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    -Et donc ? C'est un bon ou un mauvais 10/20 ? demanda Emma.

    Ma mère avait retrouver son sourire.

    -Un mauvais. Par contre ne tuez que les gens de la famille. Personne d'autre !

    Elles hochèrent la tête.

    Ma mère sortit son éventail et se leva, gracieusement. Emma sortit son mini-gun.

    Elles commencèrent en silence.

    D'abord, personne ne voyait rien. Puis une femme cria. Puis se fut la panique.

    Ma mère était déjà en pleine exaltation : elle s'amusait comme une folle ! Ces yeux violets foncés brillait de joie.

    Emma, quant à elle, était calme. Elle tuait discrètement, sans un bruit. Ces yeux violet clair brillait d'une frénésie calme et meurtrière.

    Je me demande comment sont mes yeux, en ce moment... mais ce n'était pas le moment.

    Tél une ombre, je me faufila silencieusement vers le parrain.

    Je fus derrière lui rapidement et lui chuchota :

    -M'inviter fut une erreur dû à votre orgueil et votre fierté mal placer. La soirée est un échec ! Votre famille sera donc hors-jeu. Bye bye !

    Il n'eut pas le temps de faire un geste ou de dire quoi que ce soit : je l'avais déjà empoisonner.

    Je remis ma seringue dans ma veste. Il tomba raide mort, à terre.

    -Trop tard ! m'exclamai-je. 

    Je me tourna vers Juan Venzano, qui était là, tout tremblant, tenant un couteau de table droit devant lui.

    -Je...je ... il me l'a dit lui-même ! Il a assassiné mon père de ses mains ! De ces sales mains ! Pourquoi je n'ai pas pu le tuer ? Pourquoi ??? dit-il en hurlant, les yeux fermer.

    Personne n'y fit attention. Les gens couraient dans tout les sens pour échapper à mère et Emma.

    -Parce que tu es trop faible et parce que j'ai été plus rapide. C'est tout. lui répondis-je.

    D'un mouvement vif, je lui retira le couteau des mains et je visa une personne qui allait se jeter sur Emma. 

    -Tu ferais bien de partir, on fait le ménage et ce serait regrettable que tu sois tuer ici et maintenant. Va t'en !

    -Tu as l'air d'avoir mon âge ! dit-il surpris. D'ailleurs, tu ne m'as pas répondu ! Qui es-tu ? Et pourquoi as-tu les yeux violets maintenant ?

    Je souris. Zut, son air innocent faisait monter ma frénésie. J'avais envie de le tuer. Je respira un bon coup :

    -Si tu veux vraiment le savoir, et si tu faisais attention à ce qui t'entoure, tu le comprendrais surement de toi-même. A part si tu as été couper du monde...

    Je lisais son interrogation sur son visage. Il se releva et observa la salle.

    A présent, la salle était quasiment vide. Les gens ne faisant pas partit de la famille étaient partit.

    La salle était remplit de cadavre, couvert de sang. Ma mère faisait pleuvoir une pluie de sang, en découpant les gens, grâce aux mini-poignard cacher dans l'éventail. Elle était elle-même couverte de sang...

    Emma quant à elle était toute propre. Elle avait tué beaucoup de personne mais proprement. Elle avait déjà commencé a mettre les cadavres les uns à côté des autres, l'air sérieuse. 

    -C'est... c'est quoi sa ? fit Juan.

    -Oh, notre dû. La soirée n'était pas bonne alors on s'amuse à notre manière. C'est la règle...

    -Mais ... mais c'est horrible ! s'écria t'il.

    -Tu ne connais pas la règle dans la mafia ? < Les règles doivent être respecter, qu'importe les circonstances> c'est une loi sacrée ! dis-je sur un ton de maître d'école.

    Il baissa la tête.

    -Bien que notre famille n'y est pas obliger. Les lois ne sont pas toutes pour nous...

    Il m'observa, levant un sourcil :

    - "Nous" ? Qui es-tu ? Tu n'as toujours pas répondu...

    -Je m'appel Lionel. Lionel Kleinz. Pour l'instant, je te laisse en vie. Mais on risque de se revoir bientôt : car tu seras probablement ma prochaine cible ...

     


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