• 05

    Le vol s'était bien passer.

    J'avais faillit entrée en collision avec une chauve-souris mais tout avait bien finit...

    Pour notre chance, la cérémonie était en France, cette année. Au sud de Clermont- Ferrand, dans le château de Saint-Saturnin. Ma mère connaissait le chemin, je la suivis donc sans poser de question.

    Lorsqu'on atterrit, je fus stupéfaite. Le château, même de nuit était magnifique. D'en haut, j'avais vu la beauté et la grandeur des jardins. Mais le château en lui-même était extraordinaire ! Des sorcières et sorciers arrivaient de toute part. Je mis pied à terre. 

    -Alors ma chérie, comment te sens-tu ? Le vol n'était pas trop fatiguant ?

    -Non, mais j'avoue avoir mal au fesse... 

    Elle rit, tout en m'entraînant à l'intérieur. Tout à l'intérieur était magnifique. Voyant mon intérêt, une sorcière marchant à côté de moi m'expliqua en Latin :

    -Ce château date du 13e siècle. Il a été bâti, sur une coulée de lave surplombant un ravin. Terrain parfait pour une cérémonie, n'est ce pas ?

    J'hocha la tête, buvant ces paroles.

    On arriva à la salle de bal. Je remercia la sorcière pour ces explications et suivit ma mère. Elle alla s'asseoir au troisième rang. Je m'assis à son côté. Je remarqua alors Arwen assis à côté de sa mère. Celle-ci faisait partit du même cercle que la mienne. Elle était très amies contrairement à moi et se crétin.

    Des sorcières de toute l'Europe était rassembler ici, ce soir. L'excitation et l'angoisse montèrent en moi. Mais l'excitation gagnait en puissance. 

    Ma mère m'observait, l'oeil brillant de fierté et d'humour. Mes réactions l'amusaient.

    Je vis des jeunes sorcières de mon âge, ayant aussi été sélectionner, prendre place. 

    Je repéra immédiatement les trois sorcières de mon âge, envers qui on en attendait le plus.

    La première, Becky Robadey, de Suisse, celle ayant cheveux blond vénitien et des tâches de rousseur. Elle était assise à côté de son père, un membre du 4e cercle. Sur ces genoux, se tenait un petit chow-chow, tout mignon.

    La seconde, s'appelait Freya. Freya Stenbeck de Suède. Une blonde cheveux bien lissés, des yeux bleu magnifique. Elle avait à ces côtés une femme ayant un ruban vert sur sont chapeau, 6e cercle donc. Sur ces genoux, se trouvait un petit lapin blanc.

    Et enfin, la troisième, ayant une chevelure rousse, une peau de porcelaine un tempérament de feu, un lion en tant que favoris et fille d'une sorcière de 2e cercle : Mélina Paez d'Autriche.

    En me voyant, elle me fit un petit signe de la main, auquel je répondis. Je l'avais déjà rencontrer, lors de mon baptême de l'air. Mon premier voyage sur un balais aurait été périlleux sans elle...

    Le silence se fit dans la salle. Les lumières se tamisèrent. Les bougies sur l'estrade, faisait ressortir une sorte d'ambiance étrange. Une sorcière se plaça sur l'estrade et mit sa baguette devant elle, tél un micro :

    -Mes soeurs, bonsoir ! Heureuse de vous retrouvez en cette soirée si spécial et heureuse de rencontrer nos nouveaux appelés ! Je suis Veronica Di Marzi, d'Italie. Ce soir, je serais la représentante des membres du premier cercle, car vous le savez, on ne peut pas tous être à la même cérémonie. Mais avant d'entamer celle-ci, je demande à notre rose, Suzanne Wheeler, de Grande-Bretagne de venir encourager nos novices !

    Mon niveau d'excitation monta d'un cran.

    Une femme d'environ 1m70 se dirigea vers la scène. Vêtu d'une robe noir d'un genre Grecque et d'un châle noir à motif de rose blanche, elle avait une silhouette fine. Je ne la voyais que de dos, mais je pouvais apercevoir de beau cheveux argentée, sortir de son chapeau pointu, ornée d'une rose blanche. Elle dégageait une bienveillance et une douceur qui me toucha. Je l'appréciais déjà.

