• 15

    Les vampires ont de la force.

    De la force et de la vitesse.

    C'est ainsi qu'il m'eut porté jusqu'à chez moi, sur son dos.

    Il avait courut très vite. Tellement vite, que les humains ne l'ont même pas aperçu.

    Une fois arrivé au seuil de chez moi, il me fit descendre :

    -Ca va mieux ?

    J'hocha la tête, mal à l'aise. Je n'osais même pas croisé son visage. Pourquoi donc ?!

    -Je vais rester avec toi jusqu'à ce que tu te sois calmer et que j'ai la confirmation que la ville est de nouveau calme...

    Ma mère ouvra la porte à ce moment là :

    -J'ai appris ce qu'il y a eut. Montez tout les deux.

    Ce n'était pas une invitation mais un ordre.

     

    J'étais allongé dans mon lit. Nicolas était étendu à côté de moi, son bras soutenant ma tête.

    Je le sentais tendu.

    Etre dans cette position était habituelle. Il venait souvent me réconforter ou juste me tenir compagnie.

    Mais là, je me sentais mal à l'aise. Le silence me paraissait étrange. 

    Comme je ne savais pas quoi faire, je ferma les yeux : je finirai peut-être par m'endormir ... qui sait ? Après tout : cette journée avait été carrément horrible, si j'en faisais le résumé !

    -Lily, tu dors ? me demanda t'il, soudain.

    Je fis semblant de dormir et pris une profonde inspiration bien appuyée pour lui faire croire que j'étais vraiment dans les bras de Morphée. Evidemment, il n'a pas été dupe ...

    -Lily, je te rappel que je sent ton rythme cardiaque ! Je sais que tu ne dors pas, alors ne fais pas semblant !

    Zut ! Crétin de sang !

    -Alors pourquoi tu me poses la question, si tu connais la réponse ? bougonnais-je. 

    Il ricana un peu en se laissant aller. Je sentais son corps se détendre.

    -Ne ris pas ! J'ai l'impression d'être une idiote ...

    -Pardon, excuse-moi ... dit-il en mettant une main sur sa bouche, comme pour ce cacher de rire.

    -Dis Nicolas ... quel serait ta plus grande peur ? lâchais-je d'un coup.

    Il y eut un petit blanc, mais il me répondit tout de même, prudemment :

    -Si je te répond sincèrement ... tu me répondra aussi ?

    -Oui.

    -Alors disons ... que ce dont j'ai le plus peur ... pour le moment, c'est de briser mon serment.

    -Quel serment ?

    -Celui que j'ai fait à ta mère ... avant que je ne vienne ici.

    -Qui consiste en ... ?

    -Je ne peux pas encore t'en parler, désolé ... j'ai répondu à ta question, donc à ton tour !

    -Ce dont j'ai le plus peur ... mmm ... je dirais des dentistes ? Où de perdre mes sucreries ? D'avoir des caries ? Tu imagines ?? Si j'ai une carie, j'irai chez le dentiste et je serais certainement privée de sucrerie ... se serait horrible !!

    Il rit :

    -C'est étrange et très ... toi, en même temps ... (il souriait).

    -Pourquoi, tu t'attendais à une autre réponse ?

    -Oui ... je pensais que tu allais me dire que ta plus grande peur serait de mourir ou de devoir être obliger un jour à boire du sang ...

    A ce dernier mot, il remit sa main sur sa bouche et m'observa, cherchant apparemment une quelconque réactions sur mon visage.


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  • 36

    -[...] sauver ! Pour moi, il est trop tard, mais eux, toi seul peux les sauver ! Je t'en supplie ! Ils souffrent le martyr !

    Je flottais. Je flottais dans un endroit sombre.

    Face à moi, se trouvait une nouvelle fois la citrouille qui m'avait donné ... un navet.

    Celui-ci se trouvait d'ailleurs dans ma main, nous éclairant faiblement.

    -Je t'en supplie ! Sauve-les !  Je les entend encore et encore ... je n'en peux plus ! me suppliais la citrouille.

    -Je veux bien, mais je ne suis pas réveiller ... mais qui veux-tu que je sauve ? demandai-je, perdue.

    Une brume épaisse apparut.

