confiance ... n'est ce pas ? demandai-je, hésitante.

    Il m'observa d'une drôle de manière.

    -Tu es sérieuse ? Tu doutes de moi ?

    J'hocha la tête, sincère.

    Il se passa la main dans les cheveux, soupira et entra dans la bibliothèque.

    Je le suivis, on s'assit l'un en face de l'autre sur le canapé du rez-de-chaussé.

    -Avant que tu me dises ce que tu as à me dire, on doit mettre les choses au clair entre nous. Sinon, sa risque d'être compliquer pour la suite...

    -Surement...

    Je ne pouvais pas lui donner tort, car même si on s'était rapproché, une partie de moi avait encore du mal à lui faire confiance.

    -Aria, qui suis-je pour toi ? Comment te sens-tu lorsque tu es avec moi ? Comment me considères-tu ?

    Je fus prise à cour par toute ses questions sortant de nulle part, mais je décida d'y répondre :

    -Je suppose que comme je te l'ai dit, tu es mon frère de sang, mais nous n'en avons pas vraiment le lien qui va avec ... je suis encore un peu mal à l'aise en ta présence ... avec Eren, j'adore être avec lui, jouer, rigoler, m'amuser, passer du temps avec lui ... avec toi c'est ... différent.

    -Différent comment ? Explique.

    -Euh ... c'est difficile d'expliquer avec des mots ... disons que j'ai encore du mal à te faire confiance. Que nous n'avons pas passé beaucoup de temps ensemble et que nous venions tout juste de faire ... connaissance, si je puis dire ... et puis ...

    -Oui ?

    J'hésitais a continué, mais il le fallait.

    -Il y a des moment où tu te braques et que tu deviens un vrai glaçon. Tu te fermes entièrement et je ne peux plus accéder à ... toi. Toi non plus tu ne me fais pas entièrement confiance, alors comment moi le pourrais-je ? On ne se connaît pas encore suffisamment pour se considérer être comme de vrai "frère et soeur" ...

    -Je ... vois. Personnellement, je ne fais confiance à personne. A part nos parents, bien sûre. En ta présence, je ne me sens pas mal à l'aise, mais je pense simplement avoir du mal à communiqué avec toi. Lors de notre combat d'entraînement, on s'est battu, et sans mots nous avons réussi à nous amuser et nous comprendre ... j'essaye donc que comprendre comment cela a t'il pu être possible ... enfin, on trouveras une solution ... pour l'effet "glaçon" , comme tu dis, je vais essayer d'y faire attention. Autre chose ?

    -J'aimerais en savoir plus sur toi. Sa pourrait m'aider a essayé de te comprendre un peu plus ... proposais-je.

    Il ferma les yeux, l'air de réfléchir intensément :

    -Très bien, fit-il au bout d'un moment. Mais si c'est une question auquel je ne veux pas répondre, tu passeras à la suivante...

    -D'accord ... fis-je en gonflant les joues, l'air boudeuse.

    Je réussis, il sourit.

    Il avait un beau sourire. Oui, j'aimais définitivement le voir sourire plutôt que de le voir faire une poker face sans émotions...

    -Pour commencer ... ta couleur préféré ?

    -Tu veux faire mon horoscope ? fit-il moqueur.

    -Répond !

    -Très bien ... j'aime le noir et le beige, je pense.

    -Ton plat préféré ?

    -Pizza.

    -Sa ne m'étonne pas ... où part toute les choses graisseuse que tu manges ?

    -C'est un mystère de l'ADN ... était-ce vraiment une question, Aria ?

    J'haussa les épaules.

    -Pourquoi n'es-tu pas devenu un chasseur comme tout ceux de notre famille ? Pourquoi un pisteur et un informateur ?

    -Suivante.

    -Pourquoi est-ce que tu n'était pas là, lorsque j'étais au plus mal ?

    Je lu de la douleur dans ces yeux. Il se détourna et me fis signe de poursuivre.

    -Pourquoi est-ce que tu es soudainement réapparu dans ma vie ?

    -Soudainement ? me demanda t'il, choqué. Je suis pratiquement toujours dans la ville ou à la maison. Nous n'avions juste aucune interaction ensemble ! Tu étais à l'école en train de te reconstruire et moi j'étais sois en mission, soit dans les papiers ... mais j'ai toujours était là.

    A ces derniers mots, je voyais de la sincérité pur.

    -Alors pourquoi n'as-tu jamais essayer de te rapprocher de moi, dans ce cas ?

    -Suivante.

    -On avancera pas dans ce cas là ! Tout les sujets sensibles tu les évites ! Pourquoi est-ce que tu ne voulais pas me parler de ta formation avec Erika ?

    Il frissonna.

    -Tu veux vraiment qu'on parle de cette démone sadique et sans scrupule ?? J'aurais mille fois préféré Clara ... Erika est ... un monstre. Gordon a côté est un ange d'instructeur ... c'est assez traumatisant d'en parler, c'est tout ! Tu veux vraiment ... savoir ?

    Son visage ressemblait à un petit garçon traumatiser qui me suppliait de ne rien demander.

    -Je ... quand tu seras prêt pour m'en parler, je serais là ... dis-je, simplement.

    Je sentais que c'était un terrain glissant et qu'il retournerai directement dans sa coquille de glace si je demandais quoi que ce soit à ce sujet. Je décida donc de changer complètement de sujet :

    -Que penses-tu de moi ?


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