    Elle prit place sur scène, baguette à la main :

    -Mes soeurs, je suis heureuse de vous voir réunis ici se soir, pour nos chers novices ! Etant la rose du Nord, donc d'Europe, je présiderais cette soirée en compagnie de Véronica. Comme vous le savez, ce soir n'est pas un simple soir. Il est de mon devoir de passer le flambeau de ma rose, à quelqu'un de plus jeune. Ce soir, donc, j'étudierais minutieusement ma décision en observant un à un nos novices et je donnerais ma décision, une fois tout les grimoires créées. Novices, je vous souhaite bonne chance !

    La foule applaudis de manière enthousiasme. Véronica se remit sur la scène, aux côtés de la rose, et dit au micro à la baguette : 

    -Novices, futur sorcier et futur sorcière, je vous demande de vous levez et de nous suivre en compagnie de vos favoris !

    On se leva, tous comme un seul homme. Ma mère m'encouragea du regard et me fit une pression sur le poignet. Sa façon de m'encourager. Je lui fis un sourire en retour et partis rejoindre les autres novices, derrière Véronica. 

    On longea de long couloir pleine d'oeuvre d'art, dont je n'eu pas le temps de contempler...

    Quelqu'un me tapota l'épaule. Mélina. 

    -Je suis contente de te revoir ! Surtout ici ! A part toi, je ne connais personne ! s'exclama t'elle.

    -Moi aussi ! Sauf que je connais un autre sorcier... j'ai le traque mais je suis si excitée !

    On se souris, complice. On ressentait la même chose.

    Véronica et la rose s'arrêtèrent devant une petite porte bleu.

    -Bonne chance ! se murmura t'on en coeur.

    Le silence se fit. Une fois que tout les novices étaient là, Véronica nous expliqua :

    -Vous allez attendre ici ! La porte est enchantée. Lorsqu'elle dira votre nom, mettez votre main sur la porte, pas sur la poignée : elle risquerait de vous mordre ! Est-ce clair ?

    Une vague d'hochement de tête lui répondit. 

    -Bien, alors bonne chance ! dit-elle en entrant.

    Lorsque la porte se referma, la poignée se transforma en une sorte de bouche remplit de dent et d'une langue. Elle prononça un nom. Une jeune fille, accompagner d'un loup s'avança et entra dans la salle...


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  • 04

    J'arrivais devant la porte.

    Sans avoir à toquer, ma mère me prie d'entré.

    Assise sur le sofa beige, elle buvait un cappuccino bien crémeux. En face, Ines paraissait réfléchir intensément, tout en grignotant un cookie... 

    -Vous avez fini de parler ? demandai-je.

    -Non, j'attend sa réponse... me dit-elle en mangeant un cookie.

    Elle vit sans doute ma question arrivait, car elle m'expliqua :

    -Je sais qu'elle voulait vendre ces organes, mais ce serait du gâchis. Elle est assez mignonne, j'ai donc penser qu'au lieu de vendre ces organes, elle pourrait se vendre elle-même, entière !

    Ma mère devenait dingue ?

    -C'est à dire ? 

    -Elle m'a dit n'avoir que son ivrogne d'oncle pour tuteur. Je lui ai donc proposé de payer l'opération de sa soeur. En échange, elle deviendra l'une de nos servantes ou assistante. Evidemment, elle sera loger, nourrit et blanchie pour ces services, mais elle ne sera pas payer. Et évidemment, elle devra couper tout lien avec son passé !

    Je me passa une main dans les cheveux et je ferma les yeux.

    Cette fille avait une chance ou une malchance terrible. C'était à voir ! Elle m'a rencontrait et sous un élan de bonté ou de bêtise, je l'ai aidé et ensuite, voilà que ma mère veut aussi la prendre sous son aile... Malheureusement, recevoir l'aide de ma mère pouvait se retourner contre soit. C'était à double tranchant. Enfin~ce n'était plus mes affaires ! Enfin, plus vraiment...

    -Très bien. Maintenant, puis-je te parler d'autres choses ? Je viens de recevoir une invitation de la famille Swanson pour un bal masqué ce soir à Londre... 

    Ma mère eut soudain un élan d'excitation :

    -N'est ce pas merveilleux mon chéri ? Pile au moment où je me disais que je m'ennuyais ferme ! Ah~ dansant, cacher par un masque et toi, je te vois déjà dans ton beau costume...

    -Justement à propos de sa... tu ne voudrais pas y aller avec Papa ?

    Elle me fusilla du regard. Je sentais une certaine envie de meurtre émanait d'elle.

    -Je veux y aller avec toi ! Et puis, c'est toi qui y est invité ! C'est toi ou rien !