    -Il est trop tard pour les longues explications mais ... tu sauras ! s'exclama t'il d'une voix lointaine.

    Sa phrase résonna dans mon esprit pendant un temps qui me parut infini.

    ...

    -Jenne !

    -Jenne, réveille-toi ! S'il te plaît ! 

    -Jenne ! Ouvre les yeux !

    J'entendais au loin des voix familière m'appeler.

    Des sensations commencèrent à me prendre. Ma tête me faisait souffrir. Leur voix me fracassait le crâne.

    Mes yeux étaient aussi lourd que le plomb. Mon corps entier me faisait mal, comme si ... comme si j'avais reçu une météorite en pleine face ... sa faisait mal ... trop mal !

    Je décida alors de prendre la meilleur des décisions : si être éveiller était aussi inconfortable, alors autant se rendormir !

    Ce que je fis sans effort.

    -----------------

    J'ouvris les yeux.

    Bien et grand ouvert ... je ne voyais rien.

    Encore un rêve ?

    Non, c'était juste parce qu'il faisait nuit.

    J'étais allonger dans mon lit, sur le dos, bien droite.

    Je tourna la tête. 

    Allongé à côté de moi, à ma droite, se trouver Sila.

    A ma gauche, se trouvait ... Gaby.

    Il me serrait la main de ses deux mains.

    Même endormi, il était toujours aussi beau.

    J'essaya de m'asseoir, sans succès... je me sentais beaucoup trop faible.

    Sila ouvrit les yeux et me lécha la joue.

    -Désolé de t'avoir inquiété ... dis-je d'une voix enrouée.

    J'étais un peu désemparé et perdue ... dans mes derniers souvenirs, nous étions au parc d'attraction ... comment m'étais-je retrouver dans mon lit ???

    Je soupira et leva ma main droite. De l'index, je fit venir mon portable à moi.

    Celui n'affichait que 4h20, mais je n'avais plus sommeil.

    Je mis l'écran vers le visage de Gaby pour bien distingué ces traits ... c'est là que je compris la signification de sa présence et de sa façon de tenir ma main ...

    Il avait les traits tendu, l'air inquiet. Des cernes noir sous les yeux. Le teint pâle.

    J'eus envie de pleurer. 

    Etait-ce de ma faute ?

    Je sentis ma tête s'embrumé. Le sommeil revenait.

    Sila me mit une patte sur le front et mis son museau contre ma joue droite.

    -Bonne nuit Sila ! dis-je, déjà à moitié endormi.


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  • 25

    Mon proviseur, mon maître d'arts martiaux... celui qui m'avait toujours surprotéger de manière étrange.

    Je comprenais mieux à présent. Oui, tout ce mettait en place facilement.

    En me voyant entrer, il se leva et se précipita vers moi :

    -Caliel ! Comment vas-tu ?

    Il me prit par les épaules et me dévisagea l'air inquiet.

    Je ne savais pas quelle attitude adopter. 

    Je soupira, me dégagea de son emprise et alla m'asseoir.

    Je sentais son regard dans mon dos, mais je l'ignora.

    Il referma la porte et vint s'asseoir à sa place, face à moi.

    -Je t'écoute, Caliel. Si tu as un quelconque problème, je ferais mon maximum pour t'aider. Tes parents m'ont appelé car tu tombes soudainement malade, d'une maladie dont même les médecins ne peuvent trouver d'origine... c'est-il passé quelque chose de spécial ? me demanda t'il en croisant les mains.

    Je ne l'avais pas regarder dans les yeux. Je me contentais de fixer mes pieds, la tête vide.

    Je ne savais même pas par quoi commencer. Quelle attitude adopter ... froide ? curieux ? chaleureux ?

    J'hésitais.

    -Caliel ? relança t'il après un long silence.

    Mes souvenirs étaient revenu. Là, tout frais encore dans ma tête. Comme si tout c'était produit hier.

    Je leva les yeux. Je ne sais pas ce qu'il y lu, mais il parut choquer.

    -Cal...iel ? Raconte-moi, je t'en prie ! Dis-moi ce qu'il t'arrive ! Tu m'as toujours fait confiance jusqu'à maintenant ! Douterais-tu de moi ?

