• 07

    Après avoir passer une nuit blanche, a ressassé cette journée étrange, mon réveil me fit comprendre qu'il était l'heure de se lever. Quoi qu'ils en pensent, j'irai au collège ! Je me prépara rapidement. Depuis que je m'étais enfermer dans ma chambre, je n'en était pas sortit. Le pire, c'était que personne n'était venu me voir ! Tout le monde avait l'air de se ficher pas mal de ce que je pensais ou ressentais de tout ça ! Je mis mes baskets, mit mon sac bien caler sur mes épaules, et ouvrit la fenêtre. Je ne voulais pas que quelqu'un me dises quoi que ce soit. Je n'avais pas la force de me disputer avec quelqu'un ! Ma chambre était au premier étage. Je descendis le plus silencieusement possible, en me tenant à la gouttière. 

    Une fois en bas, je couru le plus loin possible de cette maison. Le bus arriva pile à l'heure au collège. Tess me vit la première :

    - Bonjour...Qu'est ce qui t'arrive ? C'est quoi ces cernes ?

    Je lui fis un pauvre sourire. Elle compris tout de suite que ça avait surement un lien avec les chasseurs et ne me questionna plus. Oui, je ne sais même pas comment cet horrible conseil, qui ne me connaît pas à bien pu penser que j'irai raconter des choses à mes amis ! Avec eux, il y a une chose sur lesquels on s'était mit d'accord : on parle de tout, sauf ce qui concerne les chasseurs.

    Je m'assis à ma place. Camille me salua et me lança un regard, rempli de question :

    -Est-ce que ça à un lien avec la venue de ton frère hier ? me chuchota t'elle seulement.

    -Oui et non...répondis-je, vaguement.

    -Comme cela ? me demanda la prof qui venait de commencer son cours.

    Je bafouilla une excuse et repartit dans mes pensées. Sans savoir pourquoi, je repensa à ce qui s'été passé 5 ans en arrière.

    J'étais là, déprimer. Deux semaines avant, le conseil m'avait annoncer que je ne pourrais jamais être chasseuse. Deux semaines que j'avais passer en boule, dans un coin de ma chambre. J'avais dû affronter la nouvelle toute seul. Je ne voulais parler à personne. Je ne mangeais que très peu. Personne à cette époque ne se préoccuper de moi. Mon père et ma mère partaient toujours en mission et n'étaient presque jamais à la maison. Axel passé son temps à m'ignorer. Ma grande soeur, Laura, la deuxième de la famille, avait été envoyer à l'autre bout du monde pour une mission. Le premier qui c'était aperçu de ma déprime, c'était Eren. Mais il n'avait pas su comment s'y prendre. De ce fait, il s'est apparemment tourner vers celui qui fut son maître, Gordon. Il ne faisait, alors, pas encore parti du conseil. Celui-ci, vint me retrouver alors que j'étais au bord de la mort, surement. Car lorsqu'il me vit, j'étais dans un très mauvais état. Le visage de mon frère, à ce moment là, est encore gravé dans ma mémoire. Le reste est flou. Gordon me parlais mais je ne sais plus de quoi. Ce qui suivit, par contre, c'est que celui-ci me prit avec lui, dans sa maison et s'occupa de moi. Il m'avait lavé, habillé et nourrit. Il le fit, jusqu'à ce que je redevienne à peu près normal. Eren passait me voir de temps en temps. Lorsque Gordon se rendit compte que j'allais mieux, il me demanda ce que je voulais faire. De mes réflexions d'enfants je lui répondit "Je vais tuer tout les membres du conseil et mourir" ou quelque chose comme ça... Ce qu'il m'avait répondu était encore encrée en moi. Il m'avait giflé, pour commencer :

    - Tu n'as que 10 ans et tu penses déjà à mourir ! Je peux comprendre le fais que tu en veuilles au conseil, mais de là à vouloir les tuer ! Réfléchit, c'est toi qui mourra en première ! (il réfléchit) J'ai un plan à te proposer qui pourrait t'enlever tout ces sentiments négatif, acceptes-tu de l'entendre ?

    J'avais fais "oui" de la tête. Il m'avait alors proposé de m'entraîner aux art martiaux et m'initier au renforcement de soi et l'enfermement des émotions. Je n'avais pas tout compris à l'époque, mais j'avais accepter, ne sachant pas quoi faire d'autre. De ce fait, je fus éduquer et héberger pendant un an chez lui. J'étais retourner à l'école. Je recommençais à vivre, mais avec moins d'insouciance. Au bout d'un an, toutes mes émotions négatives avaient été enfermer au fond de mon coeur. C'est là qu'il me fit rentré chez moi.

    A mon retour, la maison avait changer. Pas physiquement, mais dans l'ambiance. Ma mère se mit à me couver et être à la maison plus souvent. Mon père continuer ses missions, mais me ramener des cadeaux. Axel continuait de m'ignorer. Eren, fut le plus présent pour moi. Il s'occupait de moi dès qu'il le pouvait. Peut-être se sentait-il coupable de ne pas avoir découvert ma déprime plus tôt ? Je ne le saurais jamais. 