    Je soupira. Avoir une mère extravagante et assassin n'étaient jamais de tout repos...

    Je leva les mains en l'air, vaincu :

    -Très bien, d'accord : on ira ensemble. C'est ce soir à 21h.

    Elle se leva et me prit dans les bras en me chuchotant un "j'ai hâte" à l'oreille.

    Oui, sa j'en étais sûr. Car inviter un membre de notre famille était à ses risques et péril. Si je ne jugeais pas la prestation donnée correcte, la personne m'ayant inviter pouvait le payer de sa vie. Une sorte de loi de la jungle en pire...

    Seuls les plus courageux ou les plus orgueilleux et imbu d'eux-même, m'inviter.

    Alors que je sortais de la salle, j'entendis la conversation reprendre. Mais je l'ignora.

    Mon biper sonna une fois de plus. Alan me demandait d'aller le voir. C'était toujours comme sa : à moi de me déplacer. "Tu es encore trop gentil" me disait souvent mon père... d'ailleurs, où était-il ?

    J'arriva devant les appartements de mon frère aîné. Il avait 19 ans, 1m75, une silhouette bien taillée, des cheveux brun foncé et des yeux turquoise. Ce qui faisait frémir les filles, lorsqu'il sortait du domaine... et là, lorsque j'ouvris la porte, je découvris une scène... qui me donna l'envie de la refermer immédiatement !

    Il était assis sur son lit double, posant tél un mannequin, les bras grand ouvert, attendant que j'aille certainement lui faire un câlin. Ce dont j'avais passer l'âge...

    -Entre, ne te fais pas prier, Lionel ! me dit-il de sa voix grave.

    Il m'agaçait. Vous connaissez le type de "grand frère surprotecteur" ? Ben lui, c'est encore pire. 

    J'entra dans la chambre. Il s'allongea et tapota la place à côté de lui. Je soupira mais le fit quand même :

    -Et donc ? Pourquoi est-ce que tu m'as appelé ?

    -Qu'est ce que tu peux être froid, Lionel ! Alors que j'ai fait ce que maman m'a demandé...

    J'ai levé un sourcil. Il a souris :

    -Alors comme sa tu as ramené un drôle de chaton, cette fois-ci ?

    Je ne répondis rien.

    -Je me suis...renseigner. Son tuteur est bien son oncle, le frère à son père. Il les a pris sous son aile pour toucher l'argent de l'assurance-vie de son frère et sa femme. Apparemment, il a beaucoup de dettes... Sa soeur a un problème cardiaque. Elle a besoin d'une chirurgie à coeur ouvert. Cette jeune fille... Ines ? Elle n'a pas de chance. Ou plutôt, elle en a eu une, de t'avoir rencontrer... maman est tombé sous son charme !

    Le savoir et l'information sont les vrai talent de mon frère. Il est capable de recevoir n'importe quel information de n'importe où. Il sait tout. Et il utilise sa beauté naturel contre ses cibles. 

    -Je vois. Et donc ? Quel est la raison de ton appel ?

    Alan soupira. Il prit son ordinateur portable, poser sur sa table de nuit et l'ouvrit devant moi.

    -Tu es froid. Avant, tu étais beaucoup plus mignon et abordable ! Tu étais adorable, souriant, doux... 

    -Et facilement influençable ? complétais-je.

    Il rit.

    -Aussi ! Mais comment as-tu fais pour tourner ainsi ? Tu es devenu ... étrange ! Tu es coincé, renfrogner, tu te caches et tu es froid et distant ! Ah~

    Si il savait ... sauf que je n'avais pas le droit d'en parler. 

    Je me concentra sur l'écran. Une page de robe de soirée pour femme. 

    -Un nouveau passe-temps bizarre, c'est sa ? 

    -Non, juste maman qui demande à ce que tu choisisses sa tenue de ce soir.

    J'avoue avoir eu peur...

    Je finis par choisir une tenue qui lui irait certainement bien. Il me conseilla aussi sur ma propre tenu. Puis ce fut tout.

    Il ne restait que 5 heures avant le bal. 5h avant que je me souvienne. 5h avant le déblocage de ma mémoire...


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  • P20

    Tous penché au-dessus de l'ordinateur, on observait ce certain "Fred", notre chauffeur.

    Il était au snack. Il discutait avec quelqu'un. Une connaissance ? 

    -On ne voit pas avec qui il parle sous cet angle ! Il n'y a pas d'autre caméra plus proche ?s'impatienta Enyo.