    Je fis non de la tête.

    -Alors parle !

    -... et si c'était toi qui me parler ? répondis-je sur un ton plat.

    Je me sentais si vide, que sa me faisait mal.

    -De quoi parles-tu ? me demanda t'il, surpris.

    -... pourquoi m'as-tu autant protégé ? Pourquoi continus-tu de prendre soin de moi ?

    -Parce que je suis ton maître et que tu es mon élève ! s'exclama t'il.

    -Non ... je veux dire... pourquoi ne les as-tu pas laissé me tuer ? Sa aurait été si simple ... Lucifer.

    Il me fixa quelques minutes, avant d'avoir l'air vraiment choquer.

    Il se prit les mains dans la tête.

    -Depuis quand ? demanda t'il.

    -Depuis quand, quoi ? répétai-je.

    -Depuis quand as-tu retrouvé tes souvenirs ? cria t'il.

    Je sentais sa colère monter en lui.

    -Intégralement ? Ce matin ... 

    -Comment ... qui ... qu'est ce que ... 

    Il avait l'air tellement en colère qu'il ne trouvait plus ces mots.

    -Je suppose que tout à commencé lorsque cet abrutis d'Amaros m'a lâchement fait boire un truc louche. C'est à ce moment là que j'ai commencé a tombé malade fréquemment et a retrouvé petit à petit mes souvenirs. Pour le reste, God ... je veux dire, Goribiel, m'a aidé à savoir la vérité. J'en ai assez des mensonges !

    -Goribiel ? Ah ... cette ange là, hein ?! J'aurais dû être plus précis quand je lui ai dit de ne plus t'approcher...

    -Goribiel était l'un de mes seuls amis là-bas ... il regrette se qu'il s'est passé lui aussi ...

    -T'a t'il raconté ce qui s'est passé après ?

    -Après quoi ? demandai-je, curieux.

    -Après que je t'ai emmené avec moi ...

    Je lui raconta brièvement ce que Goribiel m'avait raconté plus tôt.

    -Oui, c'est ça, affirma t'il une fois que j'eus fini de parler. Les anges te cherchent pour ton pouvoir de terre. Ils veulent t'utiliser pour rebâtir le jardin. D'un autre côté, les démons ont eu vent de l'affaire aussi, mais bien plus tard. Ils veulent te reprendre chez eux ! En apprenant ton histoire, ils furent tous scandalisé ! Satan le premier ... les démons sont donc aussi à ta recherche. Et dans tout ce fouillis, tu as mon groupe, les anges déchus ou les bannis qui ont pour but de te protéger.

    -Pourquoi ?

    -Parce que je l'ai ordonné.

    -Pourquoi ?

    -Parce que j'ai une dette envers toi ! s'exclama t'il solennellement.


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  • 14

    On s'était posé, tous assis sur la pelouse.

    Le soleil se couchait, je soupira.

    -Qu'est ce qu'il y a ? me demanda Eden.

    -Rien ... juste une journée très chargé qui se finit enfin ...

    -Tant que ça ? me dit-elle, inquiète.

    -Tu n'as qu'à voir à quel point Nicolas est tendu pour le savoir ! s'exclama Jo en riant.

    En effet, Nicolas ne s'était pas déridé. Il ne parlait pas, rester sur ses gardes, ne me lâcher pas du regard, les sens aux aguets. Il tripotait son portable, l'air impatient.

    Les autres discutaient joyeusement en hurlant.

    Je me rapprocha de lui :

    -Nicolas, détend-toi ! Il n'y a rien de dangereux...

    -Tant que la lumière n'est pas faite, je reste avec toi ! Si il t'arrivait quoi que ce soit ...

    -Ne t'en fait pas, tu es mon garde du corps, d'accord, mais tu es mon ami avant tout ! S'il T'arrivait quelque chose, je ne me le pardonnerai jamais ! Alors détend-toi !

    Il me dévisagea quelques secondes, un éclat de douleur dans les yeux. 

    Je ne compris pas, mais avant que je ne me pose des question, il se reprit et me fit un sourire commerciale :

    -D'accord, je vais essayer.

    Je n'étais pas convaincu. Mais il surjoua un peu trop l'entrain, car il se mêla aux autres un peu trop vite...

