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    -La prochaine fois que tu me fais un coup pareil, je t'étrangle dans mes bras, petit frère adorer ! s'exclama t'il en revenant s'asseoir.

    -C'est bizarre, je sens comme une odeur de ... chien mouillé ? dis-je en le cherchant.

    Il me tapa sur la tête.

    -Tu pourrais éviter de me faire ça quand je conduis ? Ce serait bête pour des assassins de mourir dans un crash d'avions fantômes ... le comble même ! dis-je en riant.

    -Lionel, ne parle pas d'accident et concentre toi ! Et ne me refais pas de looping ou je te vomis dessus !

    Je souris malgré moi. 

    Mon frère avait vraiment un talent pour réussir à faire sortir mes émotions sur le visage ...

    -On y arrive dans cinq minutes ... qui prévient ? me demanda Alan.

    On s'observa une demi-seconde, avant qu'il ne prenne le casque en soupirant :

     <Ici le Cessna Citation Mustang k-00, fantôme à l'appareil, terre vous recevez ? Demande d'atterrissage.>

    Il y eut un moment de silence avant qu'un grésillement ce fit entendre :

    <Ici terre, vérification des identifications veuillez patienter en stand-by>

    -On va se faire tuer si Père apprend qu'on est là ... dis-je en soupirant.

    -Au point où on en est, autant aller jusqu'au bout des choses, non ? Après tout, tu veux savoir la vérité, n'est ce pas ?

    J'hocha la tête.

    <Ici l'île des monstres, vous pouvez atterrir sur la piste 2, comme d'habitude ! C'est rare que tu viennes nous rendre visite Alan !>

    Cette dernière parole venez surement d'Irena, notre cousine.

    On soupira ensemble. On allait surement être découvert plus vite que prévu, finalement !

    -----------------------

    Notre Oncle habitait sur une petite île juste à côté de la Corse. Une île inconnu du publique, évidemment.

    On venait d'atterrir et à peine de sortir de l'avion, lorsqu'une jeune fille blonde au trait fin se jeta sur nous.

    Pa réflexe, je recula rapidement, contrairement à mon frère qui l'attrapa dans ces bras.

    -Alan ! s'exclama t'elle. Lionel est là aussi !

    -Irena, on ne se jette pas comme ça dans les bras de quelqu'un ! s'exclama une voix, feintant le mécontentement.

    On leva la tête :

    -Oncle Léo ! Cela faisait longtemps ! m'exclamais-je en m'avançant vers lui.

    Cet homme, appuyer sur une cane malgré son "jeune" âge était doué dans l'art de la tromperie.

    Il me serra la main d'une forte poigne et fis de même avec Alan.

    -Irena est toujours aussi surexcitée ... dit celui-ci.

    -Même pas vrai ! fit-elle, l'air boudeur.

    -Tu as appris de nouveaux tours ? Lui demandai-je, curieux.

    -Un assassin ne révèle jamais ces tours ! Comme un magicien ! fit-elle, fièrement.

    Alan hocha la tête, l'air entendu.

    -Bien, venez d'abord à la maison, on parlera après de votre présence ici ... mais dites-moi d'abord ... vous avez prévenu mon père et le vôtre que vous êtes ici, n'est ce pas ?

    J'étais un expert en mensonge. J'aurais très bien pu mentir mais je préférais être honnête :

    -Nous sommes venu ici sans que personne à part Eloïse ne le sache. On t'expliquera pourquoi.

    -Je vois. fit-il en commençant a marché vers l'énorme villa de l'île.

    Sur le chemin, il nous demanda des nouvelles de la famille.

    Etant blesser, il s'était reclus sur son île et était devenu l'un des meilleurs professeurs d'assassina du monde.

    -D'ailleurs, voudrais-tu bien me rendre un service Lionel ? me demanda t'il, soudain.

    -Biensûre mon oncle, qu'est ce ? 

    -Je voudrais que tu jettes un coup d'oeil sur mes élèves. Certains sont assez douer ...

    Je n'aimais pas tellement ce genres de demande, mais on a rien sans rien en échange. Les lois d'équivalence sont toujours employer. Donc pas le choix :

    -Biensure, mon oncle. Je n'y manquerais pas ! Où sont-ils ?

    -A l'heure qu'il est, ils doivent être en train de se reposer. Irena, veux-tu bien marcher correctement et lâcher le bras de ton cousin ? Tu le gênes pour marcher !

    En bonne fille, elle lâcha le bras a regret et alla marcher à côté de son père.

    Irena était sa fille adoptive. Un jour, il avait eu pour mission de liquider toute une mafia entière : du parrain à la dernière mauvaise graine de la famille. Mais il n'eut pu tuer ce bébé innocent de deux ans qu'il trouva dans l'une des chambres de leur base. Il l'avait donc recueillit et adopter. Evidemment, elle était au courant.

    Il lui avait dit la vérité lors de ces 10 ans. Elle lui avait demandé pourquoi elle n'était pas comme les gens de la famille, pourquoi elle n'avait pas le "gène". Il avait dû donc lui dire la vérité. Elle vivait avec à présent. Mais sa ne faisait aucun doute qu'il l'aimait comme sa propre fille et qu'elle faisait partie de la famille. Personne n'avait rien à redire à ce sujet.

    -Lionel ? fit Irena en s'agitant devant moi.

    Je repris mes esprits :

    -Oui, Irena ?

    -Dis, je peux te serrer la main ?

    Je fis non de la tête, elle parut déçu.

    -Irena, je suis désolé, je déteste seulement ... et puis ce n'est qu'une poignée de main ...

    Je soupira et tendis ma main :

    -Vas-y.

    Tout sourire, elle prit ma main de ses deux mains et me serra la main, fière et heureuse.

    -Lâche-le maintenant, ou il va te tuer dans quelques minutes ... lui chuchota Alan.

    Elle lâcha immédiatement ma main.

    -Alan, j'ai entendu ...

    -Mais c'est fais exprès cher frère ! Irena, vois-tu, il déteste qu'on le touche de quelques façons que ce soit. Même lorsqu'il assassine, il le fais proprement. Ce n'est pas contre toi, tu comprends ? expliqua Alan.

    Elle hocha la tête et me demanda pardon.

    -Tu n'as pas besoin de t'excuser ! dis-je maladroitement.

    Je n'étais pas très à l'aise dans ces moments là.

    Notre oncle nous attendait sur le seuil d'entrer, tenu pas un majordome.

    -Alan, Lionel, Irena ! Venez ! s'exclama t'il.

    On se dépêcha de le rejoindre.

    -Voici Madji, mon nouveau majordome. Si vous avez un problème, voyez avec lui.

    Celui-ci nous fis une révérence silencieuse.

    Je sentais dans ces mouvements qu'ils avaient déjà plusieurs expériences dans l'art du cambriolage. Ses mouvements étaient fluide et discret. Il pourrait faire un excellent assassin ... pourquoi était-il majordome ?

    On passa devant lui. Je devais afficher un air déçu, car mon oncle me demanda:

    -Que se passe t'il, Lionel ? Quelque chose te déplait ? Voilà fort longtemps que je n'ai pas lu d'expression sur ton visage et voici ce que tu me montres en premier ... ah ! 

    Il soupira. 

    Je me tourna vers Madji :

    -Pourquoi travail-tu comme majordome ?


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