    Phénix fit non de la tête. Il était concentrer.

    -Je crois que je connais cette silhouette... murmura t'il.

    Moi aussi. Mais d'où ?

    -Qu'est ce qui se passe, ici ? s'exclama Scorpion en entrant.

    Lara lui expliqua brièvement. 

    Il s'approcha de l'écran.

    -Je crois aussi connaître... cette ombre m'est familière...

    Je soupira. Très bien...

    Je me leva, tandis que tous était encore les yeux rivés sur l'ordi'.

    Je fouilla dans mes affaires. Je cacha mon poignard dans ma cheville gauche et mon taser dans la poche intérieur de ma veste. 

    Lara s'approcha de moi et me tendis discrètement quelque chose. Un Swissminigun... 

    Je le dissimula dans mon poignet droit.

    -Un C1ST de 5.5 cm, un vrai petit bijou ! me murmura t'elle. Bonne chance !

    Et je sortis discrètement, sans que personne d'autre ne le remarque.

    Une fois dehors, quelques personnes me dévisagèrent.

    Avec mon débardeur, ma veste et mon pantalon noir, on devrait surement me prendre pour une gothique...

    Je me dirigea vers le snack, d'un pas tranquille et mesurer.

    Fred discutait toujours. Je m'approcha de lui et m'exclama, feignant de rouspéter :

    -Fred, on est tous prêt a partir ! Tu en mets du temps !

    Il se retourna vers moi, surpris :

    -Ah...je suis désolé, je discutais avec elle et je n'ai pas vu le temps passer...

    La silhouette était donc bien une femme.

    -Tiens tiens, comme on se retrouve, petit oiseau de malheur ! s'exclama celle-ci.

    Zut. Verra Pastor, une ancienne mafieuse. Elle me connaissait. Et moi aussi.

    Mon maître n'avait de cesse de la poursuivre "pour s'amuser" répétait-elle tout le temps.

    Je leva la tête, l'air fière et hautaine :

    -Tiens ? Une tête blonde qui ne m'est pas inconnu ... que fais-tu en liberté ? N'as-tu pas été arrêter par le MI6 le mois dernier ?

    Elle rit :

    -J'ai été arrêter à tort ! Pour une fois que je n'avais rien fait ! Et puis, pour le moment je suis en vacance ! D'ailleurs, j'ai cru comprendre que toi aussi...

    Elle jeta un coup d'oeil à Fred. Il avait lâcher le morceau ...

    Pourquoi Dragon avait-il engager un type pareil ?!

    Je soupira :

    -Oui, oui, je suis en vacance ! Mais elles n'auront pas véritablement commencer tant que je ne serais pas arriver à destination ! Fred, nous partons !

    Je tourna les talons, agacée. Mais je ne devais pas le montrer. Je devais tenir mon rôle.

    -A bientôt, petit Corbeau, on se reverra certainement bientôt ! fit-elle en partant.

    Je ne releva pas. Elle faisait surement sa maligne !

    Je mis mes gants noir en cuire et je tira Fred, jusqu'au bus.

    Une fois dedans, les autres me sautèrent dessus pour me pauser des questions tous en même temps.

    Mais Enyo le remarqua tout de suite. Elle les arrêta immédiatement et les fit reculer.

    Ils le remarquèrent aussi et reculèrent immédiatement, en silence. Emmenant Sia avec eux.

    Ils s'assirent. Fred s'assit aussi à sa place de conducteur et m'observa, surpris.

    Je ferma les yeux et expira un bon coup.

    Je sortis rapidement le mini-gun de ma manche et le braqua sur la tempe de ce ... de ce... de cet incapable !

    J'explosa :

    -Mais p*tain de b*rdel de m*rde ! Vous êtes pas fichu de tenir un contrat ! A peine 2 heures de routes et vous risquez déjà de tout foutre en l'air ! Vous êtes même pas fichu de tenir votre langue ! Vous êtes engager en tant que chauffeur discret ! Pas en tant que panneau publicititaire pour transporteur d'ado' dangereux ! (J'inspira et je tenta de reprendre un semblant de calme :) Alors à partir de maintenant, soit vous promettez de tenir votre langue et de conduire jusqu'à notre destination, soit je reste comme sa pendant tout le trajet et je vous butes à l'arriver !

    Le "Fred" eut très peur. Sa se voyait dans ces yeux. Il était terrifier. De quoi, allez savoir ... !