    Il ne s'était jamais mit en colère contre moi. Il respectait toute mes volontés. Etait-ce en rapport avec le serment qu'il a fait à ma mère ? Ou parce qu'il est mon garde du corps ? Je me pose toujours la question, sans jamais oser lui demander la réponse... j'avais peur de quelque chose qui j'ignorais.

    Je fixais le coucher de soleil, qui se finissait. La lune brillait déjà au-dessus de nous.

    -Lily ? entendis-je, derrière moi.

    Je me retourna, surprise.

    Ruben était là, me regardant, stupéfait.

    Je me leva pour le rejoindre.

    -Ca va ? dis-je en souriant.

    -Qu'est ce que tu fais là ? Tu devrais être chez toi ! C'est dangereux ! Que fait Nicolas ?! dit-il en criant, paniquer.

    Nicolas se leva a son tour et nous rejoignit.

    -Arrête de crier, s'il te plaît ! Nous sommes en présence d'humain... fit Nicolas à voix basse.

    Jo me regardait, alerte. Je lui fis un signe de la main, pour signifier que tout allait bien.

    -Qu'est ce qu'elle fait encore dehors ? Lily ! Rentre ! me dit-il.

    -Je rêve ou tu me donnes des ordres, Ruben ? dis-je en levant un sourcil

    Il baissa la tête, puis la releva pour jeter un coup d'oeil à Nicolas.

    Je vis leur lèvre vibrer. Encore ça ! Je détestais ça !

    Ils avaient une manière de communiquer, propre à eux. Je ne sais pas bien comment sa fonctionne, mais seul les vampire savent s'en servir. C'est le moyen le plus discret, pour parler entre eux.

    -Hé ho ! Je suis là aussi ! fis-je, énerver.

    Puis je vis la tête de Nicolas devenir pâle comme ... comme de la crème chantilly.

    -Ruben, explique-toi !

    -Je n'ai rien à te dire Lily ! Même si je suis avec Ray, je fais partis des troupes d'enquêtes du nid. Princesse ou pas, tu restes une nouveau-née pour le moment !

    Je sentis la colère monter en moi. 

    Mais c'est à ce moment là précis aussi que je le sentis.

    Je frissonna, ce qui alerta Nicolas.

    -Qu'est ce qu'il y a ? s'exclama t'il en me prenant par les épaules.

    -Du ... l'odeur du ... y a l'odeur du ... répétais-je, sans pouvoir le dire.

    Ruben huma l'air :

    -Je ne sent rien ! Tu délire Lily ! T'es sûr que tu vas bien ?

    -Lily ! Dis-moi immédiatement où tu sent cette odeur ! D'où ça vient ? me pressa Nicolas.

    Je montra du doigt l'étendu d'arbre qui se prolonger devant moi, en tremblant.

    -Va voir ! lui ordonna Nicolas.

    -Tu crois vraiment que ...

    -VA VOIR ! lui hurla Nicolas.

    Ruben y alla sur le champs.

    Nicolas me prit dans ces bras :

    -Calme-toi ! On va rentrait, d'accord ?

    J'hocha la tête, obéissante.

    Il fit signe à Jo de venir et lui expliqua la situation.

    Compréhensif, Jo alla dire aux autres qu'un dangereux psychopathe avait été vu en ville et qu'il fallait rentrer chacun chez soi, par prudence.

    J'étais toujours en état de choque, même après leur départ.

    -Lily, tient le coup ! On doit rentrer ! Tu sent encore quelque chose ?

    J'hocha la tête.

    Pourquoi est ce que le sang me terrifier comme ça ? Pourquoi rien qu'à l'odeur je ... je pleure ?

    Je me rendis compte que des larmes roulaient sur mes joues. J'essaya de les essuyaient mais d'autres venaient les remplacer.

    Nicolas me serra encore plus fort :

    -Ne t'inquiète pas, Lily, tout va bien ! Quoi qu'il arrive, je te protégerais !

    J'hocha la tête. J'avais trempé sa veste. Il se détacha de moi et me dévisagea. Je vis encore cet éclat de douleur dans ces yeux.

    -Pourquoi ... commençais-je.

