• 17

    J'attendais patiemment. Il ne m'avait pas donner d'horaire, alors je m'étais réveiller tôt... et je m'étais précipiter vers la forêt. J'avais pris mon MP3, je mis mes écouteurs. Je commença a marché vers mon petit coin habituel. Je me sentais impatiente et surexciter. Je m'allongeai au creux de mon arbre. La musique m'emplissait la tête. Je me rappelai soudain de ce que m'avait dit Larry, à propos de la musique. Je voulais essayer. J'éteignis mon MP3 et sortis mon portable. Sans vouloir me casser la tête, j'allais sur YouTube et tapais "musique celtique".  Plusieurs titres ont défilé devant mes yeux. J'en choisi un au hasard...et la musique retentit. Elle me berça, c'était agréable. On pouvait ressentir un tourbillon de joie et un son entraînent qui vous donnes envie de gigoter dans tout les sens...Je fermais les yeux. C'était agréable. Sentir le vent frais matinal, l'arbre contre son dos, les rayon du soleil qui me réchauffait... la musique se fini. Je ne sais pas combien de temps je suis rester comme sa. Peut-être m'étais-je endormie ? Car lorsque j'ouvris les yeux, Larry était là. J'enlevais mes écouteurs :

    -Bonjour ! Tu es la depuis longtemps ? demandai-je en m'étirant.

    -Non, dit-il en riant. Je suis arrivé il y a à peine 5/10 minutes... 

    -Ah d'accord...(Je pris soudain conscience de sa présence) Attend ! Qu'est ce que tu fais là ? Comment tu m'as trouvé ?

    -Hahaha, Aria as-tu oublié que je suis un chasseur ? Je sais pister ! Bref, on commence ?

    -Oui ! dis-je en me levant. En faite ! J'ai toujours pensée qu'une musique sans parole c'était ennuyant mais en vérité... c'est entraînant ! C'est...magique ! 

    Il rit.

    -Bien ! Maintenant que tu t'es détendu, on va s'échauffer... attaque moi !

    -Pardon ? demandai-je, perdu.

    -Attaque moi ! De toute tes forces ! Ne te retient pas ! Allez !

    J'haussa les épaules. J'enlevais mon manteau.

    J'inspira un bon coup et me mis en garde. Il voulait me tester et voir mes capacités réel ? Il n'allait pas être déçu ! Je sautillais sur place. J'avança d'un pas. Puis je frappa. Coup de poing, coup de pied. Je faisais des enchaînement technique pour voir si il allait se défendre. Il se contentait d'esquiver. Bien, il voulait donc jouer au chat et à la souris. Je commença a changer de tactique et faillis réussir à le toucher en brisant la chaîne de technique. Je cherchais la moindre petite faille dans sa garde. Vu qu'il n'en avait pas, je dû en créée une :

    -En faite Larry, t'as braguette est ouverte ! dis-je en continuant a me battre.

    C'est une diversion clichée, mais sa avait marcher...il avait complètement baisser sa garde pour essayer de refermer sa braguette...qui était bien fermer !

    Je réussi à le toucher à l'épaule, mais je n'y mis aucune force. Je ne voulais pas abîmer mon instructeur !

    -Tu es vraiment une petite... maline ! Moi qui pensais que tu étais encore pur et innocente... dit-il en essuyant une larme imaginaire.

    Nous rîmes de concert quelques secondes, avant que nous reprîmes notre sérieux :

    - Bien, reprenons ! Attaque-moi avec plus de sérieux ! Plus de feinte ! Plus de potentiel ! 

    -D'accord ! Mais si tu finis blesser je n'aurais aucunes responsabilités ! On est d'accord ?

    Il rit en me faisant signe de reprendre.

    Il me sous-estimer. J'inspira de nouveau a fond. Je me calmais. Je fermais les yeux et me re-concentrai. D'instructeur, il passa au statut de 'proie'. D'ami a ne pas blesser, il passa au statut de 'cible a neutralisé'. Mon esprit tournait à 100 à l'heure pour trouver la meilleur stratégie. Une fois la façon de procéder trouver, je me mis en garde. Je cala ma respiration sur celle de ma proie et j'ouvris les yeux.

    La chasse était ouverte.

    Je me jeta sur lui de manière calculer. il recula d'un pas, je me glissa derrière lui. Il se retourna et essaya de parer mon coup de pied. Je lui fit un coup de pied retourner, il esquiva.

    Je continuais mes parades, mais il parvenait toujours à les esquiver. Plus il esquivait, plus j'étais frustrer. Petit a petit, je sentais ma boule d'émotion remonter et émerger, en compagnie d'ancien sentiment que je n'aurais jamais voulu ressentir a à nouveau... mais c'était trop tard.