    Il hocha la tête.

    -Votre réponse ? m'exclamais-je, clairement.

    -Je...je promet de tenir ma langue ! Je vous le jure ! Alors baissez votre arme, s'il vous plaît ! Je...je conduirais sans halte même s'il le faut ! dit-il en bégayant.

    J'hocha la tête, en baissant mon arme.

    -Vous êtes prévenu ! Mais retenez bien : a présent, je ne vous fais plus confiance. Je serais donc armer jusqu'à notre arriver ! Je vous ai à l'oeil !

    Et j'alla m'asseoir à côté de Macha, tendu, sous le regard effrayer de Sia et Scorpion, à qui je jeta un regard mauvais...


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  • 04

    Son "Miss sans favoris" m'avait plus blesser que je ne l'avais montrer.

    Dès nos 13 ans, un lien spécial et unique se fait entre un animal et nous. Dès lors qu'il nous est lié, c'est notre "favoris". Sa peut être n'importe quoi : un chat, un lézard, un rat ... même une grenouille ! Même les sans-grimoires qui n'ont jamais été appeler en ont un.

    Bizarrement, je n'ai jamais été lier. A aucun animal. Non pas que les animaux me fuient, (au contraire, ils ont l'air de m'apprécier !) mais je n'ai jamais ressentis quoi que ce soit de spécial. D'après mon arrière-arrière-grand-mère, c'est un cas très rare...

    -Voila la p'titiote qui rentre de l'école ! s'exclama la citrouille volante en me voyant.

    -Salut Mami ! dis-je en souriant.

    -Es-tu prête pour ce soir ? As-tu besoin d'aide pour quelque chose mon enfant ? continua la citrouille en voletant autour de moi.

    Je montais les escaliers.

    -Je pense être prête... j'ai fini ma tenue...dis Mami, penses-tu que sa choquera les autres en voyant que je n'ai aucun favoris ? demandai-je, hésitante.

    -Non, non, ne t'inquiète pas ! J'ai jeté un coup d'oeil à ta tenue : tu as vraiment du talent ! Ta mère avait fait un carnage... as-tu choisi qui sera ta citrouille ?

    Je mis mes affaires sur mon bureau et m'allongea dans mon lit en soupirant. Il était de coutume, lors de la création des grimoires, de faire soi-même sa tenue de sorcière dans un tissu spécial et magique. Il fallait aussi préparer son favoris et choisir qui sera sa futur citrouille de compagnie. Sa pouvait être n'importe qui, du moment que cet esprit pouvait nous guider dans le futur. Mais en général, on rappelait surtout nos ancêtres...

    -Mami, je n'ai aucune idée de qui choisir... penses-tu que je puisse demander à t'avoir pour guide ? Maman a changé de citrouille de compagnie l'année dernière en rappelant Hélène, sa meilleur amie...

    La couleur de la citrouille changea en un brun clair. Elle réfléchissait.

    -Ma chérie, je pense que tu peux le proposer ! Mais pense à un plan B si ta demande n'est pas accepter !

    Elle redevint normal. J'hocha la tête.

    Heureusement, l'Adn de sorcière est bien fait : en plus d'avoir un lien magique héréditaire, nous avons inscrit en nous un Latin parfait. Lors des cérémonies magiques, nous ne parlons que Latin entre sorcière. 

    Je fis une petite sieste, jusqu'à ce que la citrouille se pose sur moi pour me réveiller, en me disant de me préparer. 

    J'enfila ma robe fait main : une robe noir sans manche avec col, qui m'arrivait au dessus des genoux, ainsi que des bottes montante mi-cuisse noir. J'avais ajouter à la tenue un petit côté fantaisie et asiatique, en rajoutant  des manches partant de l'avant bras et retombant sur mes mains, façon kimono. Noir évidemment. Et c'était tout. J'avais reçu assez de tissu juste pour faire ma tenue. D'après ce que ma dit Laura, nous recevons notre chapeau de sorcière en même temps que notre rang et notre grimoire. J'avais hâte !

    -Ma chérie, tu es prêtes ? me cria ma mère d'en bas.

    -J'arrive ! lui répondis-je.

    Je m'admira un instant dans le miroir. Sa m'allait plutôt bien ! Mes cheveux brun tombait sur mes épaules d'une belle manière et mes yeux noisettes brillaient d'excitations. Un dernier petit tour sur moi-même et je descendis.