    Mais il se détourna et se mit à croupi devant moi, me montrant son dos :

    -Allez, monte ! 

    Je ris malgré mes pleurs, mais je monta quand même.

    Une fois assuré que j'étais bien accrocher, il se mit à courir.


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  • 35

    -Tu es prêtes ? me dit-il.

    -Je crois ... dis-je pas très sûr.

    -Tu n'es pas encore entré à l'académie, tu n'es donc pas encore au courant des bases magiques. Je vais donc te faire un petit cour préparatoire... Ecoute bien, pour utiliser la magie correctement, il faut trois choses : la patience, l'énergie et la confiance en soi et en ses pouvoirs. Ce dernier est le plus important ! Maintenant, respire ! Je suis sûr que l'énergie n'est pas un problème pour toi, la patience, en as-tu ?

    -J'en ai. dis-je fermement.

    -Bien, alors maintenant, même si tu ne connais pas encore bien ta magie, as-tu confiance en elle ?

    -...oui ?

    -Tu as l'air d'en douter ... t'as t'elle déjà trahi ? N'a t'elle pas réaliser tes souhaits ?

    -... si.

    -Doutes-tu encore d'elle ?

    -Non ! répondis-je fermement.

    -Bien ! Maintenant, que les trois éléments de base sont présents, on va pouvoir commencer. A ce que j'ai compris, tu n'as pas besoin d'incanter pour que ta magie t'obéisse. C'est que tu as déjà un lien fort et étroit avec elle. Essaye de lui demander avec conviction de stopper son action et que tout redevienne à la normal.

    J'hocha la tête et inspira. Ma magie était à l'origine de ce bazar, je devais donc tout remettre en ordre.

    Je pris mon grimoire qui flottait à mes côtés et le serra contre moi. Puis je laissa mon instinct me guider et commença a prononcer à voix haute, confiante :

    - En tant que Clavem Puer, je demande à ma noble magie protectrice du Tempus et Spatium de bien vouloir remettre les pendules à l'heure et de remettre sont espace en ordre. Que mes voeux soit exaucer, et que mon souhait soit annuler !

    Un long silence me répondit.

    J'avais mis tout mon courage, mes sentiments, mon énergie et ma confiance dans ma demande.

    -Sage Zaka ? demandais-je, plus très sûre de moi-même.

    -...

    -Sage Zaka ?

    -Jenne, je viens de comprendre pourquoi ta magie ne veut pas s'arrêter ... elle est vraiment surprotectrice avec toi ... une vrai mère-poule ! (il rit) Enfin, ta demande à bien été entendu par ta magie, mais si elle s'arrête, tu n'auras plus d'énergie et tu sera en danger. Le problème en vérité, c'est que tu t'es lié à la magie avec un bien étrange engagement qui fait que tu es devenu une de ces chouchoutes, si je puis dire... si j'ai bien compris, tu t'es liée à elle en disant que tu "protégeras la magie qui te protège". Elle tient donc à te protéger absolument. Si elle s'arrête, ton manque d'énergie pourrait te tuer ...

    -Donc si je lui fait comprendre que tout va bien, elle exaucera ma demande ?

    -Je suppose que oui ... mais pour te mettre hors de danger, il faut que je sois près de toi, ce qui m'est impossible, actuellement.

    -Je vois ... alors tout va bien, j'ai un guérisseur près de moi. Il m'aidera tout de suite, donc tout ira bien !

    A ces mots, le temps figé commença a se débloqué. Comme des écrous mécanique rouillé qui reprennent du service.

    -Il est temps de se dire au revoir, Jenne, si je puis dire. La magie t'as entendu et est rassurée. Tu es précieuse pour elle, apparemment. Prépare-toi au contre-coup de ce sort ... à très vite !

    J'allais dire quelque chose, mais l'ovale disparu en se résorbant sur lui-même.

    Ma tenu de sorcière disparu.

    Le temps reprit son cours.

    Le bruit me frappa tél une grosse gifle en plein fasse.

    Mon nez se mit a saigné, puis je m'évanouie.

    J'avais juste eut le temps de voir Niky et Dany, surpris de voir qu'ils s'enlaçaient l'un et l'autre, sans moi au milieu et Gaby venir vers moi avec hâte...

     


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