• 16

    Avec tout ces mystères, j'avais de quoi avoir une bonne migraine...

    La scène d'hier me paraissait étrange, aujourd'hui encore. Je ne m'étais même pas défouler finalement...  Je venais de me réveiller d'une nuit sans rêve. C'était rare ces derniers temps...

    Tout les souvenirs de la veille m'avaient assaillit à mon réveil. Il faisait encore sombre... était-ce encore la nuit ?  Je fixais le plafond.J'étais désorienter et perdu. Je n'aimais pas me retrouver dans une situation aussi ... inconfortable et qui me mettait aussi mal à l'aise.

    Ma tête contenait beaucoup trop de question sans réponse. Il me fallait trier tout les éléments que j'avais en main, bien que je savais incomplet... J'entendis un soupir venant de ma gauche.

    Goddy. Il était là, allonger dans un matelas au pied de mon lit. Des souvenirs vieux de deux ans auparavant me revint en mémoire. Le voir, là, dans ma chambre me rendait nostalgique...

    Lorsque je l'ai rencontré, il m'avait sauter dessus en hurlant qu'il allait vaincre Lucifer et se faire un nom, pour qu'on lui fiche la paix. Il était apparemment victime de racket dans son collège. Au début, je ne le calculer pas. Je ne le connaissais pas et il n'était pas le seul à vouloir se battre contre moi... mais j'avais fini par le remarquer à cause, ou plutôt grâce à son entêtement. Pendant un bon mois, chaque matins, il me tombait dessus pour m'attaquer. Au bout d'un moment, je me lassa de devoir le battre. Il revenait encore et encore... jusqu'à ce que sa deviennent une de mes habitudes quotidiennes ! Il n'abandonnait pas. Pourtant, que je le frappais (surtout à cette époque) je ne me retenais pas. Je frappais le plus fort possible pour évacuer ma frustration et mon stresse... Puis un jour, j'ai du changé de trajet pour aller au collège. Le soir même, je le retrouva à moitié mort sur mon chemin. Je l'avais porter jusque chez moi et je l'avais soigner avec l'aide de ma mère. Quant il s'était réveiller, il fut d'abord sur la défensive, mais très vite il s'était confier. Il m'avait avouer que des gars plus grand, dans son collège, le racketter et l'obliger à se battre contre moi si il n'avait pas d'argent. Et que s'il ne venait pas se battre, c'est à eux qu'il aura à faire. Et malheureusement pour lui, il n'avait personne vers qui se tourner pour demander à l'aide : ces parents étaient absent la plupart du temps.

    Après avoir entendu son histoire, j'avais eu le choix. Soit l'ignorer et rester dans ma routine, soit lui venir en aide. Ce jour là, c'est ma soeur qui avait pris la décision pour moi... "Tu vas l'aider ! Il n'y a que toi qui peut le faire ! Et si c'était toi ou moi ?" ces mots résonnent encore dans mon esprit. 

    J'avais régler l'affaire armer de mes poings. Seul. Sans que personne ne le sache. D'ailleurs, je pense que jusqu'à aujourd'hui aussi, personne ne sait ce qui c'est réellement passer... sauf moi. Après sa, il était venu dormir chez moi quand il se sentait trop seul chez lui. Nous avions le même âge et nous nous entendions plutôt bien... mais tout sa c'est arrêter, lorsque nous sommes entrer au lycée.

    -Tu ne dors pas ? entendis-je.

    -J'étais en train de repenser à l'époque où je t'ai retrouvé a moitié mort...

    -Arrête sa ! C'est fini cette époque ! Maintenant je suis devenu plus fort !

    -C'est sûre ! Après avoir était mon punching ball pendant plus d'un mois, c'est sûre que tu t'es endurci ! dis-je en riant.

    Silence.

    -Tu boudes ? Bah ... maintenant on est plus grand et on comprend plus de chose ! Même si je n'ai pas encore compris pourquoi tu n'es pas venu dans mon lycée...