    Mon feu se manifesta, au moment où mes sentiment étaient sorti. Il me recouvrit tel un manteau de flamme. Quatre sphères m'entourait, chacune d'elle était faite d'un bleu différent. Je continuais a attaqué, en rectifiant mes mouvements à chacune de ses esquives. 

    Petit a petit, je sentais vaguement que j'étais en train de me perdre moi-même. Oui, je me perdais dans d'anciens sentiments dont j avais mis tant de mal a refouler. Oui, je me battais à présent avec une seul envie et une seul motivation : le tuer.

    J'avais une terrible envie de meurtre. Ces pathétiques esquives et fuites me donner encore plus envie de l'anéantir, le détruire et le faire disparaître. Le réduire à néant. Mes sphères étaient en parfaite harmonie avec mes mouvements. Mes attaques et mes stratégies fonctionnaient, et je réussi à l'acculer au maximum. Dos contre un arbre, il m'observait. Depuis qu'on avait repris, ni lui, ni moi n'avions parler. Il haletait. Il était en sueur. Mais il continuait à rester dans son mutisme, tout en m'observant. Mes sphères l'entouraient. Il ne pouvait plus bouger. Je me sentis sourire. Je pris une dernière décision, toujours inconsciente de mon état. Les deux sphères bleu clair, suivirent mes ordres silencieux et se collèrent a ses pieds. Les sphères se transformèrent en gel, puis en glace, le figeant. Il ne pouvait plus bouger. Il ne pouvait plus s'enfuir. Je prépara une boule de feu bleu brûlante dans ma main. Je sentis une montée d'adrénaline. Je me sentais euphorique. Je murmura :

    - Je peux enfin te ...

    - Est ce que ma mort te fera si plaisir que sa ? me coupa t'il.

    Je sursauta. Mes flammes disparurent. Je l'observa interloquée. Puis je fixa mes mains, en prenant conscience de ce a quoi j avais penser jusqu'à maintenant. J'avais peur. Mes genoux ne me soutenaient plus, je tomba a terre. Je vis une larme couler sur mes mains :

    - Hein ? Je pleure ? Qu'est ce que ... ? Je voulais te...

    Je me mis a pleurer. Je me sentais pathétique. Depuis ce jour, où Gordon m'avait dit que je pouvais rentrer à la maison, je pensais être devenu plus forte. C'étais une erreur. Une erreur stupide commise par une trop grande fierté et confiance en moi... A cause de cela, je m'en voulais d'avantage. Finalement, Damien avait peut-être raison... j'avais desceller quelque chose de dangereux dont je ne saisissait pas les conséquences. Le plus dangereux n'étais pas mon pouvoir. Je le comprenais maintenant. Le véritable danger était ce que j'étais. Mes sentiments et émotions négatives qui avaient été réprimer beaucoup trop longtemps, était le réel danger. Parce qu'il influençait mon pouvoir ! Je n'en revenait pas d'être aussi faible. J'avais été submerger et contrôler par des émotions et des sentiments vieux de cinq années ! 

    - Je... je suis désoler...pardon... je suis désoler...chuchotai-je.

    Je n'arrivais même plus à prononcer son nom. Je n arrivais même plus à le regarder en face. Il s'approcha de moi et avança une main vers moi :

    -Ne t'approche pas ! criais-je, paniquer.

    Il stoppa son geste. Je me sentais encore plus pathétiques et mauvaise. En plus d'avoir eu envie de le tuer, je venais de le repousser. Je ne voulais pas le blesser d'avantage. Je replia mes jambes sur elle-même et me roula en boule. 

    -Tu... l'entendis-je commencer. Regarde-moi, s'il te plait.

    Il parlait sur un ton doux. Cela ne fit qu'amplifier mon mal être. Je ne bougeais pas, incapable de le regarder en face.

    -Regarde-moi, s'il te plait ! Lève la tête ! Aria, s'il te plait ! me supplia t'il.

    Je fis non de la tête. Mes larmes coulaient toujours. Mes pensées et mes intentions durant le combat tourner en rond dans ma tête. Avais-je vraiment pensée à tout sa ? Etais-je vraiment une tel psychopathe ? Avais-je vraiment eu une frénésie meurtrière en pensant vouloir le tuer ? J'eu une terreur effroyable envers moi-même. 

    Je me releva en me tenant au tronc le plus proche, toujours tête baisser. Je croisa mes bras sur moi-même. Je vis que je tremblais. Je m'en voulais tellement. Finalement, j'étais bien comme les autres enfants m'appelaient quand j'étais petite. J'étais bien le 'monstre bleu'.

    -Je...je suis désoler d'avoir voulu...d'avoir essayer de te...s'il te plait...tue moi ! 


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