• 01

    Arc 1

     

    Je marchais dans la rue. Seul et tranquille. Je pensais à cette nuit horrible que je venais de passer, rempli de cauchemar. Mais je ne me souvenais de rien. Je savais juste, que ça avait été une sale nuit. Un peu sur les nerfs, j'essayais de me souvenir, de quand est-ce que cette succession de nuit cauchemardesque avait commencer...

    -Il est là ! Chopper-le ! On va se le faire aujourd'hui les gars ! entendis-je hurler.

    Je souris de contentement. Il suffit que je pense à l'envie de fracasser quelque chose, pour qu'une bande de punching-ball ambulant viennent à moi.

    -Lucky ~♫ ! sifflotai-je.

    J'enleva ma veste et la jeta dans un coin. La bande d'idiot m'encercla.

    -Allez-y ! Il est tout seul, aujourd'hui ! On peut l'avoir ! Buter-le !

    Et ils me tombèrent dessus, tous en même temps. Je recevais des coup de pied et de poing, mais je ne les esquivais pas. Il n'en valait pas la peine. Je balançais mes pieds et mes poing dans leur parties...vitaux ? Bah, comme ça, je n'aurais pas à trop me salir et me faire engueuler par ma mère... Ils tombèrent tous à terre, un peu trop vite à mon goût...

    -Comment tu fais pour être aussi fort ? Espèce de salop ! me dis quelqu'un.

    J'haussa les épaules :

    -Entraînez-vous aux art martiaux et utilisez les autres racailles comme cobayes de vos techniques ! Comme moi ♪ ! dis-je en reprenant ma veste.

    Je voyais certains cracher du sang. Cela me fit sourire. J'étais encore devenu plus fort.

    - 7 minutes 12 secondes pour battre la bande d'Adrien... tu t'améliore Lucifer ! s'exclama une ombre, sortant de sa cachette, un chronomètre à la main.

    -Ne m'appel pas comme ça, Simon ! Et pis, si tu étais venu m'aider, ça se serait passer plus vite !

    -Oh, ne râle pas ! J'ai bien vu que tu kiffés leur taper dessus ! Je ne voulais pas te gâcher ton plaisir !

    On me le disait souvent, mais en me battant, je ne m'en rendais pas compte. Oui, plus je me battais, plus je souriais et exalter de combattre. A force de battre les bandes qui venaient les une après les autres, sans jamais perdre, j'eu pour surnom "Lucifer". C'est comme ça que les gens m'appellent... et j'avoue en être fière par moment. D'avoir un surnom. Mais je déteste être appeler comme ça !

    -Tu compte aller en cours aujourd'hui ? Si tu décide de sécher, je sèche avec grand plaisir ! me demanda t'il.

    J'hésitais à répondre. Je ne voulais pas y aller. Mais si mon père apprenait que je m'étais encore battu... Brrrr, n'y pensons plus !

    -Non, je pense passer à l'école aujourd'hui, on sait jamais ! Quelque chose de sympa peut arriver ! m'exclamai-je sans enthousiasme.

    Il fut sceptique mais me suivit. Simon était mon ami d'enfance. D'aussi loin que je me souvienne, on a toujours était ensemble. Oui, ami dans la punition, autant que pour les bêtises, malheureusement !

    On arriva à l'école. Le proviseur m'attendais là, comme d'habitude. En me voyant, il se redressa :

    -Regarde ton portable !

    Je le fis.

    -Regarde l'heure. Quel heure est-il ?

    -Euh...10h53 ? 

    -Et ça te paraît normal d'arriver tout les matins au lycée, aussi en retard ?

    J'haussa les épaules. Simon me donna un coup de coude.

    -Et toi Simon, ne fais pas le malin ! Je t'ai aussi à l'oeil ! Dés que vous entendrez la sonnerie, aller directement en cours ! Et pas de bagarre dans l'enceinte de l'école, s'il te plait, Cal ! Est-ce clair ?

    J'hocha la tête. Ce proviseur me connaissait bien. Trop bien. Il était mon professeur d'art martiaux. Il savait très bien que je ne commençait jamais une bagarre. C'est uniquement pour cette raison, que je suis encore admis dans ce lycée. Mais ça ne change rien à ma réputation...

    Tout les élèves, de toutes les écoles environnantes, ont peur de moi. Sauf mes amis.On faisait une belle brochette d'imbécile ! Mais j'aimais bien être avec eux. 

    Je monta dans ma classe. En nous voyant passer, le surveillant soupira. Il n'essayait même plus de ce confronter à moi. Il savait que ça n'aboutirait à rien... Je longeais à présent les casiers. Oui, notre proviseur avait voulu donner un petit air "américain" à notre école. J'arrivais devant la porte de ma classe : 1ere S classe 2. J'attendis patiemment, écoutant distraitement les bavardages de Simon.

    La sonnerie sonna. Les élèves sortirent des classes, comme des lions enragés. La porte de ma classe s'ouvrit sur un flot d'élève, qui a m'a vu, reculèrent. J'avançais vers ma place, où mes amis me faisaient signes. 

    Puis je la vis. Là, assise devant mon bureau...


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