    -Je suis là ! prévins-je.

    Ma mère regarda par la fenêtre. La nuit était déjà tomber. Bien. 

    Elle me tendis un balais de jardin :

    -Je sais que depuis ton baptême de l'air l'année dernière, tu n'as plus volé. Donc je serais à côté de toi, d'accord ? Tout ira bien ! me dit-elle en me prenant dans ces bras.

    -Oui, j'espère... dis-je en la suivant dans le jardin.

    Elle aussi était en tenue de sorcière. Elle faisait partie du troisième cercle. Elle avait une tenue noir et rouge, couleur qui représenter son cercle. Son chapeau pointu aussi, était noir, ornée d'un ruban rouge.

    On enfourcha nos balais. 

    -Prête ? me demanda t'elle.

    -Bonne chance Jenne !! cria mon petit frère de la fenêtre de leur chambre.

    Je lui fit un bref salut et inspira à fond.

    -Prête ! répondis-je, en m'envolant.


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  • 03

    On recevait toujours des tas de lettres. Evidemment, des demandes d'assassinat.

    Chaque membres de ma famille avait ces propres techniques. Que ce soit l'empoisonnement, le poignard, le fusil de précision, l'effacement d'une personne dans la société ect...

    "La famille Kleinz". Si j'ai bien suivi ce que mon grand-père m'a appris, notre famille et à la fois grande et petite. Grande, parce que nous avons beaucoup de membre et alliés et petite, parce que peu sont de notre famille. Disons que peu on l'ADN des Kleinz. Ma famille est considéré comme étant la succursale "française". Si ma famille était une famille mafieuse, alors disons que notre maison-mère se trouve là où est mon grand-père. C'est à dire - en ce moment - chez moi.

    J'ai des membres de ma familles un peu partout dans le monde : New York, Manchester (Angleterre), Canberra (Australie), Nagano (Japon), Hong Kong (Chine) et Florence (Italie) et d'autres qui jouent les vagabond a voyagé dans tout les sens. 

    Notre famille est considéré comme étant la meilleur famille d'assassin. Et c'est sans doute vrai.

    Non pas que tuer c'est bien. Mais c'est la travail familiale disons... et puis, c'est dans notre éducation.

    Je triais donc les lettres venant de partout : des politiciens, des citoyens, des "fans", des mafieux... D'un peu tout le monde. C'est quand même un peu effrayant de voir jusqu'où un humain peu aller par cupidité ou par vengeance...

    Comme nous n'apparaissons jamais en publique, les gens normaux sont sont partagés sur le fait que nous existons ou non. Après tout ce qui se dit sur nous, c'est compréhensible...

    "Une famille d'assassin tuant à la perfection leur victime, sans laisser de trace derrière eux", "Lorsqu'ils entrent en contacte avec du sang, leur yeux devient violets" ou encore "Ils sont à la fois partout et nul part : personne ne peut rien contre eux".

    Tout ceci n'est que pure vérité. Bien que sur le dernier point, il est arrivé autrefois quelque chose qui a fait que mon grand-père serait prêt à tout si il arrivait encore une fois quelque chose à un membre de notre famille... 

    -Zut ! m'exclamais-je en ouvrant une lettre qui m'était destiner. Encore ?

    Cela faisait maintenant trois fois. C'était la troisième fois qu'on m'invitait à une sorte de bal masquer mafieux. Une famille mafieuse française en organisait une ... ce soir ? Et me priait de venir même accompagner ? Ah~pitié...

    Ce genre de soirée n'était, en général pas vraiment sympa. Ces invitations provenait de familles mafieuses voulant se montrer à la nôtre pour essayer de se lier avec nous. Des fois, ils tuaient même des gens en plein bal pour nous montrer leur talents d'assassinat...

    Et évidemment si ils m'invitaient, c'est parce que, depuis que je suis tout petit, mon grand-père se vante à qui veut l'entendre, que je suis le plus doué des assassins et que j'ai l'oeil pour repérer les meilleurs.

    Ce n'est pas faux. Je ne peux pas le nier. Voyant que dés mes 2 ans j'avais l'oeil pour juger les techniques et les talents d'assassinats, toute les membres de ma famille m'ont inculqué un nombre incalculable technique les uns après les autres jusqu'à aujourd'hui.

    Je finissais de trier les lettres, lorsque mon biper vibra. Ma mère me demandait de venir dans son bureau.

    Sa tombait bien : je voulais lui parler de l'invitation...


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