    D'après ce que j'ai pu apprendre, se changement d'ambiance était dû à ma soeur. Elle était revenu pendant mon année d'absence, et avait apparemment eut vent de ce qui c'était passer. Mes parents en ont pris plein la figure à ce qu'il paraît... pour vous donner une idée, imaginé ma mère en plus jeune, un loup-garou en colère et une ghoul surprotectrice dont ces petits sont en danger. Normalement, ça vous donne un peu l'idée de ce qu'est ma soeur en colère.

    -Aria, les cours sont fini ! entendis-je.

    Je me frotta les yeux. Je m'étais endormis. La journée était passer trop vite.

    -Est-ce que ça va ? me demanda Camille, inquiète.

    Je m'étira et posa une main sur mon coeur. Mince, je ressentais encore cette boule étrange. Mes sentiments n'étaient plus enfermer. C'était mauvais. Très mauvais. Je me leva :

    -Ne t'inquiète pas ! C'est juste que je dois penser plus positif ! Hier était juste une journée pourrie !

    On sortit de la classe. Tess m'observait du coin de l'oeil. Je l'ignorais et parti vers la cours. C'est là que cet idiot de gobelin débile choisi, pour me tomber dessus. Accompagner de ces deux acolytes humains et débiles: Ryan et Peter.

    -Alors la p'tite tête bleu se promène toute seule ? Où est passé sa bande de p'tit toutou ?

     Ils ricanèrent. C'était dangereux. Pas pour moi, mais pour eux. Je savais à présent que mon pouvoir étaient lier à mes émotions. Là, ils commençaient sérieusement à m'agacée :

    -Marduk, tu as choisi un mauvais moment ! lui hurlai-je, moi-même surprise.

    Tout le monde nous observaient. Cela m'agaça encore plus. Mais il ne se démonta malheureusement pas :

    -Oh ! La p'tite Schtroumpfette est en colère ! Que cela est rare ! se moqua t'il. 

    D'habitude, je laissais couler, car j'enfermais mes émotions au plus profond de moi-même. Mais aujourd'hui, je n'étais plus comme d'habitude. Impulsive, je lui foutu une gifle. Une grosse. Tellement forte, qu'il tomba par-terre, sonner. Tess arriva à ce moment là.

    -Ne cherches plus à m'embêter sale ... (je cherchais le mot) gamin ! lui crachais-je, avant de partir.

    Niveau répartie, zéro pointer ! 

    -Tu va voir, toi ! Tu vas pas t'en sortir comme ça la bleu ! cria t'il.

    Je me retourna et faillis aller le tuer. Oui, faillis. Car Tess m'arrêta, m'empoigna le bras et m'amena dans un coin de la cours. 

    -Je rêve ou tu avais vraiment envie de le tuer ? me demanda t'elle. (oui, les ghouls peuvent sentirent les pulsions meurtrière !) Et puis, qu'est ce que tu as, aujourd'hui ?! Tu es étranges ! Tu n'es pas la Aria que je connais ! Depuis ce matin, tu ressembles à une zombie ! Tu n'as parlé a personne, tu n'as rien mangé, tu as dormi en cours et là, je vois que tu étais sur le point de tuer ce gobelin débile ! C'est un chieur, je comprend ! Mais de la à vouloir le tuer...

    - Et le pire ! C'est que je suis sûre que ça à un lien avec le fait que ton frère est venu te chercher, hier ! J'ai bon ? demanda Camille en nous rejoignant.

    Evidemment, l'ouïe fine, ça aide à espionner... Je fis oui de la tête. Elles se concertèrent du regard.

    -Je sais qu'on a promis Aria, mais là on veut savoir ce qu'ils t'ont fait ! On ne peut pas laisser passer ça ! Dis-nous ! On ne le racontera à personne, promis ! Je t'en prie ! 

    J'allais craquer. Vraiment. J'allais commencer à parler, mais apparemment ça n'était plus possible.

    -Tout ça c'est touchant, mais elle ne vous dira rien, car elle doit rentrer et s'expliquer, illico ! fit une voix, au dessus de nous. 

    Je rêve ! Axel était là, percher sur le murer, au dessus de nous. Un regard plein d'incompréhension et d'arrogance.

    -Toi le chasseur, frère ou pas, ta rien à f*outre ici ! menaça Tess.

    Camille essaya de l'arrêter. Mais malheureusement, Axel décida d'ouvrir sa bouche :

    - Toi la ghoul, tu ferais bien de la fermer ! Elle est ma soeur que par le sang. Nous n'avons pas de lien. Mais on m'a demandé de venir la chercher. Un ordre est un ordre ! 

    Je voyais bien que Tess voulait le rouer de coup. Mais je ne voulais pas que ça arrive, alors, je la pris dans mes bras.

    -Tout ira bien, ne t'inquiète pas ! lui chuchotais-je.

    Je fis signe à Camille de la calmer, qui me répondit de la tête, puis je sortis du collège. Mon frère était déjà là, appuyer sur sa moto. Il me dévisageait bizarrement. 

    -Tu attend quelque chose ? lui demandai-je.

    -Ouai ! Avec ce que je viens de balancer, tu ne dis rien ? Pas de réaction ? me dit-il curieux.

    J'haussa les épaules :

    -Ce que tu as dis est surement vrai. Je n'en pense rien. Et sinon, pourquoi es-tu venu me chercher aujourd'hui ?


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