    -Je ne boude pas ! Juste ... si je t'explique la raison tu ne me croiras pas. A la base, on est pas fait pour s'entendre toi et moi ... enfin c'est ce que je croyais...

    -Qu'est ce que tu veux dire par là ?

    -Rien. Rendors-toi ! Il est 4 heures du mat' ! Je suis fatiguer ! Peut-être plus tard !

    Il se tourna de l'autre côté en réajustant sa couette.

    -Ah non ! Déjà hier soir, tu m'as dit des choses énigmatiques dont je ne comprend rien, alors avec ce que tu viens de me dire : comment veux-tu que je réussisse à me rendormir ?

    -T'es un grand garçon Lulu ! Tu vas y arriver !

    Je sentais dans son ton qu'il disait sa en souriant jusqu'au oreille. Cet idiot se moquer de moi ouvertement...

    Je voulu m'asseoir mais à peine avais-je lever la tête qu'un vertige me prit. Je décida de rester sagement allonger et d'essayer de me rendormir.

    A ma grande surprise, je réussis. Mais au lieu de dormir paisiblement, mes visions reprirent...

    *************

    Le petit était de nouveau à côté de la frontière, là où il avait rencontrer Lucifer et Amaros. Il était là, dos à la frontière, lisant un livre. Seul. Les jours passer et il y allait. Encore et encore. Il attendait surement de revoir Lucifer. Cet ange aux ailes noir, si beau, ne l'avait pas rejeter. Il voulait le voir encore une fois. Mais il ne venait pas...

    Mes visions ralentirent. A présent, il était dans le jardin. Il lisait. Il avait l'air seul et déprimer. Personne ne l'approchait. Anauel passait de moins en moins. 

    Alors que le petit était étendu, là, inerte au pied d'un arbre, Jeliel apparut.

    -Eh bien, mon petit ! Qu'as-tu ?

    Le petit ne bougea pas.

    Jeliel s'assit à côté de lui. Elle tendis les bras, et une harpe apparut.

    Le petit ne bougeait toujours pas.

    Jeliel commença à jouer un air apaisant. Sans savoir pourquoi, je fondis en larme. Ma vision était brouiller. J'essuya mes larmes rapidement. Je vis que le petit était dans le même état. Il s'était redresser et pleurer.

    Lorsque l'air se finit, la harpe disparut. Jeliel prit le petit dans ces bras :

    -Qu'y a t'il, mon petit ? Pourquoi pleures-tu ?

    -Je...je n'ai rien à faire ici. Mon chez-moi c'est là-bas ! (il montra du doigt la frontière) Mes amis me manquent ! Satan n'est pas venu me voir ! Je m'ennuis ! Je sais que les anges me détestes ! Ils ne sont pas aussi blanc que leur ailes ! Je sens leur noirceur quant ils me regardent ! J'en ai assez d'être tout seul ! J'en ai assez de ne rien faire ! Je veux partir d'ici !

    Jeliel lui caressa la tête, patiemment :

    -Tu sais mon petit, tu viens de dire quelques choses que la vérité elle-même à prononcer ! Retient bien cela : "le blanc n'est pas toujours blanc, et le noir n'est pas toujours noir ! Il existe aussi un juste milieu, bien qu'il soit rare, mais c'est le gris !". Tu comprends ? 

    -Comme moi ?

    -Oui, on peut dire cela ! Tu es à moitié blanc et à moitié noir, tu es donc gris ! Mais un gris tout mignon ! Et qui comprend vite les choses ! Mais dans ce que je viens de te dire, retiens bien qu'il ne faut pas juger arbitrairement et faire d'une chose, une généralité ! Je suis sûre que tu trouveras un jour, un ange qui acceptera d'être ton ami ! Aie foi en toi ! Montre-moi que Satan t'a éduqué de façon à ce que tu sois fort, comme il l'avait promis !

    -Et faire preuve de prudence ?

    -Exactement ! 

    Jeliel et le petit se sourire. Le petit allait mieux. Enfin, il avait l'air d'aller mieux...


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